Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 5 mai 2026, 24/00917
Cour d'appel, d'y répondre utilement en produisant ses propres éléments. L'association employeur s'abstient de produire aux débats les relevés saisis dans le logiciel [5], se contentant d'en invoquer le caractère non fiable en se fondant sur la mise en demeure du 29 novembre 2021 adressée à l'installateur concernant le caractère non fonctionnel du module de gestion des temps de travail [7] et le compte rendu d'intervention du 27 janvier 2022, de relever la date de la réclamation du salarié postérieure à celle de son licenciement et de souligner qu'elle n'aurait jamais été informée de l'accomplissement d'heures supplémentaires par M. [C], soumis aux horaires collectifs de l'établissement. Ce faisant l'association employeur ne produit aucune élément permettant le contrôle des heures de travail effectuées par M.