Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 15
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Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 20 mai 2026, 23/02669
Cour d'appelLe salarié sollicite l'infirmation du jugement en ce qu'il l'a débouté de sa demande à titre de dommages et intérêts. A cet égard, il relève que il a subi un préjudice matériel et moral ; il a été privé d'une somme ayant un caractère alimentaire. Pour sa part, le liquidateur judiciaire rétorque que le salarié doit être débouté de sa demande dès lors qu'il ne parvient pas à démontrer l'existence de son préjudice. *** En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Le salarié n'établit aucun manquement à cette obligation de la part de l'employeur ni aucun préjudice qui en serait résulté. La cour confirme le jugement en ce qu'il a rejeté la demande de fixation de créance à ce titre.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 20 mai 2026, 22/15913
Cour d'appelIl convient de faire droit à la demande de rappel de prime d'ancienneté de 5% découlant directement des rappels de salaire au titre des heures supplémentaires octroyés, soit la somme de 1.418,27 euros brut. Sur la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral, exécution déloyale du contrat de travail et manquement à l'obligation de sécurité : 40. Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. 41. Vu la directive-cadre 89/391/CEE du Conseil du 12 juin 1989 concernant la mise en 'uvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail qui consacre une obligation générale de sécurité et de prévention dans tous les aspects liés au travail (art. 5, § 1) et transposée en droit national ; 42.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2026, 25-14.099
Cour de cassationla modification d'horaire décidée par l'employeur n'était pas incompatible avec les obligations familiales impérieuses de Mme [R], a privé sa décision de base légale au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8, alinéa 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et des articles L. 1222-1, L. 1121-1, L. 3121-49, L. 5213-6 et R. 1455-6 du code du travail. » Réponse de la Cour 8. Aux termes de l'article R. 1455-6 du code du travail, la formation de référé peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour prévenir un dommage imminent ou pour faire cesser un trouble manifestement illicite. 9.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 19 mai 2026, 24/02378
Cour d'appelinfirmer le jugement du 28 mai 2024 du conseil de prud'hommes de Toulouse en ce qu'il a débouté la société [1] de sa demande de condamnation de M. [S] à hauteur de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La clôture de la procédure a été prononcée selon ordonnance du 25 novembre 2025. MOTIFS DE LA DÉCISION 1 - Sur l'exécution déloyale du contrat de travail En application des dispositions de l'article L 1222-1 du code du travail le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La bonne foi se présumant, la charge de la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur incombe au salarié.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 19 mai 2026, 22/10258
Cour d'appelS'agissant des indemnités de prévoyance, elle fait valoir que le régime de prévoyance a pris effet un an après l'arrêt de travail soit au mois d'octobre 2020, que la salariée n'a adressé ses relevés d'indemnités journalières pour la période du 15 septembre au 5 octobre 2020 que le 2 décembre 2020 de sorte que compte tenu des délais administratifs, elle ne pouvait pas être prise en charge dès le mois d'octobre ou même novembre 2020. En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Celui qui réclame l'indemnisation d'un manquement doit prouver cumulativement l'existence d'une faute, d'un préjudice et d'un lien de causalité entre la faute et le préjudice.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00875
Cour d'appelLa société [1] répond que le matériel était indispensable pour la poursuite par ses collègues de son activité, que l'accès à Google Drive a été coupé pour l'ensemble des salariés et que la décision qu'elle a prise concernant Mme [K] a été motivée par les pressions que l'intéressée avait exercées sur un de ses collègues, M. [Y]. Réponse de la cour, 49. Suivant les dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. 50. Il ne ressort des SMS échangés entre Mme [K] et la société [1] le 23 juin 2021 pour la restitution du véhicule et de la tablette aucun manquement de la part de l'employeur à ses obligations envers un salarié malade, étant précisé que le SMS, au contenu assurément inapproprié, que M.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00803
Cour d'appelLa salariée sollicite des dommages et intérêts en invoquant le fait de ne pas avoir été réglée de l'intégralité de ses heures alors que le restaurant était ouvert et le licenciement pour faute grave suite à sa dénonciation de ses manquements. L'employeur conteste toute exécution déloyale. Réponse de la cour, Il résulte des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail une obligation d'exécuter de bonne foi le contrat de travail. Un manquement à cette obligation peut justifier de dommages et intérêts s'il est établi un préjudice. Or, la question du licenciement relève de la rupture et non de l'exécution du contrat. Elle sera appréciée ci-après.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00700
Cour d'appelaux salariés de sortir de leurs bureaux à cette occasion ainsi que des accusations de détournement de clientèle et de vol portées contre elle dans les mois qui ont suivi la rupture du contrat de travail. 53. L'[1] conclut au rejet de la demande en l'absence de manquement de sa part. Réponse de la cour, 54. Il résulte des dispositions de l'article L. 1222-1 du code du travail que le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. Un manquement à cette obligation peut ouvrir droit à des dommages et intérêts s'il est justifié d'un préjudice en découlant dans un lien de causalité. 55. La cour relève pour les raisons susmentionnées qu'il ne ressort pas des éléments du dossier l'existence de violences de la part de l'employeur.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00081
Cour d'appelDans la mesure où il n'a pas fourni la prestation de travail attendue, l'employeur était fondé à procéder à des retenues sur salaire pendant les périodes concernées. 38- Il convient donc de débouter M. [Q] de sa demande de rappel de salaire. Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail Moyens des parties 39- M. [Q] soutient que son employeur a manqué à son obligation de bonne foi, telle que prévue par les articles L.1222-1 du code du travail et 1104 du code civil, dès lors qu'il ne lui a pas fourni le travail qu'il était en droit d'obtenir et en le sanctionnant par des retenues sur salaire. Il précise que pendant sept mois, il n'a quasiment plus perçu de revenus en raison du comportement de son employeur.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00034
Cour d'appelsingulièrement de son numéro de téléphone, dans les bases mises à la disposition des prestataires de l'entreprise et la surcharge de travail qui a résulté des missions qu'il a effectuées auprès d'autres sociétés du groupe sont autant de manquements de la socété [2] à l'obligation de loyauté. Réponse de la cour, 46. Suivant les dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. 47. Le préjudice qui a résulté pour M. [H] du harcèlement moral dont il a été l'objet et du manque de vigilance de la société [2] s'agissant de la protection de ses données personnelles sera entièrement réparé par l'allocation de la somme de 2 500 euros, étant précisé que M.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 mai 2026, 25/00432
Cour d'appelSa demande de remboursement ne peut en conséquence qu'être rejetée et le jugement entrepris sera confirmé de ce chef. VI- sur la demande de dommages-intérêts La salariée sollicite la condamnation de l'employeur au paiement de la somme de 3 000 euros à titre de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail, sur le fondement de l'article L.1222-1 du code du travail. Elle indique que les manquements qu'elle impute à l'employeur, tels qu'exposés dans le cadre de l'instance, caractériseraient une exécution déloyale du contrat de travail, génératrice d'un préjudice indemnisable.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 18 mai 2026, 23/02814
Cour d'appelnationale des activités du déchet. Il ajoute que les sociétés intimées ont manqué à leurs obligations d'information respectives prévues par cette convention pour permettre le transfert de son contrat de travail à la société [1]. La société [1] estime que M. [J] ne justifie pas qu'elle a commis une faute qui lui a causé un préjudice. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Au regard des développements qui précèdent s'agissant de la convention collective applicable à la relation de travail entre M.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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