Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 18 juin 2026, 24/02036
Cour d'appelMme [Z] [C] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse par requête le 22 juillet 2022 pour lui demander de juger que la société [1] n'a pas valablement renoncé à se prévaloir de la clause de non-concurrence, que la preuve de remise d'un exemplaire du formulaire de rupture conventionnelle à Mme [C] fait défaut, que la rupture du contrat de travail intervenue le 17 mai 2022 produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et de condamner la société à lui verser diverses sommes. Par jugement du 25 avril 2024, le conseil de prud'hommes de Toulouse, section commerce, chambre 2, a : - constaté que la Sas [1] a libéré Mme [C] de sa clause de non- concurrence. - constaté que la procédure de rupture conventionnelle a été respectée. En conséquence, - débouté Mme [C] [Z] de l'ensemble de ses demandes.