Code du travail

Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 93

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Période27 juin 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1231-1

2 946 décisions
1107

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-14.925

Cour de cassation

, en conséquence du refus itératif de l'employeur de prolonger le dispositif de temps partiel auquel ce salarié avait adhéré, ce dont il résultait que le départ à la retraite s'analysait en une prise d'acte de la rupture et qu'il lui appartenait de vérifier si elle était ou non justifiée par les faits invoqués, la cour d'appel a violé les articles L.1231-1 et L.1237-9 du Code du travail.

1108

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-14.699

Cour de cassation

que l'absence de préjudice causé au salarié ait été en soi impropre à exclure que la faute commise par l'employeur était d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail, la Cour d'appel a violé l'article 1184 du Code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, ensemble l'article L 1231-1 du Code du travail.

1109

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-10.924

Cour de cassation

mois et le remboursement des frais professionnels les 15 de chaque mois, sans rechercher, comme elle y était invitée, si Monsieur Y... percevait son salaire, non à la fin du mois au cours duquel il avait effectué sa prestation de travail, mais à la fin du mois suivant, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L 1222-1, L 1231-1 et L 1232-1 du Code du travail, ensemble l'article 1134 du Code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 ; 3°) ALORS QUE la prise d'acte par un salarié de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission ; que les…

1110

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-12.455

Cour de cassation

permettre à la salariée de prendre acte de la rupture aux torts de l'employeur, la cour d'appel qui s'est déterminée par une motivation in asbtracto sans expliquer, ainsi qu'elle y était invitée, en quoi de tels faits, en dépit de leur ancienneté, rendait impossible l'exécution du contrat de travail, a privé sa décision de base légale au regard des articles L 1231-1, L. 1237-1, L 1232-1 et L 1235-1 du code du travail ; 2. ALORS QU'en application de l'article 624 du code de procédure civile, la cassation à venir sur le premier moyen de cassation emportera l'annulation par voie de conséquence des dispositions visées par le second moyen de cassation.

1111

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-15.410

Cour de cassation

de réactualisation du salaire, l'employeur aurait commis des manquements d'une gravité telle qu'ils justifiaient le prononcé de la résiliation judiciaire du contrat ; qu'en statuant ainsi, quand aucun de ces manquements, pris ensemble ou isolément, n'étaient pas de nature à s'opposer à la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé de l'article L. 1231-1 du code du travail ; 3.

1112

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2018, 17-14.004

Cour de cassation

; qu'en décidant pourtant qu'il aurait dû faire l'objet d'une surveillance médicale renforcée pour en déduire qu'en l'absence de visites médicales périodiques, l'employeur avait commis un manquement grave justifiant la résiliation du contrat de travail à ses torts exclusifs, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a ainsi violé les articles L. 3122-11, R. 3122-11 et R. 3122-18 du code du travail, ensemble l'article L. 1231-1 du même code ; 2°) ALORS QUE la société BH Catering avait expressément invoqué l'existence d'incohérences résultant de la comparaison entre le planning des soirées et le tableau d'heures supplémentaires/de nuit, document établi par Monsieur Y... lui-même (conclusions d'appel p.

1113

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juillet 2018, 17-13.419

Cour de cassation

ET QUE « Même en l'absence de requalification du contrat, les co-gérants non-salariés sont bien fondés, comme il a été rappelé ci-dessus, à solliciter, en application des dispositions de l'article L 782-7 recodifié à droit constant sous les articles L 7322-1 et suivants, le bénéfice des règles protectrices de fond et de forme des articles L 122-4 et suivants devenus L 1231-1 et suivants, relatifs à la rupture du contrat à durée indéterminée » ; ALORS QUE l'article L.

1114

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juillet 2018, 17-16.660

Cour de cassation

indiquent avoir pris acte de la rupture de leur contrat aux torts de l'employeur. A titre liminaire, il convient de rappeler qu'il résulte de l'article L7322-1 du code du travail que les dispositions de ce code bénéficiant aux salariés s'appliquent en principe aux gérants non- salariés de succursales de commerce de détail alimentaire. Notamment, les articles L1231-1 et suivants de ce même code, relatifs à la rupture du contrat de travail à durée indéterminée, sont applicables à ces gérants non-salariés.

1115

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 juillet 2018, 16-23.605

Cour de cassation

de l'affecter à l'issue de son arrêt de travail sur un poste de manoeuvre ouvrier ; qu'en statuant ainsi quand elle constatait que le 26 octobre 2012, l'inspecteur du travail avait refusé d'accorder l'autorisation de licencier M. Y..., la cour d'appel qui devait en déduire que l'employeur avait l'obligation de réintégrer le salarié a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-2, L. 1235-1, L. 2411-4 et L. 2411-5 du code du travail ; 2°/ que le refus d'autorisation administrative de licenciement d'un salarié protégé emporte pour ce dernier le droit à réintégration dans son emploi ; que seule une impossibilité absolue peut libérer l'employeur de son obligation de réintégration ; que la démission ne se présume pas ; qu'en se bornant à énoncer que M. Y...

1116

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 2018, 16-19.288

Cour de cassation

Il résulte des dispositions des articles L1231 -1 et suivants du code du travail que la rupture du contrat de travail à durée indéterminée à l'initiative de l'employeur constitue un licenciement. En l'espèce, les parties sont d'accord sur le fait que, le 14 novembre 2008, l'employeur reprochant à Monsieur Y... des faits d'agression, lui a demandé verbalement de ne plus se présenter dans les locaux de l'entreprise et qu'à compter de cette date, ses contrats à durée déterminée ont cessé d'être renouvelés. Cependant, Monsieur Y... a ensuite été convoqué, par lettre du 26 novembre 2008, à m entretien fixé au 4 décembre, et par lettre du 15 décembre 2008, la société FRANCE TELEVISIONS a écrit à Monsieur Y... que " [son] comportement, constitué d'une faute

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