Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 25 juin 2026, 24/01852
Cour d'appelréelle et sérieuse, obtenir des dommages et intérêts à ce titre et à raison des circonstances vexatoires de la rupture. Par jugement du 27 mars 2024, rendu en formation de départage, le conseil de prud'hommes a dit la convention de forfait nulle et condamné la SAS [1] à verser à M.