Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 30 septembre 2026, 24/01758
Cour d'appelL'employeur estime que la faute grave du salarié est établie, d'autant que le salarié avait déjà eu un avertissement pour une absence injustifiée par courrier du 7 juin 2022, et n'a pas modifié son comportement. S'agissant des faits du 21 octobre 2022, l'employeur indique que M. [X] était assis sur une chaise qu'il avait sortie, positionnée entre deux barrières, et qu'il y était endormi, durant son temps de travail, alors qu'il était en poste à la guérite pour contrôler les accès sur le site [4] à [Localité 6]. L'employeur verse aux débats pour en justifier : - le courriel de M. [A], salarié de la société cliente [7], du 24 octobre 2022 (pièce 5) adressé à M. [Y] de la société [5], et lui indiquant : « Comme vous n'êtes pas sans le savoir, nous sommes victimes de vols de véhicules neufs en ce moment.