Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 25 mars 2026, 22/05355
Cour d'appelde Responsable Service Prévention du 1er janvier 1999 au 31 janvier 2014, - de Chargé d'Affaires Manutention du 1er février 2014 au jour de son licenciement le 18 décembre 2020. La société [1] emploie plus de dix salariés. A compter du 16 septembre 2020, M. [Y] [K] est placé en arrêt maladie. Le 18 décembre 2020, la société [1] a notifié à M. [Y] [K] son licenciement pour cause réelle et sérieuse. Le 9 novembre 2021, l'assurance maladie a reconnu le salarié en 'burn-out'. Le 31 mai 2021, M. [Y] [K] a saisi le conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire aux fins de : - juger fondées et recevables les demandes formées par M. [K] ; - juger que le licenciement de M. [K] repose en réalité sur un motif économique ; - juger le licenciement de M.