Code du travail

Article L. 3253-8 : texte et décisions associées – page 20

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Décisions associées793
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 3253-8

793 décisions
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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 mai 2023, 21/01830

Cour d'appel

RAMENER à de plus justes proportions les demandes indemnitaires formulées par Madame [B] DEBOUTER Madame [B] de sa demande d'indemnité pour travail dissimulé non justifiée et démontrée DEBOUTER Madame [B] de ses demandes indemnitaires non justifiées par un préjudice EN TOUT ETAT DE CAUSE DECLARER le jugement opposable au CGEA d'[Localité 6], dans les limites définies aux articles L 3253-6 et L 3253-8 du Code du Travail et des plafonds prévus aux articles L 3253-17 et D 3253-5 du même Code DIRE ET JUGER que l'AGS ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L 3253-6 et L 3253-8 du Code du Travail que dans les termes et les conditions résultant des dispositions des articles L3253-17, L 3253-19, L 3253-20, L 3253-21 et L 3253-15 du Code du Travail DIRE ET JUGER que l'obligation du CGEA de faire…

Condamnation : 1 061 €Licenciement+14
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231

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mai 2023, 21-21.041

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 3253-8 du code du travail et L. 631-7 du code de commerce que les délais prévus à l'article L. 1233-39 du code du travail pour l'envoi des lettres de licenciement pour motif économique concernant dix salariés ou plus dans une même période de trente jours dans les entreprises de moins de cinquante salariés, ne sont pas applicables en cas de redressement ou de liquidation judiciaire.

232

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mai 2023, 22-10.640

Cour de cassation

2016 par l'acceptation du contrat de sécurisation professionnelle proposé lors de l'entretien préalable du 26 septembre 2016 ; qu'en énonçant, pour dire que l'AGS devait garantir la créance de congés payés du salarié à hauteur de 3 072,29 euros, que cette créance était née avant la liquidation judiciaire, la cour d'appel a violé les articles L. 3141-28 et L. 3253-8 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3141-26 et L. 3253-8 3° du code du travail : 6. Aux termes du premier de ces textes, lorsque le contrat de travail est rompu avant que le salarié ait pu bénéficier de la totalité du congé auquel il avait droit, il reçoit, pour la fraction de congé dont il n'a pas bénéficié, une indemnité compensatrice de congé déterminée d'après les articles L. 3141-24 à L. 3141-27 du code du travail. 7.

233

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 16 mai 2023, 20/02218

Cour d'appel

FIXE au passif de la liquidation judiciaire de la SAS Carven les entiers dépens ; CONDAMNE M. [S] [V] à verser à Mme [Y] [U] la somme de 3.000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile ; DIT le présent arrêt opposable à l'UNEDIC AGS CGEA Ile de France Ouest, dont la garantie sera due dans les limites légales et réglementaires en l'absence de fonds disponibles et en application des articles L.3253-8, L.3253-17, L.3253-20 et D.3253-5 du code du travail. La greffière, La présidente.

Condamnation : 17 000 €Licenciement+15
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234

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 10 mai 2023, 21/00524

Cour d'appel

2 132,60 euros à titre de rappel de salaire outre la somme de 213,26 euros pour les congés payés y afférents - 2 725 euros à titre d'indemnité compensatrice de congés payés. Par jugement contradictoire du 11 janvier 2021, le conseil de prud'hommes d'Avignon a : - débouté M. [L] de l'intégralité de ses demandes, - déclaré le jugement opposable au CGEA d'[Localité 4], dans les limites définies aux articles L3253-6 et L3253-8 du code du travail et des plafonds prévus aux articles L3253-17 et D3253-5 du même code, - mis hors de cause le CGEA d'[Localité 4] pour les demandes au titre des frais irrépétibles, astreinte, ou résultant d'une action en responsabilité, - mis les éventuels dépens de l'instance à la charge de M. [L]. Par acte du 05 février 2021, M.

LicenciementLicenciement économique / PSE+7
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236

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 5 mai 2023, 22/00270

Cour d'appel

. Il y a aura lieu également de fixer au passif de la procédure collective de la Sas Nicosofra la somme de 20 174 euros au titre des congés payés afférents au rappel précité. VIII. Sur la garantie du Cgea d'Ile de France Est La garantie de l'Ags ne s'exerce qu'à titre subsidiaire en l'absence de fonds disponibles, dans les conditions de l'article L 3253-8 du code du travail, ainsi que dans la limite, toutes créances avancées, d'un des trois plafonds résultant des articles L 3253-17 et D 3253-5 du code du travail. Il en résulte que le Cgea d'Ile de France Est ne garantit pas les dommages et intérêts pour licenciement illicite en suite du prononcé de la résiliation judiciaire du contrat de travail. De même, la garantie des salaires impayés est limitée par l'article L 3253-8 précité.

Condamnation : 217 140 €Licenciement+10
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237

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2023, 21-20.651

Cour de cassation

la limite de l'un des trois plafonds définis aux articles L. 3253-17 et D. 3253-5 du code du travail, alors « que la garantie de l'AGS couvre les créances résultant de la rupture du contrat de travail intervenue notamment au cours de la période d'observation ou dans les quinze jours suivant le jugement de liquidation ; que les créances visées à l'article L. 3253-8 2° du code du travail sont celles qui résultent de la rupture du contrat de travail à l'initiative de l'administrateur judiciaire ou du mandataire liquidateur ; qu'en l'espèce, M.

238

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2023, 21-24.655

Cour de cassation

de travail. Examen du moyen Enoncé du moyen 4. L'AGS et l'UNEDIC CGEA de Rennes font grief à l'arrêt de dire que l'assurance mentionnée à l'article L. 3253-6 du code du travail couvre les sommes dues au salarié ainsi qu'il suit : les rappels de salaires afférents à la période du 1er février 2015 au 20 février 2016 en application de l'article L. 3253-8 1°, les créances résultant de la rupture intervenue le 20 février 2016, en application de l'article L. 3253-8 2° a), alors « que l'article L.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2023, 21-18.274

Cour de cassation

entraîne la rupture immédiate du contrat de travail, même si une procédure collective a été ouverte concomitamment à l'égard de l'employeur ; qu'il en résulte que les dommages-intérêts alloués au salarié en réparation de la prise d'acte requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse doivent être garantis par l'AGS dans les conditions de l'article L.3253-8 1° du code du travail, s'agissant d'une somme due au salarié à la date du jugement d'ouverture de la procédure collective même si elle dépend dans son montant de l'évaluation qu'en a faite le juge ; que, pour dire que la garantie de l'AGS n'est pas mobilisable pour la créance de dommages-intérêts pour licenciement abusif du salarié, la cour d'appel a relevé que les créances visées à l'article L.

240

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2023, 21-20.658

Cour de cassation

[Z] en requalification de son contrat en contrat de travail à temps plein et en paiement de rappels de salaire corrélatifs et en ce qu'il dit que le montant maximal avancé par le CGEA ne saurait être supérieur au montant du plafond 6 applicable, toutes créances avancées pour le compte du salarié, dit que l'AGS ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L. 3253-8 et suivants du code du travail que dans les termes et les conditions résultant des dispositions des articles L. 3253-17 et L.

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