Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 11 septembre 2026, 25/01028
Cour d'appelPar contrat de travail du 1er'août'2006, M. [H]'[Q] a été embauché par la société [3] en qualité de conducteur-cariste. À partir du'2'août'2019, il a été placé en arrêt de travail pour maladie non professionnelle, situation qui s'est poursuivie sans interruption jusqu'à son licenciement du'7'février'2024. Le'10'janvier'2024, le service de prévention et de santé au travail a prononcé son inaptitude définitive au poste, sans possibilité de reclassement. M. [H]'[Q] a alors été convoqué à un entretien préalable au licenciement le'1'février'2024, puis a été licencié le'7'février'2024 pour inaptitude et dispense de reclassement. Il a adressé à son employeur un premier courrier le'25'septembre'2023, puis un second le'4'octobre'2023, sollicitant le paiement des congés payés afférents à son arrêt maladie, lesquels sont restés sans réponse.