Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 30

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Décisions associées3 362
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Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 362 décisions
349

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 8 juin 2023, 22/00060

Cour d'appel

licenciement alors que le salarié demandait l'indemnisation de la rupture du contrat de travail. M. [M] conteste avoir accepté la rétractation du licenciement et avance qu'il a subi un préjudice du fait de s'être trouvé dans l'angoisse d'avoir été licencié à l'issue d'une procédure mal fondée et irrégulière. En application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, la rupture du contrat de travail se situe à la date où l'employeur a manifesté sa volonté d'y mettre fin, c'est-à-dire au jour de l'envoi de la lettre recommandée avec demande d'avis de réception notifiant la rupture. Une fois cette notification effectuée, l'accord clair et non équivoque du salarié est nécessaire à l'employeur pour rétracter la mesure de licenciement.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+6
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350

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juin 2023, 21-21.012

Cour de cassation

; qu'en retenant la qualification de licenciement disciplinaire, sans rechercher si les dysfonctionnements managériaux invoqués par la lettre de licenciement étaient dus à une faute plutôt qu'à une insuffisance professionnelle, la cour d'appel n'a pas rempli son office et a privé sa décision de base légale au regard tant de l'article 12 du code de procédure civile que des articles L. 1331-1, L. 1232-1 et L. 1235-3 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 6.

351

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 25 mai 2023, 22/01579

Cour d'appel

préjudice à l'employeur. Du fait de leur gravité ils rendent impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. La cour rappelle qu'un délai de 10 jours entre la commission des faits et la convocation à l'entretien préalable n'est pas excessif et ne peut priver l'employeur du droit d'invoquer la faute grave. En outre en application de l'article L 1232-6 du code du travail le délai de notification d'une lettre de licenciement est de 2 jours ouvrables minimum, ce délai court du jour de l'entretien préalable. Selon l'article L 1332-2 alinéa 4 du code du travail, applicable au licenciement disciplinaire, aucune sanction ne peut intervenir moins de 2 jours ouvrables ni plus d'un mois après le jour fixé pour l'entretien préalable.

Montant détecté : 500 €Licenciement+10
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352

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mai 2023, 21-24.320

Cour de cassation

et « pouvait être incarcéré » au moment de l'envoi de la lettre de licenciement, sans constater que l'employeur connaissait la nouvelle adresse du salarié à la date de notification du licenciement, distincte de son domicile, à laquelle son courrier devait désormais lui être envoyé, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1232-6 du code du travail dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 ». Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 5. Selon ce texte, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. 6.

353

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mai 2023, 22-11.072

Cour de cassation

; que le juge ne peut aggraver la qualification de la faute retenue par l'employeur dans la lettre de licenciement ; qu'en retenant que les faits reprochés au salarié sont constitutifs d'une faute grave et débouter celui-ci de ses demandes au titre de l'indemnité légale de licenciement et des dommages et intérêts, quand dans la lettre de licenciement, l'employeur n'avait pas retenu la qualification de faute grave, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 6. Il résulte de ce texte que la lettre de licenciement fixant les limites du litige, le juge ne peut aggraver la qualification de la faute retenue par l'employeur dans cette lettre. 7.

354

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 24 mai 2023, 20/06322

Cour d'appel

Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L. 1232-1 du code du travail. En l'espèce, la lettre de licenciement du 7 août 2017, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, lui reproche en substance les faits suivants : - des absences injustifiées les 8 et 17 juin 2017 - un retard d'une heure 25 le 9 juin 2017 - un retard d'une heure 47 le 15 juin 2017 - et ce, après deux mises en garde et six sanctions disciplinaires pour des écarts de caisse, un comportement discourtois à l'égard de la clientèle, ainsi que des absences et retards injustifiées.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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355

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2023, 20-22.472

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1471-1 et L.1245-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, que le délai de prescription d'une action en requalification d'un contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée court, lorsque cette action est fondée sur l'absence d'établissement d'un écrit, à compter de l'expiration du délai de deux jours ouvrables imparti à l'employeur pour transmettre au salarié le contrat de travail et, lorsqu'elle est fondée sur l'absence d'une mention au contrat susceptible d'entraîner sa requalification, à compter de la conclusion de ce contrat.

357

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 21 avril 2023, 21/04467

Cour d'appel

condamner Mme [Z] aux entiers dépens de l'instance d'appel. Elle soutient que l'insuffisance professionnelle est établie alors que le dispositif de suivi des performances commerciales a été utilisé pour tenter d'y remédier mais sans succès. La clôture de la procédure a été prononcée selon ordonnance du 21 février 2023. MOTIFS DE LA DÉCISION Il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.

LicenciementCause réelle et sérieuse+4
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359

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2023, 21-14.325

Cour de cassation

société le 31 juillet 2015 pour un montant de 97. 596,60 euros correspondant aux recettes du magasin ; qu'en se bornant à constater l'absence de preuve rapportée d'une faute commise par eux à l'origine du déficit d'inventaire, sans examiner le motif pris du rejet pour défaut de provision du prélèvement du 31 juillet 2015, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail : 5. Il résulte de ce texte que les juges doivent examiner l'ensemble des griefs énoncés dans la lettre de licenciement. 6.

360

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 avril 2023, 21-18.636

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1235-2 du code du travail, dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, et R. 1233-2-2 du même code, que lorsque la rupture du contrat de travail résulte de l'acceptation par le salarié d'un contrat de sécurisation professionnelle, le document par lequel l'employeur informe celui-ci du motif économique de la rupture envisagée, peut être précisé par l'employeur, soit à son initiative, soit à la demande du salarié, dans le délai de quinze jours suivant l'adhésion de ce dernier au dispositif

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