Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01466
Cour d'appelIl fait valoir que les photos versées aux débats étaient bien horodatées et que les justificatifs de date figuraient au dossier. L'employeur expose ensuite que la procédure disciplinaire a été strictement respectée et que les règles applicables à la rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée pour faute grave ne sauraient être assimilées à celles du licenciement. Il conteste l'argument de M. [H] selon lequel l'ensemble des faits reprochés aurait dû faire l'objet d'une sanction unique, en soulignant que la jurisprudence invoquée par ce dernier concerne des hypothèses de réitération fautive sans rapport avec la situation d'espèce. Il précise que la faute grave, par nature, doit être sanctionnée dans un délai restreint, ce qui a été le cas en l'espèce. La société expose que la rupture du contrat de M.