Code du travail

Article R. 1452-7 : texte et décisions associées – page 5

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Décisions associées241
Statut du texteVersion antérieure
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article R. 1452-7

241 décisions
49

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 février 2021, 18-10.690

Cour de cassation

questions nées de l'intervention d'un tiers, ou de la survenance ou de la révélation d'un fait" n'est applicable en matière prud'homale qu'aux instances introduites devant les conseils de prud'hommes à compter du 1er août 2016 ; qu'en l'espèce, Mme O... a saisi le Conseil de Prud'hommes de Dax le 1er juin 2015 ; qu'il en résulte que seul l'ancien article R 1452-7 alinéa 1 du code du travail -prévoyant que " les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables même en appel...'" - est applicable, qu'en conséquence, Mme O...

50

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 5 février 2021, 18/01678

Cour d'appel

principe de concentration des prétentions prévu à l'article 910-4 du code de procédure civile, entré en vigueur pour les appels formés à compter du 1er septembre 2017. La salariée n'a pas répondu à ces moyens d'irrecevabilité. En cet état, la cour retient que, si le principe de l'unicité de l'instance résultant des dispositions de l'ancien article R.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+8
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51

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 18 décembre 2020, 17/06909

Cour d'appel

d'exception la décision administrative prononcée dans des conditions faisant abstraction du caractère professionnel de son inaptitude, qu'au surplus il ne s'agit pas d'une demande nouvelle mais d'un moyen tendant à obtenir la nullité du licenciement et son indemnisation. Dans sa rédaction antérieure au décret n° 2017-891 du 6 mai 2017, l'article R. 1452-7 du code du travail en vigueur du 1 janvier 1976 au 1er septembre 2017 dispose que : 'Les parties peuvent aussi expliciter les prétentions qui étaient virtuellement comprises dans les demandes et défenses soumises au premier juge et ajouter à celles-ci toutes les demandes qui en sont l'accessoire, la conséquence ou le complément.' Il résulte des articles 8 et 45 du décret n° 2016-660 du 20 mai 2016 que les dispositions de l'article R.

Condamnation : 87 845 €Licenciement+24
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 décembre 2020, 20/01263

Cour d'appel

La demande au titre de l'indemnité de licenciement étant une conséquence du licenciement, la cour est fondée à statuer sur cette demande, sur laquelle M. [I] ne s'est pas expliqué dans ses écritures. L'origine professionnelle de l'inaptitude de M. [I] n'étant pas démontrée, ce dernier sera débouté de sa demande. 3- Sur la prime annuelle afférente à l'année 2011 En application de l'article R 1452-7 du code du travail, les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables même en appel, s'agissant dune procédure d'appel antérieure au décret du 20 mai 2016 qui a abrogé l'article susmentionné. M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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53

Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 17 décembre 2020, 18/04504

Cour d'appel

raison de l'exercice non abusif de la liberté d'expression est nul. Pour la première fois en cause d'appel, M. [L] reproche à l'employeur d'avoir fondé son licenciement sur l'exercice de sa liberté d'expression. ' sur la recevabilité de ce moyen : Il résulte des articles 8 et 45 du décret n° 2016-660 du 20 mai 2016 que les dispositions de l'article R. 1452-7 du code du travail, aux termes desquelles les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables même en appel, demeurent applicables aux instances introduites devant les conseils de prud'hommes antérieurement au 1er août 2016.

Condamnation : 176 606 €Licenciement+11
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54

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 2020, 19-17.419

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, dont il s'évinçait que Mme Q... avait saisi le conseil de prud'hommes avant le 1er août 2016, soit antérieurement à la date d'effet de l'abrogation de la règle de l'unicité de l'instance, de sorte que ses demandes nouvelles étaient recevables en cause d'appel, a violé l'article 45 du décret susvisé, ensemble l'article R.

55

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 16 décembre 2020, 19/06367

Cour d'appel

Selon des observations transmises aux parties par le réseau privé virtuel des avocats le 09 septembre 2020, le ministère public est d'avis que les nouvelles demandes de Monsieur [P] concernant la rupture de son contrat de travail, formées dans une nouvelle procédure introduite le 26 mai 2017, sont irrecevables en application du principe de l'unicité de l'instance tel que défini par les articles R. 1452-6 et R. 1452-7 du Code du travail.

Condamnation : 16 000 €Licenciement+10
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56

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 10 décembre 2020, 19/09384

Cour d'appel

le conseil de prud'hommes et qui n'en constituent ni l'accessoire, ni la conséquence, ou le complément nécessaire, et qui sont dès lors irrecevables en application de l'article 564 du code de procédure civile ; que ces mêmes demandes sont également atteintes par la prescription. Le salarié conteste toute irrecevabilité de ses demandes. L'article R.

Condamnation : 17 941 €Licenciement+16
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57

Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 10 décembre 2020, 18/04393

Cour d'appel

, l'objet d'une seule instance. Cette règle n'est pas applicable lorsque le fondement des prétentions est né ou révélé postérieurement à la saisine du conseil de prud'hommes'. En application de ce texte, les nouveaux chefs de demande sont recevables tant que le conseil de prud'hommes ne s'est pas prononcé sur les chefs de la demande primitive. L'article R. 1452-7, alinéa 1er de ce code, dans sa rédaction antérieure au même décret, ajoutait que 'les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables même en appel.' Le décret n°2016-660 du 20 mai 2016 qui supprime la règle de l'unicité de l'instance précise en son article 45 que cette suppression n'est applicable qu'aux instances introduites devant les conseils de prud'hommes à compter du 1er août 2016.

Condamnation : 26 315 €Licenciement+12
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58

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 9 décembre 2020, 17/00682

Cour d'appel

Il en résulte que le salarié ne démontre pas la matérialité de faits qui pris dans leur ensemble permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L 1152'1 du code du travail, le jugement sera infirmé de ce chef. La rupture du contrat de travail pour inaptitude : Sur la recevabilité de la demande : Il résulte des articles 8 et 45 du décret numéro 2016-660 du 20 mai 2016 que les dispositions de l'article R 1452-7 du code du travail, au terme desquelles les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables, même en appel, demeurent applicables aux instances introduites devant les conseils de prud'hommes antérieurement au 1er août 2016. En l'espèce le conseil de prud'hommes a été saisi par M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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59

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/11303

Cour d'appel

de la société ELIOR qui étaient salariés de la société HÔPITAL SERVICES et qui ont bénéficié de cette prime mise en place par l'employeur unilatéralement; Le montant des condamnations sollicitées à ce titre sont reprises ci-après dans le rappel des créances formulées globalement pour chaque requérant 3 ' Sur la prime de nourriture : Vu l'ancien article R.1452-7 du code du travail encore applicable en l'espèce ; Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du…

Condamnation : 2 363 €Contrat de travail+11
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60

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/11310

Cour d'appel

de la société ELIOR qui étaient salariés de la société HÔPITAL SERVICES et qui ont bénéficié de cette prime mise en place par l'employeur unilatéralement ; Le montant des condamnations sollicitées à ce titre sont reprises ci-après dans le rappel des créances formulées globalement pour chaque requérant 3 ' Sur la prime de nourriture : Vu l'ancien article R.1452-7 du code du travail encore applicable en l'espèce ; Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5…

Condamnation : 10 920 €Contrat de travail+11
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