Code du travail

Article L. 1411-1 : texte et décisions associées – page 20

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées841
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1411-1

841 décisions
229

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 1, 30 septembre 2022, 19/01568

Cour d'appel

DÉCLARER nulle la mise en cause de la société Europipe GmbH pour défaut de préalable de conciliation'; DIRE ET JUGER qu'à défaut de lien de subordination, de contrat travail, de qualité d'employeur ou de co-employeur entre l'appelant et la société de droit allemand Europipe GmbH, la juridiction prud'homale française est incompétente ratione materiae et loci sur le fondement des dispositions de l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
230

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 1, 30 septembre 2022, 19/01577

Cour d'appel

DÉCLARER nulle la mise en cause de la société Europipe GmbH pour défaut de préalable de conciliation'; DIRE ET JUGER qu'à défaut de lien de subordination, de contrat travail, de qualité d'employeur ou de co-employeur entre l'appelant et la société de droit allemand Europipe GmbH, la juridiction prud'homale française est incompétente ratione materiae et loci sur le fondement des dispositions de l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
231

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 septembre 2022, 20-22.664

Cour de cassation

de sécurité, la cour d'appel a retenu que Mme [F] était liée à la FNTE-CGT par un contrat de travail au titre de sa mise à disposition ; qu'en statuant ainsi, sans caractériser de lien de subordination, a fortiori de contrat de travail, entre Mme [F] et la FNTE-CGT, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 et L.

232

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 septembre 2022, 20-22.663

Cour de cassation

sécurité de résultat, la cour d'appel a retenu que M. [Y] était lié à la FNTE-CGT par un contrat de travail au titre de sa mise à disposition ; qu'en statuant ainsi, sans caractériser de lien de subordination, a fortiori de contrat de travail, entre M. [Y] et la FNTE-CGT, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 et L. 1411-1 du code du travail ; 2°/ que la contradiction de motifs équivaut à leur absence ; qu'en affirmant dans le même temps qu'un contrat de travail existait entre M. [Y] et la FNTE-CGT, emportant compétence de la juridiction prud'homale, et que le ministère des armées restait l'employeur de l'intéressé dans le cadre de la mise à disposition, la cour d'appel s'est contredite en violation de l'article 455 du code de procédure civile.

233

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 septembre 2022, 21-10.274

Cour de cassation

; qu'en retenant que la question du coemploi ne devait pas être examinée pour trancher la compétence de la juridiction prud'homale, et en déclarant ensuite compétent le conseil de prud'hommes de Nanterre, la cour d'appel a violé l'article 21 du règlement UE n° 1215/2012 du 12 décembre 2012 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale, ensemble l'article L.

234

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-14.171

Cour de cassation

La clause d'un contrat instituant une procédure de conciliation obligatoire et préalable à la saisine du juge, dont la mise en oeuvre suspend jusqu'à son issue le cours de la prescription, constitue une fin de non-recevoir qui s'impose au juge si les parties l'invoquent. Dès lors, la cour d'appel qui a retenu qu'un contrat de collaboration libérale prévoyait le recours à une procédure de conciliation préalable à toute instance judiciaire pour les contestations relatives à la validité, l'interprétation, l'exécution ou la résolution de la convention, en déduit exactement l'irrecevabilité de l'action en requalification de ce contrat en contrat de travail avant que la procédure de conciliation ait été mise en oeuvre

235

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-14.236

Cour de cassation

subi un préjudice tiré de la perte de son emploi, non réparé par le tribunal des affaires de sécurité sociale, et demandait à ce titre la somme de 10 000 € à titre de dommages intérêts ; qu'en jugeant, pour refuser d'examiner cette demande, qu'elle relèverait des juridictions du contentieux général de sécurité sociale, la cour d'appel a violé l'article L. 1411-1 du code du travail, ensemble les articles L. 451-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

236

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-10.617

Cour de cassation

de résultat avait entraîné une aggravation de l'état de santé de monsieur [L], en lien avec l'accident du travail du 12 janvier 2013 et qu'il a[vait] fait une rechute constatée par certificat médical du 23 septembre 2014 ayant donné lieu à un arrêt de travail de prêt de 5 mois", a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L 1411-1 du code du travail, L. 451-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 451-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale : 6.

237

Cour d'appel de Bordeaux, 4ème CHAMBRE COMMERCIALE, 13 septembre 2022, 21/06983

Cour d'appel

; qu'elle est fondée à solliciter des dommages et intérêts résultant de sa révocation abusive, intervenue dans des conditions vexatoires et au terme d'une procédure irrégulière. Par conclusions déposées le 04 avril 2022 par le RPVA auxquelles il convient de se reporter pour plus ample exposé de ses moyens et prétentions, la société Enfance Jeunesse Médullienne demande à la cour de : - vu les articles L.1411-1 et suivants du code du travail et l'article L.721-3 du code de commerce, - sur la forme, - statuer ce que de droit sur la régularité de l'appel de Mme [R], - sur le fond, - à titre principal, - confirmer le jugement en toutes ses dispositions et notamment en ce qu'il se déclare incompétent pour statuer sur le présent litige, - à titre subsidiaire, - si par cas la cour se déclare compétente, - dire et…

Condamnation : 3 000 €Licenciement+6
Enregistrer Lire
238

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 1 septembre 2022, 21/09036

Cour d'appel

[T], s'il doit être nécessairement relevé que le GIE peut d'autant moins l'ignorer que l'intéressé se serait autrement vu dans l'impossibilité de travailler à Singapour, doit être considérée produite de façon tardive sans justification, ce qui est de nature à porter atteinte au principe du contradictoire. Elle sera donc écartée des débats. Sur la compétence du conseil de prud'hommes Selon l'article L.1411-1 du code du travail : « (l)e conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti ». Aux termes de l'article R.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
239

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-21.874

Cour de cassation

l'existence d'un accident du travail survenu le 14 novembre 2014, avait pu saisir, parallèlement, la juridiction prud'homale de demandes portant notamment sur la perte de l'emploi et des droits à la retraite et que la juridiction du travail était compétente pour connaître de sa demande de dommages-intérêts à ce titre, la cour d'appel a violé les articles L. 1411-1 du code du travail, L. 142-2, L. 451-1 et L. 452-2 du code de la sécurité sociale. » Réponse de la Cour 12.

240

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21/01737

Cour d'appel

de telles diligences n'est requise que si la demande doit être précédée d'une tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative, ce qui n'est pas le cas devant le conseil de prud'hommes. Elle rappelle à raison en revanche que le préliminaire de conciliation est obligatoire devant le conseil de prud'hommes en application de l'article L.1411-1 du code du travail. Un tel principe ne s'efface en effet que devant les exceptions prévues par le code du travail ou de façon encore plus exceptionnelle consécutivement aux dispositions prises pendant la période d'état d'urgence sanitaire.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1411-1

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.