Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 26 mars 2026, 24/00499
Cour d'appelEn conséquence, le licenciement de M. [O] [B] pour faute grave étant fondé, il incombe à ce dernier de démontrer que le licenciement constitue une mesure de représailles à l'exercice de sa liberté d'expression. Toutefois, au cas présent, si M. [O] [B], postérieurement à son entretien préalable à son licenciement a indiqué à son employeur qu'il entendait saisir la Direccte et l'inspection du travail, au motif qu'il avait été mis en activité partielle notamment au mois d'août 2021, il ressort des pièces de la procédure que M. [O] [B] avait été légitimement mis en activité partielle compte tenu du certificat d'isolement adressé à son employeur valable jusqu'au 12 août 2021 et de l'impossibilité de télétravail, laquelle n'est pas contestée par le salarié. Au demeurant, si M.