Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 31 janvier 2013, 11/04039
Cour d'appelContestant le bien fondé de la rupture de son contrat de travail, Monsieur [E] a sollicité le 17 juin 2010 la réinscription de son dossier au rôle du conseil de prud'hommes de Lyon et a demandé la condamnation de la société RUGOTECH à lui payer les sommes de: ' 60 000,00 € à titre de dommages-intérêts pour harcèlement moral, ' 60'000 € à titre de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire est dépourvu de cause réelle et sérieuse, ' 43'560 € à titre de contrepartie à la clause de non-concurrence à laquelle il est astreint, ' 2 200 € à titre de la partie impayée de la prime contractuelle non réglée, ' 90,75 € à titre de solde de la débilité conventionnelle de licenciement, ' 3 122,63 € au titre des jours de RTT non pris et non rémunérés, ' 969,60 € arbitrairement déduite du solde de tout compte et…