Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 26 mars 2026, 22/09868
Cour d'appellui avoir fait bénéficier d'un suivi par la médecine du travail. Elle sollicite, en réparation de son préjudice, la somme de 5 000 euros. La société [1] rétorque n'avoir jamais été alerté par sa salariée sur une éventuelle dégradation de ses conditions de travail, engendrant un impact sur son état de santé, et souligne que la médecine du travail ou l'inspection du travail n'ont pas plus été saisies. Sur le stress subi et la surcharge de travail de Mme [A], l'employeur fait valoir que les historiques de connexion internet de son poste informatique démontrent qu'elle se rendait, sur son temps de travail, sur des sites de divertissement et d'achats en ligne.