Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 506

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 264
Dernière décision affichée16 octobre 2024
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

78 264 décisions
6062

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 15 octobre 2024, 22/02490

Cour d'appel

a notifié à Mme [M] [P] une sanction de 2 jours de mise à pied disciplinaire pour avoir refusé d'appliquer les consignes de l'établissement concernant les prescriptions médicales. Mme [M] [P] a contesté cette sanction le 4 janvier 2020. Par courrier du 19 mars 2020, l'A.E.F.H. a convoqué Mme [M] [P] à un entretien préalable à une éventuelle sanction pouvant aller jusqu'au licenciement. Le 6 avril 2020, l'A.E.F.H. a notifié à Mme [M] [P] son licenciement pour cause réelle et sérieuse et l'a dispensée de l'exécution du préavis.

Condamnation : 2 800 €Licenciement+12
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6063

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 15 octobre 2024, 22/01524

Cour d'appel

L'employeur a interrogé le médecin du travail dans le cadre de son obligation de reclassement et a convoqué Mme [V] pour un entretien portant sur le reclassement qui a été fixé au 19 novembre 2014. Le 17 novembre 2014, le médecin du travail a adressé un courrier à l'employeur dans lequel il a indiqué qu'en raison de l'impossibilité de reclassement le licenciement lui paraissait fondé. Le 18 novembre 2014, les délégués du personnel ont émis un avis favorable quant à une impossibilité de reclassement. En l'absence de réponse à ses propositions de reclassement, l'employeur a convoqué Mme [V] à un entretien préalable à un éventuel licenciement qui a été fixé au 20 décembre 2014. Le 24 décembre 2014, la SARL Vallières a notifié à Mme [V] son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement.

Condamnation : 500 €Licenciement+11
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6064

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 octobre 2024, 22/03241

Cour d'appel

Le salarié a sollicité la reconnaissance de son affection en maladie professionnelle. Le 3 février 2020, M. [I] était déclaré inapte à son poste de travail par le médecin du travail, avec dispense de reclassement. Le 7 février 2020, l'employeur indiquait à M. [I] l'impossibilité de procéder à son reclassement, le convoquait le 10 février 2020 à un entretien préalable en vue d'un licenciement fixé au 20 février 2020. Par courrier du 25 février 2020, M. [I] se voyait notifier son licenciement pour inaptitude d'origine non professionnelle et impossibilité de reclassement. M. [I] a saisi le conseil de prud'hommes de Nîmes afin de voir juger que son inaptitude est d'origine professionnelle, que son licenciement est sans cause réelle et sérieuse et que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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6065

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 octobre 2024, 22/03260

Cour d'appel

La société a reclassé Mme [K] sur un poste de travail aménagé à 80 heures par mois. Par un avis en date du 26 février 2019, faisant suite à la demande de la salariée, le médecin du travail a déclaré Mme [K] inapte à son poste aménagé. L'employeur a fait état du caractère infructueux de ses recherches de reclassement. Le CSE a émis un avis favorable au licenciement par procès-verbal du 12 mars 2019. Par courrier du 10 avril 2019, Mme [K] a été convoquée à un entretien préalable au licenciement qui s'est tenu le 19 avril 2019 et a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement par courrier du 24 avril 2019.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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6066

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 15 octobre 2024, 22/01991

Cour d'appel

tout reclassement dans un emploi.' Par lettre en date du 21 janvier 2020, la société Orpea a informé Mme [Z] [B] du fait qu'elle est dispensée de procéder à une recherche de reclassement, suite à l'avis d'inaptitude rendu par la médecine du travail. Mme [Z] [B] a été convoquée, par lettre du 21 janvier 2020, à un entretien préalable à une mesure de licenciement, fixé au 05 février 2020, puis licenciée par lettre du 11 février 2020, pour inaptitude et impossibilité de reclassement suite à l'inaptitude d'origine non professionnelle. Par courrier du 27 février 2020, Mme [Z] [B] dénonce son solde de tout compte au motif que son licenciement est d'origine professionnelle.

Condamnation : 13 291 €Licenciement+10
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6067

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 11 octobre 2024, 24/01427

Cour d'appel

par courrier recommandé avec avis de réception en date du 22 mars 2024, - En conséquence, déclarer irrecevable l'appel formé par M. [K] [D] en date du 23 avril 2024 à l'encontre du jugement rendu par le conseil de prud'hommes d'aubenas en date du 20 mars 2024, A titre subsidiaire : - Juger que la déclaration d'appel de M. [K] [D] en date du 23 avril 2024 à l'encontre du jugement rendu par le conseil de prud'hommes d'Aubenas en date du 20 mars 2024 ne comporte pas mention détaillée des chefs de jugement critiqués, - En conséquence, déclarer nulle la déclaration d'appel de M. [K] [D] en date du 23 avril 2024 à l'encontre du jugement rendu par le conseil de prud'hommes d'Aubenas en date du 20 mars 2024, A titre infiniment subsidiaire : - Constater que M.

6068

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 11 octobre 2024, 21/07366

Cour d'appel

[F] « pourrait occuper un poste de reclassement sans travail bras au-dessus des épaules, sans utilisation d'outils vibrants, sans manutention manuelle répétée > 10 kg, sans gestes répétés ou en force des membres supérieurs, sans travail nécessitant une préhension fine. Apte à bénéficier d'une formation en vue d'occuper un poste adapté. » Par courrier recommandé du 21 mai 2019, M. [F] a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 3 juin 2019. Par courrier recommandé du 7 juin 2019, la société Allaix & Associés a notifié à M. [F] son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Par requête reçue du 6 décembre 2019, M.

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+8
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6069

Cour d'appel de Colmar, Chambre 2 A, 11 octobre 2024, 22/01939

Cour d'appel

de travail aux torts de la société AS Protection. Par jugement du 6 juillet 2017, le conseil de prud'hommes de Strasbourg a requalifié le contrat de travail à temps partiel de M. [L] en contrat de travail à temps plein et en a prononcé la résolution judiciaire aux torts exclusifs de la société AS Protection, cette résolution produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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6071

Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 10 octobre 2024, 22/02995

Cour d'appel

[G] [N] a été embauché à compter du 27 février 2006 par la SA Debrise Dulac aux droits de laquelle se trouve la SAS Spirit France Diffusion en qualité de responsable informatique. Le contrat de travail a été rompu le 19 mars 2021 à raison de l'adhésion de M. [N] au CSP (contrat de sécurisation professionnelle). Le 25 mai 2021, M. [N] a saisi le conseil de prud'hommes de Lisieux pour, au terme de ses dernières conclusions, voir dire son licenciement sans cause réelle et sérieuse, obtenir le versement d'une indemnité compensatrice de préavis, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, d'un rappel d'heures supplémentaires, une indemnité pour repos non pris et de dommages et intérêts pour diminution unilatérale de sa rémunération.

Condamnation : 50 756 €Licenciement+9
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6072

Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 10 octobre 2024, 23-12.211

Cour de cassation

La réclamation soumise au bâtonnier en matière d'honoraires, prévue par l'article 175 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 qui instaure une procédure spécifique, échappe aux prévisions de l'article 58 du code de procédure civile. Par suite, doit être cassée l'ordonnance rendue par le premier président d'une cour d'appel qui annule l'acte de saisine du bâtonnier, ainsi que le recours contre la décision rendue par ce dernier, faute de contenir l'indication de la dénomination de la personne morale avec laquelle le client avait contracté, tout en constatant que l'avocat, défendeur, avait comparu

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