Thème de droit social

Délégué syndical : décisions et repères – page 445

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles délégué syndical constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées6 483
Dernière décision affichée19 mars 1992
Comprendre ce regroupement

Le classement « Délégué syndical » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur délégué syndical

6 483 décisions
5329

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mars 1992, 89-41.631

Cour de cassation

Vu l'article 12 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que selon ce texte, le juge doit trancher le litige conformément aux règles de droit qui lui sont applicables ; Attendu que d'après le jugement attaqué et la procédure, M. X..., salarié de la société "Les Fils de Louis Y..." bénéficiait d'un crédit d'heures de délégation, en tant que membre titulaire du comité d'entreprise, délégué syndical, délégué du personnel suppléant, et membre du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ; que prétendant que M. X... avait dépassé de quatre heures le crédit attribué, la société a retenu la somme de 120 francs sur son salaire de novembre 1985 ; que M. X...

Salaire / rémunérationCassation+4
Enregistrer Lire
5331

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 1992, 89-42.660

Cour de cassation

le comité d'établissement de Rungis et que seul le personnel de l'établissement de Rungis était concerné par cet accord ; Attendu cependant que l'accord du 1er juin 1978, dénommé "accord d'entreprise", a été conclu entre d'une part la société, représentée par son président-directeur général, et d'autre part, le secrétaire du syndicat CGT du commerce, le délégué syndical CGT dans l'entreprise et le délégué syndical CFDT dans l'entreprise ; que cet accord, qui avait ainsi la nature d'un accord d'entreprise, prévoit, dans son article 14, qu'en contrepartie de la réduction du taux de la dotation au comité d'entreprise, "le délai de carence maladie" sera pris en charge par la société, et ne restreint aucunement le bénéfice de cet avantage au personnel travaillant au siège de la société à Rungis ; qu'en statuant…

Salaire / rémunérationCassation+4
Enregistrer Lire
5332

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 1992, 89-42.284

Cour de cassation

une discrimination ; qu'en conséquence, la cour d'appel a violé l'article L. 412-2 du Code du travail ; alors, d'autre part, qu'en énonçant que la caisse avait la possibilité d'adapter les critères de notation obligatoires prévus par l'article 31 de la convention collective du personnel des organismes de sécurité sociale, au cas particulier du délégué syndical permanent, la cour d'appel a violé conjointement ce texte et l'article 1134 du Code civil ; alors, encore, qu'en faisant obligation à l'employeur de noter un délégué syndical permanent n'effectuant aucun service, la cour d'appel a encore violé l'article XIII du règlement intérieur qui n'impose la notation qu'à partir de six mois de présence dans l'année ; Mais attendu, d'une part, que les heures de délégation étant de plein droit considérées comme…

5333

Cour de cassation, Chambre criminelle, 10 mars 1992, 91-81.177

Cour de cassation

considérant que les difficultés économiques invoquées par l'entreprise et la nécessité dans laquelle elle se trouve de devoir réorganiser ses structures, sont de nature à justifier la suppression de l'emploi de Mme X... ; ""considérant toutefois qu'aucune offre de reclassement n'a été faite à l'intéressée et que le chef d'entreprise n'allègue même pas avoir recherché si un tel reclassement, éventuellement après une formation professionnelle complémentaire, était possible, soit au sein de l'entreprise, soit au sein du groupe Alsthom (Division Robotique et Matériaux) auquel il appartient à l'entreprise Climax-Automation ; ""considérant en outre, qu'en raison des multiples interventions de Mme X... auprès de nos services au cours des deux derniers mois

5334

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 mars 1992, 88-44.655

Cour de cassation

Attendu que la société reproche au jugement de l'avoir condamnée à verser à ses salariés la prime d'insalubrité ; alors d'une part que le protocole d'accord du 24 octobre 1986 stipulait qu'une prime d'insalubrité équivalente à 15 jours de travail serait attribuée à chaque salarié participant au ramassage des ordures, et que la liste de ces salariés serait établie conjointement par M. C..., délégué syndical C.S.T.M., et par M. X..., chef des cités et secteurs ; qu'il résulte des énonciations du jugement attaqué selon lesquelles M. X... " ne s'est pas opposé " à l'inscription sur cette liste de salariés appartenant à des catégories de personnel dont l'employeur avait indiqué par une note de service qu'ils ne devaient pas participer au nettoyage, que cette liste non signée par M. X...

5335

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 1992, 88-45.559

Cour de cassation

412-21 du Code du travail sous un deuxième aspect car, en procédant, comme il a été déjà expliqué, la Manufacture Michelin a entravé le fonctionnement de l'institution des délégués syndicaux dans l'entreprise, défalquant tout dépassement d'heures en sus des cent quarante heures de contingent conventionnel global, cela amenant des retenues au hasard sur tel ou tel délégué syndical, qui avait alors une activité rentrant dans l'exercice normal de sa fonction ; que le délit d'entrave que le jugement du conseil de prud'hommes de Clermont-Ferrand n'a pas relevé lui fait encourir la censure ; Mais attendu qu'étant seule en discussion l'existence de circonstances exceptionnelles à l'appui d'une demande en paiement des heures excédant le crédit conventionnel d'heures de délégation, et non l'application de l'accord…

5336

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 1992, 88-44.036

Cour de cassation

d'aucun de ses mandats, et que pour avril 1987 Mme X... réclame aussi le paiement de 12 heures d'absence pour "révision statutaire", ce qui ne correspond, là non plus, à aucun de ses mandats ; Mais attendu, d'une part, que le conseil de prud'hommes n'a pas retenu que la salariée pouvait prétendre à vingt heures de délégation au titre de son mandat de délégué syndical ; que le moyen, en sa deuxième branche, manque en fait ; Attendu, d'autre part, que l'employeur ne pouvant contester l'usage fait de leur crédit d'heures par les représentants du personnel, qu'après avoir payé, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, le moyen, pour le surplus, ne saurait être accueilli ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; !

5337

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 1992, 89-45.456

Cour de cassation

Si l'annulation par le juge administratif d'une décision de l'inspecteur du Travail ou du ministre compétent autorisant le licenciement d'un salarié mentionné à l'article L. 412-18 du Code du travail emporte pour le salarié concerné le droit à réintégration dans son emploi, l'article L. 412-19 du même Code permet toutefois à l'employeur, lorsque cet emploi n'existe plus ou n'est pas vacant, de réintégrer l'intéressé dans un emploi équivalent à celui précédemment occupé par lui. Le salarié qui est ainsi réintégré dans un emploi équivalent par l'effet de la loi ne peut pas invoquer les dispositions de son contrat de travail.

5338

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 février 1992, 91-40.145

Cour de cassation

des membres du comité d'entreprise qui se sont déroulées le 23 janvier 1991 dans cette société, alors que le tribunal d'instance a dénaturé les faits de la cause et n'a pas répondu aux conclusions de l'employeur, omettant de prendre en considération certains éléments de preuve établissant que des pressions avaient été exercées sur les électeurs par un délégué syndical ; Mais attendu que le moyen, qui se borne à remettre en cause l'appréciation des éléments de preuve par le juge du fond, ne peut être accueilli ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par M. le président en son audience publique du vingt cinq février mil neuf cent quatre vingt douze.

5339

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 février 1992, 91-60.121

Cour de cassation

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Georges Y...,, agissant en sa qualité de délégué syndical CGT, domicilié aux Etablissements Chalon-Mégard, La Cluse (Ain), en cassation d'un jugement rendu le 8 février 1991 par le tribunal d'instance de Nantua, au profit de la Direction des Etablissements Chalon-Mégard, prise en la personne de M. Pierre X..., président-directeur général, La Cluse (Ain), défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 16 janvier 1992, où étaient présents : M. Cochard, président, M. Renard-Payen, conseiller rapporteur, M. Leblanc, conseiller, M. Laurent-Atthalin, conseiller référendaire, M.

Délégué syndicalIrrecevabilité
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à délégué syndical

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.