Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 3
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 15 septembre 2026, 25/00312
Cour d'appella catégorie des cadres. Le salarié doit en conséquence être débouté de sa demande de reclassification ainsi que, par voie de conséquence, de ses demandes indemnitaires subséquentes. Le jugement entrepris sera ainsi confirmé de ce chef. 2- Sur le licenciement pour faute grave 2-1 sur la qualification de la faute grave Aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit avoir une cause réelle et sérieuse. En application de l'article L. 1235-1 du même code, le juge, à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01122
Cour d'appelsans y avoir été autorisé, l'octroi d'une prime de transport sans autorisation ni vérification et l'absence d'avenants, - en une absence de prise de rendez-vous pour les levées de réserves dans les logements occupés, - en une absence de suivi des chantiers. 22. Le licenciement a été notifié pour insuffisance professionnelle. Il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 15 septembre 2026, 23/00137
Cour d'appelLa faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Elle implique une réaction de l'employeur dans un délai bref à compter de la connaissance des faits reprochés au salarié.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01981
Cour d'appel, d'une gravité telle qu'elle rend impossible son maintien dans l'entreprise. Lorsque l'employeur retient la qualification de faute grave, il lui incombe d'en rapporter la preuve et ce dans les termes de la lettre de licenciement, laquelle fixe les limites du litige. Si un doute subsiste, il profite au salarié. En outre, il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre qui en énonce les motifs. En vertu de son pouvoir de direction, l'employeur peut décider de licencier un salarié pour des faits relevant d'une insuffisance professionnelle.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01082
Cour d'appel[C] inspirait à ses collègues de travail a contribué à ce qu'elles conservent le silence pendant plusieurs années. Elle souligne que si certaines personnes n'ont pas été victimes et n'ont rien constaté, cela ne signifie pas que les autres affabulent. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur les demandes au titre de la rupture du contrat de travail 12- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/00954
Cour d'appelque le jugement ne peut qu'être confirmé en ce qu'il a fixé au passif de la liquidation judiciaire de la société [2] la somme de 424,44 euros au titre du maintien de salaire pour la période du 4 au 7 novembre 2021 outre 42,44 euros au titre des congés payés afférents. Sur les demandes au titre de la rupture du contrat de travail 26- Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 23/03836
Cour d'appelqu'il a mis en demeure la société employeur par courrier du 14 juin 2022 en vain (pièce 16), laquelle a continué à prétendre qu'elle n'était pas débitrice de l'obligation (pièce 17) mais a finalement envoyé le document le 16 juin 2022 après deux mois d'attente -qu'il est en droit de demander réparation à hauteur de la somme de 5 000€. Réponse de la cour 10. Le licenciement doit être fondé sur une cause réelle et sérieuse (articles L. 1232-1 et suivants du code du travail). La faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. La preuve de la faute grave incombe à l'employeur et peut être apportée par tout moyen.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 15 septembre 2026, 24/01014
Cour d'appelfaits nombreux, relevant de l'insubordination, déloyaux et de nature à mettre en danger ses relations avec les clients, que la sanction prise n'est aucunement disproportionnée en ce qu'elle a en dépit de la gravité des manquements choisi de s'en tenir à un licenciement pour cause réelle et sérieuse. Réponse de la cour, 9. En application des articles L.1232-1, L.1232-6 et L.1235-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Les motifs énoncés dans la lettre de licenciement fixent les termes du litige, le juge apprécie le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur et forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. Si un doute persiste, il profite au salarié. 10.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/01153
Cour d'appelsa précarité soudaine et à la perte de réputation. Pour un plus ample exposé des faits et de la procédure, ainsi que des prétentions et moyens des parties, il convient de se référer à leurs écritures déposées et soutenues à l'audience. MOTIFS 1. Sur la rupture du contrat de travail 1.1 Sur la cause du licenciement Aux termes des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié. Il en résulte que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement même si certains ne sont pas développés dans les conclusions de l'employeur. (Cass. Soc. 23 octobre 2024, FS-B, n° 22-22.206) L'article L.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/02069
Cour d'appelCondamne le Syndicat des Copropriétaires de l'immeuble sis [Adresse 7] à payer les sommes suivantes : 360,24 euros bruts à titre de rappel de salaire ; Statuant à nouveau : Au principal : Vu l'article L1471-1 du code du travail ; Déclarer irrecevables les prétentions de Mme [Y] [G], au titre de la rupture de son contrat de travail, pour être prescrites ; Subsidiairement : Vu les articles L.1232-1, L.1132-1, l.1232-4, L.1234-5, L.3141-24, R.1234-4 et R. 1234-2 du Code du Travail, - Dire et juger que le licenciement procède d'une cause réelle et sérieuse ; - Débouter Mme [Y] [G] de toutes prétentions relatives à la rupture de son contrat de travail. En Tout État de Cause : Vu la Convention [2], administrateurs de biens ; - Débouter Mme [Y] [G] de toutes prétentions relatives à un quelconque rappel de salaire.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 septembre 2026, 25/02070
Cour d'appelVu l'ordonnance du 9 janvier 2026 par laquelle le conseiller de la mise en état a prononcé la clôture de la procédure à effet au 28 avril 2026 à 16H00 et fixé l'affaire à l'audience du 28 mai 2026 à 14H00. Vu les dernières conclusions sus visées des parties auxquelles il sera expressément renvoyé pur plus ample exposé, Vu les débats à l'audience du 28 mai 2026. MOTIFS Sur l'existence d'une cause réelle et sérieuse : Selon l'article L. 1232-1 du code du travail tout licenciement pour motif personnel est motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse. Il s'en évince que la cause doit être existante, exacte et objective, et être suffisamment sérieuse pour justifier le licenciement et empêcher la poursuite à terme du travail. Aux termes des articles L. 1232-1 et L.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 11 septembre 2026, 25/00687
Cour d'appelLe'26'avril'2023, l'employeur lui a notifié, par lettre recommandée avec accusé de réception, son licenciement pour faute grave. C'est dans ces conditions que par requête du 27 novembre 2023 (date d'envoi inconnue), M. [Z] [D] a saisi le conseil de prud'hommes de Belfort de la procédure qui a donné lieu le 26 mars 2025 au jugement entrepris. MOTIFS 1- Sur le licenciement pour faute grave L'article L. 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse. La cause doit ainsi être objective, exacte et les griefs reprochés doivent être suffisamment pertinents pour justifier la rupture du contrat de travail. La faute grave privative du préavis prévu à l'article L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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