Code du travail

Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 4

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Décisions associées4 400
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Période27 juin 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-1

4 400 décisions
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Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 11 septembre 2026, 23/04488

Cour d'appel

Les faits doivent être établis et constituer la véritable cause de licenciement. Ils doivent être suffisamment pertinents pour justifier le licenciement. Il appartient au juge du fond, qui n'est pas lié par la qualification donnée au licenciement, de vérifier la réalité des faits reprochés au salarié et de les qualifier, puis de dire s'ils constituent une cause réelle et sérieuse au sens de l'article L.1232-1 du code du travail, l'employeur devant fournir au juge les éléments lui permettant de constater le caractère réel et sérieux du licenciement. La faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et justifie la cessation immédiate du contrat de travail.

Montant détecté : 12 000 €Licenciement+16
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38

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 25/03559

Cour d'appel

[O] à lui verser une indemnité de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles de première instance, y ajoutant, - condamner M. [O] au paiement d'une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile au titre des frais irrépétibles exposés par la concluante en cause d'appel, - le condamner aux dépens de l'instance. MOTIFS DE L'ARRÊT Sur le licenciement pour faute grave L'article L. 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité d'un licenciement pour motif personnel à l'existence d'une cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+9
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39

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 10 septembre 2026, 25/02497

Cour d'appel

[K] a adopté à l'égard de Mme [J] constituait un manquement aux obligations de sécurité et était d'autant plus fautif qu'il avait reçu toutes les formations nécessaires. Elle ajoute que, contrairement à ce qu'il indique, les difficultés n'ont pas débuté avec son accident du travail puisqu'il avait préalablement un lourd passé disciplinaire. Conformément aux dispositions de l'article L. 1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, laquelle implique qu'elle soit objective, établie et exacte et suffisamment pertinente pour justifier la rupture du contrat de travail.

Montant détecté : 500 €Licenciement+10
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40

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 10 septembre 2026, 23/01021

Cour d'appel

civile, répond qu'au regard de l'expérience professionnelle de M. [M], ses attentes à son égard étaient légitimes, et que les griefs qui lui sont faits sont justifiés. Elle ajoute que le salarié, qui est taisant sur sa situation professionnelle depuis mai 2022, ne caractérise pas le préjudice qu'il invoque. Sur ce, En application de l'article L.1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 24 873 €Licenciement+16
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41

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 septembre 2026, 25/00552

Cour d'appel

point que ce dernier lui sous-traitait des missions qu'elle n'entendait pas gérer directement. Il ajoute qu'il produit deux demandes d'intervention de son employeur au profit de l'entreprise [3], dont l'une remonte au mois de janvier 2022, soit quelques mois avant la notification de son licenciement. Sur ce, Aux termes des dispositions des articles L.1232-1 à L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.si un doute subsiste, il profite au salarié.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+14
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42

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 septembre 2026, 23/06696

Cour d'appel

La preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 47 323 €Licenciement+9
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43

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 septembre 2026, 23/05286

Cour d'appel

La preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L.1232-1 du code du travail. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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44

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 10 septembre 2026, 23/07314

Cour d'appel

à 10 kg, fait ayant entraîné une dégradation de ses conditions de travail. Cependant, à lui seul, ce grief ne relève pas du harcèlement moral. Le jugement doit donc être confirmé en ce qu'il a débouté Monsieur [G] de sa demande tendant à voir déclarer le licenciement nul. Sur le caractère réel et sérieux du licenciement Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Lorsqu'il est établi que l'inaptitude du salarié a pour origine un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, le licenciement prononcé pour ce motif est dépourvu de cause réelle et sérieuse. La société [1] fait valoir que les arrêts de travail pour maladie de Monsieur [G] n'étaient pas d'origine professionnelle.

Montant détecté : 54 315 €Licenciement+13
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45

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 10 septembre 2026, 24/01304

Cour d'appel

relevaient de ses fonctions contractuelles d'aide cuisinier et ne nécessitaient aucune formation. Elle ajoute que ces faits d'insubordination, commis de surcroît après un précédent avertissement pour des faits de même nature, constituent une faute grave. Elle conclut donc au débouté des demandes subséquentes de M. [F]. *** En application de l'article L. 1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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46

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 septembre 2026, 22/10901

Cour d'appel

Les faits doivent être établis et constituer la véritable cause de licenciement. Ils doivent par ailleurs être suffisamment pertinents pour justifier le licenciement. Il appartient au juge du fond, qui n'est pas lié par la qualification donnée au licenciement, de vérifier la réalité des faits invoqués et reprochés au salarié et de les qualifier puis de décider s'ils constituent une cause réelle et sérieuse au sens de l'article L.1232-1 du code du travail à la date du licenciement. La faute grave se définit comme un fait ou un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis.

Montant détecté : 42 492 €Licenciement+15
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47

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 10 septembre 2026, 22/10910

Cour d'appel

Les faits doivent être établis et constituer la véritable cause de licenciement. Ils doivent par ailleurs être suffisamment pertinents pour justifier le licenciement. Il appartient au juge du fond, qui n'est pas lié par la qualification donnée au licenciement, de vérifier la réalité des faits invoqués et reprochés au salarié et de les qualifier puis de décider s'ils constituent une cause réelle et sérieuse au sens de l'article L.1232-1 du code du travail à la date du licenciement. La faute grave se définit comme un fait ou un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis.

Montant détecté : 2 500 €Licenciement+14
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48

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 10 septembre 2026, 23/01074

Cour d'appel

Lorsque les faits invoqués dans la lettre de licenciement caractérisent une cause réelle et sérieuse de licenciement, il appartient au salarié de démontrer que la rupture de son contrat de travail constitue une mesure de rétorsion à une action en justice introduite pour faire valoir ses droits. (Soc., 20 décembre 2023, pourvoi n° 21-20.904) D'une quatrième part, l'article L 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse.

Montant détecté : 12 000 €Licenciement+17
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