Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 février 2021, 17/00687
Cour d'appelPar courrier du 16 mars 2011, la société Axilog convoquait M. [R] à un entretien préalable fixé au 29 mars 2011 en vue d'un éventuel licenciement. Le 21 mars 2011, il était mis à pied à titre conservatoire. Le 1er avril 2011, il était licencié pour faute lourde. Le 18 avril 2011, M. [R] contestait son licenciement. Deux mois après, la chef comptable de la société Axilog, Mme [N] était licenciée pour faute grave au motif d'une complicité avec M. [R] pour lui permettre de toucher indûment la somme de 26.000 € au titre du bonus 2009, licenciement contesté devant les juridictions prud'homales qui retenaient un licenciement sans cause réelle et sérieuse Suite à une plainte de la société Axilog du 4 juillet 2011, le tribunal correctionnel de Montpellier par jugement du 5 juin 2013 relaxait M.