Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 76

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 456
Dernière décision affichée7 mai 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Faute grave » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 456 décisions
901

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 22/07658

Cour d'appel

niveau AS- échelon 2A. La relation contractuelle était soumise à la convention collective nationale des entreprises de propreté et services associés. Par courrier du 5 juillet 2019, M. [S] [B] a été convoqué à un entretien préalable au licenciement fixé au 1er août 2019. Par lettre du 5 août 2019, M. [S] [B] s'est vu notifier son licenciement pour faute grave. Le 17 juin 2020, M. [S] [B] a saisi le conseil de prud'hommes de Melun aux fins de voir juger son licenciement sans cause réelle et sérieuse et obtenir la condamnation de la société [2] devenue [1] à lui verser diverses sommes au titre de la rupture du contrat de travail. Par jugement du 27 juin 2022 notifié le 13 juillet suivant, le conseil de prud'hommes de Melun a : - fixé la moyenne des rémunérations brutes de M.

Condamnation : 8 400 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
902

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07689

Cour d'appel

L'intimée soutient que le licenciement est nul à plusieurs titres, car intervenu pendant la période de protection relative dont elle bénéficiait jusqu'au 4 novembre 2019, souligne que les deux jours de congés d'ancienneté conventionnels qu'elle a posés à l'issue de son congé maternité ont anticipé ses congés payés, courant du 11 juillet au 26 août, que son employeur ne pouvait rompre le contrat de travail que pour faute grave ou pour impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la maternité, impossibilité qui doit être formellement et expressément mentionnée dans la lettre de licenciement.

Condamnation : 96 421 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
903

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07695

Cour d'appel

de travail de Mme [Y] et qu'elle a fini par embaucher en contrat à durée indéterminée pour la remplacer définitivement à son poste. Elle conclut au rejet de la demande. Aux termes de l'article L. 1226-9 du code du travail, ' au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie.' L'article L. 1226-13 du même code sanctionne par la nullité le licenciement prononcé en méconnaissance de ces dispositions. Un salarié ne peut être licencié en raison de son état de santé.

Condamnation : 35 904 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
904

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 22/08403

Cour d'appel

Au dernier état de la relation contractuelle, il occupait les fonctions de directeur d'agence. Son salaire mensuel moyen des douze derniers mois s'élevait à 5 861,99 euros. Le 9 septembre 2019, par courrier remis en mains propres, M. [S] a été convoqué par son employeur à un entretien préalable avec dispense d'activité. L'entretien s'est tenu le 20 septembre 2019. Le 27 septembre 2019, M. [S] a été licencié pour faute grave. Le 24 juillet 2020, M.[S] a saisi le conseil de prud'hommes de Bobigny en contestation de son licenciement. Par jugement en date du 27 juillet 2022, le conseil de prud'hommes de Bobigny, en formation paritaire, a statué comme suit : - dit que le licenciement de M. [R] [S] est fondé sur une cause réelle et sérieuse, et retient la faute grave, - déboute M.

Condamnation : 147 977 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
905

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 22/08559

Cour d'appel

Par courrier du 20 novembre 2019, M. [D] a contesté cette mesure qui a cependant été maintenue par l'employeur. Le 28 février 2020, le salarié a été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 10 mars suivant. Cette convocation était assortie d'une mise à pied à titre conservatoire. Le 16 mars 2020, il s'est vu notifier un licenciement pour faute grave, libellé dans les termes suivants : « Je vous rappelle que le 14 novembre 2019, vous avez fait l'objet d'un avertissement à la suite d'une violente dispute qui a éclaté entre Monsieur [W] [K] et vous en présence de l'ensemble de vos collègues de travail devant lesquels vous vous êtes permis de tenir des propos injurieux et menaçants.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
Enregistrer Lire
906

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 23/02157

Cour d'appel

La relation contractuelle était soumise à la convention collective des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951. L'effectif de l'entreprise s'élève à plus de 11 salariés. Le 27 avril 2020, Mme [R] a été convoquée par son employeur à un entretien préalable en vue de son licenciement fixé au 7 mai 2020. Le 13 mai 2020, Mme [R] a été licenciée pour faute grave. Le 27 mai 2021 Mme [R] a saisi le conseil de prud'hommes de Longjumeau en contestation de son licenciement. Par jugement en date du 21 novembre 2022, le conseil de prud'hommes de Longjumeau a : - débouté Mme [I] [R] de l'intégralité de ses demandes - débouté l'association [F] [M] de ses demandes reconventionnelles - condamné Mme [I] [R] aux entiers dépens.

Condamnation : 300 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
907

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04090

Cour d'appel

« Le contrat de travail du salarié victime d'un accident du travail, autre qu'un accident de trajet, ou d'une maladie professionnelle est suspendu pendant la durée de l'arrêt de travail provoqué par l'accident ou la maladie. (') ». L'article L.1226-9 du code du travail dispose que : « Au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à l'accident ou à la maladie. » L'article L.1226-13 du code du travail dispose que : « Toute rupture du contrat de travail prononcée en méconnaissance des dispositions des articles L.1226-9 et L.1226-18 est nulle.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
Enregistrer Lire
908

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04185

Cour d'appel

[Q] ayant déposé une demande de reconnaissance d'accident du travail à ce titre, la caisse primaire d'assurance maladie a, suivant décision du 28 février 2022, refusé de reconnaître le caractère professionnel de l'accident pour « absence de preuves et divergences ». Après avoir été convoqué, suivant courrier recommandé du 15 novembre 2021, à un entretien préalable fixé au 26 novembre 2021, M. [Q] a été licencié pour faute grave suivant courrier recommandé du 1er décembre 2021. Invoquant l'existence de manquements de l'employeur à ses obligations dans le cadre de l'exécution du contrat de travail, contestant le bien-fondé de son licenciement et s'estimant insuffisamment rempli de ses droits, M.

Condamnation : 1 971 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
909

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 23/04393

Cour d'appel

euros pour 151,67 heures mensuelles de travail. Par lettre du 23 janvier 2019, le syndicat national des employés de la prévention et de la sécurité [4] a informé l'employeur de la désignation du salarié en qualité de représentant de section syndicale de l'entreprise. Par lettre du 4 janvier 2021, l'employeur a notifié au salarié son licenciement pour faute grave. Estimant son licenciement nul pour avoir été prononcé sans autorisation de l'inspection du travail et sollicitant sa réintégration, le salarié a, le 25 octobre 2021, saisi le conseil de prud'hommes de Paris, qui, par jugement du 7 février 2023, l'a débouté de l'ensemble de ses demandes, a rejeté la demande de l'employeur au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a laissé au salarié la charge des entiers dépens.

Condamnation : 77 878 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
910

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/05450

Cour d'appel

comptable. Il percevait un salaire mensuel brut de 3 654,44 euros. La société emploie moins de 11 salariés. Le 1er avril 2017, M. [J] était placé en arrêt de travail pour maladie. Par lettre du 28 mai 2017, M. [L] était convoqué pour le 16 juin suivant à un entretien préalable à son licenciement, lequel lui a été notifié le 26 juin 2017 pour faute grave. Le 9 janvier 2018, M. [J] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé des demandes afférentes à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail. Par jugement du 6 février 2020, le tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation judiciaire de la société [5], qui avait été placée en redressement judiciaire par jugement du 12 octobre 2011 et avait fait l'objet d'un plan de continuation.

Condamnation : 84 364 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
911

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06452

Cour d'appel

Elle exerçait en dernier lieu les fonctions de responsable de stand. La relation de travail est régie par la convention collective des Industries de l'habillement. Par lettre du 6 mars 2020, Madame [S] était convoquée pour le 12 mars à un entretien préalable à un licenciement et était mise à pied à titre conservatoire. Son licenciement lui a été notifié le 10 avril suivant pour faute grave, caractérisée par divers faits d'insubordination, le non-respect des préconisations du service Visual Merchandising et une baisse constante de ses résultats. Le 21 juillet 2020, Madame [S] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris et formé des demandes afférentes à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
Enregistrer Lire
912

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/06529

Cour d'appel

-monteur. La relation de travail est régie par la convention collective du Bâtiment de moins de 10 salariés. Par lettre du 9 octobre 2020, la société lui a notifié une mise à pied de trois jours, lui reprochant une comportement agressif survenu sur un chantier le 8 octobre 2020. Par lettre du 28 octobre 2020, son licenciement lui a été notifié pour faute grave. Le 28 octobre 2021, Monsieur [P] a saisi le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes et formé des demandes afférentes à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi qu'à l'exécution de son contrat de travail.

Condamnation : 15 387 €Licenciement+10
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à faute grave

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.