Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 460

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 363
Dernière décision affichée19 janvier 2010
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 363 décisions
5509

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 janvier 2010, 08-44.870

Cour de cassation

il résulte des constatations de la cour d'appel que l'établissement Léo Z... avait, concernant "le secteur jeunes de 18 à 25 ans", "pour objectif prioritaire l'insertion sociale ou professionnelle et que cet objectif devait être réalisé à partir de trois axes : les points information jeunesse, les chantiers d'insertion ou d'utilité sociale, les activités de loisirs" et que le lot n° 3 confié au Cabinet Genesis concernait l'"animation d'une démarche d'accompagnement à l'insertion socioprofessionnelle des jeunes 18-25 ans" ; qu'en considérant qu'il n'y avait pas eu transfert, au motif que la mission de "tenue du bureau information jeunesse" confiée au Cabinet Genesis s'inscrivait dans un "projet d'insertion socioprofessionnelle" différent de celui

5510

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 janvier 2010, 08-19.917

Cour de cassation

Porte atteinte à la liberté syndicale, l'employeur qui déplace le local syndical malgré l'opposition d'une organisation syndicale, sans autorisation judiciaire préalable. Un tel déplacement caractérise une atteinte à la liberté syndicale, lorsqu'il oblige les salariés et les délégués syndicaux, à passer sous un portique de sécurité, à présenter un badge, et éventuellement à subir une fouille pour aller du bâtiment de production au local syndical ou en revenir, sans que l'employeur établisse l'impossibilité d'implanter le local syndical dans la zone de travail

Nullité du licenciementCassation+7
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5511

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2010, 08-45.346

Cour de cassation

connaissance par le détenteur de la drogue, en interdisant aux représentants du personnel de faire état eux-mêmes de cette information devant les policiers, en ayant omis d'informer la direction régionale face à l'inertie de son supérieur hiérarchique informé de la situation ; qu'il résulte du courrier transmis par Philippe X... le 30 septembre 2003 à l'inspection du travail et du compte-rendu de l'entretien préalable tenu le 10 octobre 2003 que ce salarié a été informé, au cours de l'enquête qu'il a diligentée à la suite de la plainte de deux salariés de l'entreprise pour vol de leurs téléphones portables, par Salim Z...

5512

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2010, 08-45.494

Cour de cassation

; la concomitance de dates (du 25 octobre au 4 novembre 200)entre la date à laquelle le poste d'assistant manager a été pourvu et sa demande par M. Jérémie Z... et alors que depuis longtemps le souhait de M. Jérémie Z... d'occuper ce poste était connu de la société STERIA par le contenu des EPDI, les interventions des représentants du personnel et les interrogations de l'inspection du travail du 24 octobre 2006, démontre encore qu'elle a procédé à l'attribution de ce poste à un autre pour faire échec au souhait de M. Jérémie Z... ; la Cour déduit de l'ensemble des éléments que la société STERIA a tenu compte dans l'évaluation de M. Jérémie Z...

5513

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2010, 08-43.300

Cour de cassation

l'employeur de lui attribuer que l'échelon 20 de ladite convention, alors, selon le moyen : 1°/ qu'il appartient au juge saisi d'une demande de classification conventionnelle et d'attribution du coefficient correspondant de rechercher les fonctions réellement exercées par le salarié dans l'entreprise ; qu'en écartant la classification à l'échelon 23 au seul vu de l'organigramme de la société duquel elle déduisait que le salarié n'avait personne sous ses ordres et n'avait pas la gestion des stocks, sans rechercher les fonctions réellement exercées par le salarié, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article 1134 du code civil, ensemble l'article 3B.03 de la convention collective nationale du 15 janvier 1981 du commerce et de la réparation de l'automobile ;

5514

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 janvier 2010, 08/07055

Cour d'appel

M [G] [P] invoque les dispositions protectrices prévues en application de l'article L.4623-4 du code du travail, soutenant qu'il n'a pas bénéficié des dispositions réglementaires protectrices prévues pour le médecin du travail, en l'espèce, consultation du comité d'entreprise ou interentreprises, après l'entretien préalable, puis demande d'autorisation à l'inspection du travail. Il soutient que, d'une manière générale, la seule condition pour être protégé pour un délégué syndical est d'être élu représentant syndical, et que, de même, pour le médecin du travail «la condition pour être protégé est d'être employé comme médecin du travail ce qui était bien son cas au moment de son licenciement».

Condamnation : 3 000 €Licenciement+15
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5515

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2010, 08-41.596

Cour de cassation

par lettre du 18 juin 2002, en invoquant une modification unilatérale de celui-ci et un harcèlement moral à son encontre, la salariée a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir la condamnation de son employeur au paiement de diverses sommes à titre de licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par la salariée devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir condamné au paiement de diverses sommes à titre d'indemnité compensatrice de préavis et congés payés afférents, d'indemnité de licenciement et d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que selon les propres constatations de l'arrêt, l'avenant du 24…

5516

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2010, 08-43.474

Cour de cassation

; que cette lettre de cinq pages multiplie en effet l'énonciation des fautes reprochées : « 1) Compte rendu du comité d'entreprise extraordinaire du 2 septembre 2004 (…) Vous n'avez pas nié cette faute ; 2) Dossier Chabot (…) Vous avez reconnu ce manquement grave ; 3) Arrêt des travaux ordonnés (…) Vous avez explicitement reconnu votre faute ; 4) Formation du personnel : Vous avez résisté à la demande de l'inspection du travail qui nous menace d'un procès-verbal ; 5) Vos notes de frais : Vous êtes le seul (…).

5517

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2009, 08-42.105

Cour de cassation

s'adressent ; Attendu que le salarié licencié pour motif économique dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi dispose d'un droit propre à faire valoir que le plan est inexistant ou insuffisant au regard des dispositions de l'article L 321-4-1 du code du travail, ce droit appartenant aussi au salarié protégé dont le licenciement a été autorisé par l'inspection du travail ; Attendu qu'il résulte des éléments versés aux débats que le site de Saint-Quentin Fallavier créé en 1991 était exclusivement dédié au client Carrefour, premier client de la société ACR Logistics ; Attendu que le plan de sauvegarde de l'emploi indique en page 8 que le désengagement du groupe Carrefour du contrat qui le liait au dépôt de Saint-Quentin Fallavier a conduit la société ACR Logistics à renforcer l'activité du site de Pont…

5518

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2009, 08-44.886

Cour de cassation

M. X... de cette décision et de la fin de son emploi ; qu'en avril 2006, M. X... a saisi la juridiction prud'homale de demandes dirigées principalement contre la société Clémessy, pour obtenir sa réintégration dans cette entreprise et le paiement de salaires et d'indemnités, et subsidiairement contre la société Abritech, en la personne du liquidateur judiciaire, pour que ses créances soient admises au passif de cette société ; Sur le premier moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes contre la société Clémessy, alors, selon le moyen : 1°/ que dans ses conclusions, M. X... avait soutenu que la société Clémessy est la seule cessionnaire de l'activité de la société Jedelec et de trente-cinq contrats de travail ;

5519

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2009, 09-40.132

Cour de cassation

il résulte des propres constatations des juges d'appel qu'à la date du licenciement, le salarié ne bénéficiait plus de la protection de six mois attachée au premier salarié, non membre d'une organisation syndicale, à demander l'organisation d'élections ; que la cour d'appel qui a pourtant estimé que l'employeur devait surseoir à la notification du licenciement dans l'attente de l'autorisation administrative n'a pas tiré de ses propres constatations les conséquences légales qui en découlaient et a violé les articles L. 1332-2 et L. 2411-6 du code du travail ;" Mais attendu que le délai d'un mois prévu par l'article L. 1333-2 du code du travail court à compter du jour de la notification de la décision de l'inspecteur du travail ; que l'annulation

5520

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2009, 08-44.246

Cour de cassation

Vu les articles L. 2421-1, L. 2422-1 et L. 2411-1 du code du travail ; Attendu que pour dire que le licenciement de M. X..., intervenu le 3 janvier 2000 après la décision d'incompétence de l'inspecteur du travail du 27 décembre 1999, avait été prononcé en violation du statut protecteur, qu'il était nul et lui allouer de ce chef une indemnité forfaitaire égale à la rémunération qu'il aurait perçue pendant une période de protection de douze mois ainsi qu'une indemnité réparant le caractère illicite du licenciement, l'arrêt retient qu'en annulant la décision de l'inspecteur du travail, le ministre a considéré que l'intéressé était toujours salarié protégé à la date de la demande d'autorisation du licenciement, ce que le tribunal administratif et la

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