Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 13
Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.
Texte disponible
Article L. 1222-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 3 juin 2026, 24/01296
Cour d'appelLe salarié fait valoir qu'il a été contraint ' de se battre' pendant plusieurs mois pour que ses dispositions contractuelles soient respectées, qu'il a résisté à des pressions financières injustifiées pour ne pas démissionner et que d'inconsistants griefs de licenciement lui ont été reprochés. Le mandataire liquidateur et l'AGS s'opposent à cette demande qu'ils estiment non fondée. ** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Le salarié doit néanmoins établir la réalité du préjudice qui résulte d'une mauvaise exécution, par l'employeur, du contrat de travail.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/02187
Cour d'appel748,92 euros bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis, . 74, 89 euros bruts au titre des congés payés afférents, . 774, 29 euros bruts à titre d'indemnité légale de licenciement. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail La salariée sollicite des dommages et intérêts pour exécution de mauvaise foi du contrat de travail sur le fondement des articles L. 1222-1 du code du travail et 1104 du code civil. Elle fait valoir que l'employeur a manqué à ses obligations en matière de temps partiel et a méconnu l'intégralité des dispositions d'ordre public applicables en la matière. Elle ajoute que l'employeur, en modifiant chaque mois la durée de son travail, l'a placée dans l'impossibilité de connaître à l'avance sa durée de travail et de s'organiser notamment sur le plan familial.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/02165
Cour d'appelrejeter la demande de la société [1] visant à ce que soit prononcée la péremption d'instance soulevée par n'est pas acquise, . statuer en conséquence sur les demandes au fond de M. [Z], . fixer le salaire moyen à la somme de 15 501,78 euros, . juger que la société [1] a exécuté le contrat de travail de manière déloyale, . condamner la société [1] à payer à M. [Z] la somme de 93 010 euros (soit 6 mois), nette de prélèvements sociaux, sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail, . juger que le licenciement de M. [Z] est dépourvu de cause réelle et sérieuse, .juger que le licenciement de M. [Z] est intervenu dans des circonstances vexatoires, . condamner la société [1] à payer à M.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/00999
Cour d'appeléléments de preuve figurant au dossier, si les faits invoqués dans la lettre de licenciement sont établis, imputables au salarié, à raison des fonctions qui lui sont confiées par son contrat individuel de travail, et d'une gravité suffisante pour justifier l'éviction immédiate du salarié de l'entreprise, le doute devant bénéficier au salarié. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que « le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » Un employeur ne peut imposer à un salarié une modification de son contrat de travail. Il peut seulement lui proposer une modification et, si le salarié refuse, il a le choix soit de renoncer à la modification envisagée, soit d'engager une procédure de licenciement.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 3 juin 2026, 23/00232
Cour d'appelSoc., 17 février 2010, pourvoi n°08-45.298, publié ; Soc., 4 février 2015, pourvoi n°13-25.627, publié). Le salarié qui se tient à disposition a droit à son salaire et il incombe à l'employeur qui cesse de fournir du travail au salarié de prouver que celui-ci ne s'est pas tenu à sa disposition (Cf. Soc. 30 mars 2011, pourvoi n°09-70.644, publié ; Soc., 23 octobre 2013, n°12-14.237, publié ; Soc., 13 février 2019, pourvoi n°17-21.176, publié). L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que « le contrat de travail est exécuté de bonne foi. » En l'espèce, d'abord le salarié justifie n'avoir reçu son planning pour le mois de novembre 2018 que par un courriel du 9 novembre 2018, le document précisant qu'il était en absence injustifiée du 2 novembre au 4 novembre 2018.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 3 juin 2026, 22/07423
Cour d'appelFixer la moyenne mensuelle brute des salaires de Mme [F] à la somme de 2667,70 euros bruts ; En conséquence, - Condamner l'association [1] à verser à Mme [F] les sommes de : - 12 700 euros nets à titre de dommages et intérêts pour harcèlement moral - 5 084 euros nets sur le fondement de l'article L. 4121-1 du code du travail - 2 542 euros nets sur le fondement de l'article L.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 3 juin 2026, 22/07410
Cour d'appelAu regard de l'âge de Mme [H] au jour de la résiliation judiciaire de son contrat de travail, de sa qualification et de son expérience, le préjudice par elle subi du fait de la perte injustifiée de son emploi sera réparée par l'allocation de la somme de 45 000 euros. Le jugement entrepris sera infirmé en son quantum. Sur la demande de dommages-intérêts pour manoeuvres déloyales : En vertu de l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail s'exécute de bonne foi. Il appartient à celui qui invoque la mauvaise foi ou la déloyauté d'en rapporter la preuve.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 3 juin 2026, 22/07270
Cour d'appeld'indemnité compensatrice de préavis conforme au salaire de base auquel il aurait pu prétendre en cas d'exécution du contrat et celle de 82,58 euros de congés payés afférents et ce conformément à sa demande. Le jugement sera confirmé de ce chef. Sur la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail : Selon l'article L. 1222-1 du code du travail, le contrat de travail s'exécute de bonne foi. Le fait, invoqué par M. [L] que l'association ait engagé, sans discussion préalable notamment relative à une suspension du contrat, la procédure de rupture du contrat de travail alors qu'il ne faisait l'objet que d'une suspension temporaire administrative pour une durée de six mois est relatif à la rupture du contrat et non à son exécution en l'absence de clause de garantie d'emploi.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 3 juin 2026, 22/06381
Cour d'appelIl ne verse aucune pièce venat étayer ces derniers éléments. La discrimination syndicale n'est donc pas caractérisée. Ses demandes indemnitaires de ces chefs seront donc rejetées et le jugement sera confirmé. - Sur la demande de dommages-intérêts au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail et du manquement à l'obligation de sécurité de résultat. L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que 'Le contrat de travail est exécuté de bonne foi.' L'article L. 4121-1 du code du travail dispose que 'L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 3 juin 2026, 22/04438
Cour d'appelune erreur de droit puisque le jugement du 3 mars 2022 a été rendu en matière d'omission de statuer, mais n'entraîne pas la nullité de celui-ci. La demande en annulation du jugement du 3 mars 2022 est rejetée. Sur la demande de dommages-intérêts pour manquement de l'employeur à son obligation de loyauté et à son obligation de sécurité L'article L.1222-1 du code du travail dispose que « Le contrat de travail est exécuté de bonne foi ». Il en résulte une obligation de loyauté pesant tant sur le salarié que sur l'employeur pendant la durée de la relation contractuelle.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 3 juin 2026, 24/05691
Cour d'appelN'a pas toujours respecté les temps de pause à midi ; - Les prestations de travail qui lui étaient imposées ne correspondaient que partiellement aux missions contractuelles. Pour s'opposer à cette demande, le liquidateur judiciaire soutient que la salariée procède uniquement par voie d'affirmations, et conteste les différents manquements reprochés à l'employeur. *** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il a été jugé que, pour être indemnisé, le manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail nécessite la démonstration d'un préjudice (Chambre sociale, 19 janvier 2010, 08-45.000). 1 - Il résulte des développements qui précèdent que le grief tenant au non-paiement de l'intégralité de la salariée est infondé.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 3 juin 2026, 23/02888
Cour d'appelIl n'a nullement été négligent dans la prévention des risques professionnels, notamment en ce qui concerne le risque de légionellose et de fuite d'un solvant cancérigène dans l'air, qui sont tous deux identifiés et enregistrés dans le DUERP ; - Il n'a reçu aucune alerte du médecin du travail sur l'état de santé de l'intéressé, et n'a pas été informé des causes de son arrêt de travail du 31 juillet au 26 août 2019. *** L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Il a été jugé que, pour être indemnisé, le manquement à l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail nécessite la démonstration d'un préjudice (Chambre sociale, 19 janvier 2010, 08-45.000). L'article L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1222-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.
Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.