Code du travail
Article L. 1411-1 : texte et décisions associées – page 17
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Article L. 1411-1
Le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti.
Historique des versions disponibles (4)
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
- L1411-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1411-1
Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 1, 26 mai 2023, 21/01137
Cour d'appelCes éléments justifient de fixer la somme allouée à la salariée à titre de dommages et intérêts pour nullité du licenciement à 25 000 euros. Les créances de nature salariale produiront intérêt au taux légal à compter de la date de la saisine de la juridiction et celles de nature indemnitaire à compter de la date de la décision les octroyant. Sur la demande de garantie présentée contre la société La Poste Conformément de l'article L.1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 16 mai 2023, 20/02218
Cour d'appelL'ordonnance de clôture a été rendue le 25 janvier 2023 et l'affaire a été fixée à l'audience du 14 mars 2023. Pour un plus ample exposé des faits, des prétentions et des moyens des parties, la cour se réfère à leurs conclusions écrites conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur l'irrecevabilité Vu l'article L. 1411-1 du code du travail. Il est constant que le défaut de tentative de conciliation constitue une cause de nullité d'ordre public.
Cour de cassation, Chambre sociale, 19 avril 2023, 19-14.198
Cour de cassation; qu'ayant constaté que le litige relatif au transfert de son contrat de travail opposait la salariée à ses deux employeurs potentiels, en jugeant que les audiences de conciliation successives des deux employeurs rendaient possible l'audience de jugement, cependant qu'aucune audience de conciliation n'avait réuni l'ensemble des parties en dépit du lien de dépendance entre les différentes prétentions, la cour d'appel a violé les articles L. 1454-1 et L. 1411-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Aux termes de l'article L.1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail entre les employeurs ou leurs représentants et les salariés qu'ils emploient. 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2023, 21-16.911
Cour de cassation10. Selon l'article 1er, §1, du règlement (CE) n° 593/2008, du Parlement européen et du Conseil, du 17 juin 2008, sur la loi applicable aux obligations contractuelles (Rome I), ce règlement s'applique, dans les situations comportant un conflit de lois, aux obligations contractuelles relevant de la matière civile et commerciale. 11. Aux termes de l'article L. 1411-1, alinéa 1er, du code du travail, le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. 12.
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 avril 2023, 21-22.187
Cour de cassationnullité ou de la fictivité du contrat de travail ; qu'en l'espèce, il résultait des constatations de la cour d'appel que le contrat de travail conclu avec M. [U] était nul et à tout le moins fictif ; qu'en déclarant irrecevable la demande de remboursement des sommes versées à M. [U] en exécution de ce contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1411-1 et L. 1411-4 du code du travail. » Réponse de la Cour 7. L'arrêt retient que les parties n'étaient pas liées par un contrat de travail. 8. La cour d'appel en a exactement déduit que la demande de remboursement des sommes versées en application du contrat conclu entre elles ne relevait pas de la compétence du conseil de prud'hommes. 9. Le moyen n'est dès lors pas fondé.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 31 mars 2023, 21/03638
Cour d'appel[P] a violé la clause de non concurrence prévue à l'article 9 de son contrat de travail, - condamner M. [P] à 2 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, - condamner M. [P] aux entiers dépens. MOTIFS : Sur la compétence du conseil de prud'hommes et la qualité à agir de la société Altran Technologies : Aux termes de l'article L 1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différents qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du code du travail entre les employeurs, ou leurs représentants et les salariés qu'ils emploient, et il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 22 mars 2023, 20/04650
Cour d'appelIl se prévaut d'une situation de co-emploi entre les sociétés TGP-IT, Feel Europe Régions et Feel Europe IDF. Le conseil de prud'hommes s'est déclaré compétent. Les sociétés appelantes et le mandataire liquidateur soutiennent que le conseil de prud'hommes n'est pas compétent pour se prononcer sur le caractère frauduleux des cessions ou leur opposabilité qui relève de la compétence du tribunal judiciaire de Créteil. L'article L.1411-1 du code du travail énonce que le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code. En application de l'article L. 1411-3 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle les différends et litiges nés entre salariés à l'occasion du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 20-23.694
Cour de cassationRelève de la compétence du conseil de prud'hommes l'action par laquelle un salarié sollicite la condamnation au paiement de dommages-intérêts de son employeur ou d'une entreprise utilisatrice, au sens de l'article R. 4511-1 du code du travail, dans l'établissement de laquelle le contrat de travail s'exécute, en raison des manquements aux obligations, notamment de coordination, prévues par le code du travail
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-17.316
Cour de cassationétait soumis à un lien de subordination juridique lors de ses connexions à la plateforme, sans à aucun moment constater que la plateforme aurait eu le pouvoir d'imposer au travailleur de se connecter pendant un temps défini et de lui imposer l'exécution de courses, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1411-1, L. 7341-1 et L. 8221-6 du code du travail ; 2°/ que les juges du fond ne peuvent dénaturer les écrits clairs et précis qui leur sont soumis ; qu'en l'espèce, l'article 6 de la ''politique de confidentialité'' énonçait : ''vous ne pouvez pas traiter les données personnelles des passagers sans notre permission.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 9 mars 2023, 20/06811
Cour d'appel[I] [T] de l'ensemble de ses demandes, fins et prétentions, condamner M. [I] [T] à payer à l'association Apoge une somme de 3.000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, condamner M. [I] [T] aux entiers dépens. Sur son exception d'incompétence matérielle de la juridiction prud'homale, l'association Apoge fait valoir qu'aux termes de l'article L1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail entre les employeurs et les salariés. En l'espèce, s'agissant d'un contentieux purement civil dont le fondement est la responsabilité civile délictuelle de |'Apoge en application de l'article 1240 du code civil, la juridiction prud'homale n'est pas compétente pour en juger.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 8 mars 2023, 21/02022
Cour d'appelEn conséquence, infirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Paris du 16 novembre 2020 (RG N°19/07323) en ce qu'il a débouté la société HSF de sa demande reconventionnelle et l'a condamnée aux dépens ; Et statuant à nouveau de : In limine litis, déclarer l'exception d'incompétence matérielle soulevée par la société HSF recevable, par application de l'article 74 du code de procédure civile et bien fondée, par application de l'article L.1411-1 du code du travail concernant la demande de M. [F] au titre d'une atteinte à sa vie privée ; - En conséquence, renvoyer M. [F] à mieux se pourvoir à l'encontre de la société HSF devant le tribunal judiciaire de Paris ; - Juger que le licenciement de M. [F] repose sur une faute grave ; - En conséquence, débouter M.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 2 mars 2023, 21/08038
Cour d'appelIl ne peut fonder sa décision sur les moyens de droit qu'il a relevés d'office sans avoir au préalable invité les parties à présenter leurs observations. En l'espèce, l'incompétence relevée d'office par les premiers juges n'a pas été soumise aux observations des parties qui ne la soutenaient pas. En conséquence, il ne peut qu'être fait droit à la demande d'annulation de l'ordonnance de référé entreprise. En aplication de l'article L1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes est compétent pour régler les litiges pouvant s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis au code du travail entre les employeurs et les salariés qu'ils emploient. En l'espèce, il ne fait pas débat entre les parties que leur litige est afférent au contrat de travail qui lie M. [O] à la société.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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