Cour de cassation, Chambre sociale, 31 janvier 2018, 16-20.895
Cour de cassation; qu'en l'espèce, par lettre du 21 juillet 2010, Madame X... avait informé son employeur de ce que ses droits à indemnités journalières cesseraient le 13 mars 2011 et qu'elle envisageait par conséquent de reprendre le travail « dans les mois à venir » dans le cadre d'un mi-temps thérapeutique ; qu'il est établi que la salariée, suite à cette lettre, avait été convoquée à la médecine du travail, le 13 septembre 2010 ; que contrairement à ce que soutient Madame X..., cette visite ne doit pas recevoir la qualification de première visite de reprise qui aurait interrompu la période de suspension ; qu'en effet, en premier lieu, Madame X...