Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 4 septembre 2026, 24/04313
Cour d'appelCette démission est motivée par la dégradation de mes conditions de travail et la détérioration des relations avec vous. Ces éléments ont été abordés plusieurs par mail et dans nos derniers échanges par courriers recommandés (paiement en retard des primes sur CA, menaces orales de couper mon secteur pour réduire mon chiffre d'affaires, non prise en compte de tous les éléments de rémunération, déduction de la prime d'ancienneté des commissions et remise en cause de mes capacités professionnelles). J'ai bien noté que les termes de la convention collective prévoient un préavis de 2 mois soit un départ en date du 19 juin 2023. Mon départ sera suivi d'une assignation de l'entreprise devant le conseil des prud'hommes pour obtenir la requalification de cette démission motivée en licenciement abusif, le respect de mes droits et la réparation financière du préjudice subi. ['] ».