Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 9 septembre 2026, 23/04350
Cour d'appelrencontrées, le dernier en date du 12 septembre 2017 ne faisant mention d'aucun problème de surcharge de travail, et d'autre part que depuis l'année 2000 l'employeur avait mis en place un dispositif d'alerte professionnelle. L'attestation de Mme [J], assistante du directeur M. [R] d'avril 2016 à novembre 2024, date à laquelle elle a convenu une rupture conventionnelle due selon elle à un épuisement professionnel, fait référence à une surcharge de travail constante pour Mme [N] due aux départs récurrents et non remplacés rapidement dans le service et à un problème structurel majeur dans l'entreprise mais ne fait état d'aucun fait précis et daté. Il en est de même de l'attestation de l'ex mari de la salariée, dont elle était séparée depuis 2014, qui fait état de pressions sans plus de précisions.