Code du travail

Article L. 1235-3 : texte et décisions associées – page 75

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées5 347
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-3

5 347 décisions
889

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 25 juin 2024, 22/00832

Cour d'appel

1226-10 du code du travail, l'employeur est tenu de prendre l'avis du CSE dans le cadre de sa recherche de reclassement et que la méconnaissance de cette obligation est sanctionnée par l'indemnité fixée à l'article L. 1226-15, l'employeur justifie de l'absence de CSE par la production d'un procès-verbal de carence du 8 décembre 2020. Sur les conséquences indemnitaires M. [R] [B] n'explique pas en quoi il doit bénéficier du minimum de six mois prévu à l'article L. 1235-3-1 du code du travail. Ceci étant, il expose n'avoir fait valoir ses droits à retraite qu'en 2022, ayant été admis au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi à compter du 16 avril 2021.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
890

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 25 juin 2024, 21/08592

Cour d'appel

[V] et de ancienneté, le salarié est en droit de percevoir: - 2 103,62 euros d'indemnité compensatrice de préavis ; - 210,36 euros de congés payés afférents. La cour relève que le conseil de prud'hommes n'a pas statué sur la demande d'indemnité de licenciement mais que le salarié ne sollicite pas d'indemnité de licenciement à hauteur de cour. En application de l'article L.1235-3 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n°2008-217 du 29 mars 2018, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis.

Condamnation : 20 823 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
891

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 25 juin 2024, 22/01343

Cour d'appel

rejeter les prétentions de l'Unedic AGS CGEA de [Localité 7] tendant à réduire les montants parfaitement jugés par les quatre conseillers prud'homaux de la section industrie de Nîmes. Au soutien de ses demandes, M. [T] [H] fait valoir que : - compte-tenu de la reprise d'ancienneté, il présentait une ancienneté de 30 ans au moment de la rupture de son contrat de travail, - l'indemnité allouée par le conseil de prud'hommes est conforme à l'article L 1235-3 du code du travail et tient compte du comportement de l'employeur à son égard, - il a subi le comportement de l'employeur pendant plus d'un an, et n'a notamment plus perçu de salaire à compter de septembre 2019, et n'a ensuite faute de disposer de documents de fin de contrat pu bénéficier des indemnisations auxquelles il pouvait prétendre.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
892

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 20 juin 2024, 20/01955

Cour d'appel

juger que son licenciement est nul ; - condamner la société Voxtur à lui payer la somme de 30 351 euros à titre d'indemnité pour licenciement nul, avec intérêts de droit au taux légal à compter de l'arrêt ; A titre subsidiaire, - juger que son licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse ; - juger que doit être écarté le montant maximal d'indemnisation prévu par l'article L.

Condamnation : 21 604 €Licenciement+14
Enregistrer Lire
893

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 juin 2024, 21/03785

Cour d'appel

5.000 euros à titre de dommages intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité, * 15.000 euros à titre de dommages intérêts en réparation de la clause de non concurrence illicite, Sur la rupture du contrat * à titre principal, 12.500 euros à titre de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (L. 1226-15 du code du travail), à titre subsidiaire 5.206,85 euros sur le fondement de l'article L. 1235-3 du code du travail, * 6.248,21 euros à titre d'indemnité compensatrice d'un montant égal à celui de l'indemnité compensatrice de préavis (3 mois, article L. 1234-5 du code du travail L.

Condamnation : 21 493 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
894

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 13 juin 2024, 22/02031

Cour d'appel

L'employeur reconnait qu'en raison des délais postaux, le délai de cinq jours ouvrables exigé par l'article L. 1232-2 du code du travail dont doit disposer le salarié entre l'entretien préalable et la présentation ou la remise en mains propres antérieures de la convocation n'a pas été respecté. Confirmant le jugement entrepris, il est donc dit que la procédure de licenciement a été irrégulière.

Condamnation : 500 €Licenciement+8
Enregistrer Lire
895

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 13 juin 2024, 22/03004

Cour d'appel

RAMENER, en cas de condamnation, le quantum de l'indemnité conventionnelle de licenciement au montant de 38 301,99 euros brut ; RAMENER, en cas de condamnation, le quantum de l'indemnité de préavis au montant de 5356,90 € brut ; DIRE ET JUGER que le montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse réclamé par Mme [P] est en tout état de cause excessif au regard des dispositions de l'article L 1235-3 du code du travail ; En conséquence, RAMENER, en cas de condamnation, le quantum de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse versée en application de l'article L 1235-3 du code du travail à de plus justes proportions, soit au montant de 8 035,35 euros brut (correspondant à 3 mois de salaire) ; EN TOUT ETAT DE CAUSE, DEBOUTER Mme [P] de son appel incident ; DEBOUTER Mme [P]…

Condamnation : 42 653 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
896

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-14.292

Cour de cassation

Il résulte des article L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail que l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité envers les salariés, doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs et faire cesser notamment les agissements sexistes définis par l'article L. 1142-2-1 du même code comme tout agissement lié au sexe d'une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant.

897

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-13.975

Cour de cassation

Il résulte de la combinaison des article L.1132-1, L.1234-5, L.1235-3, L.1234-9 et R.1234-4 du code du travail que lorsque le salarié en raison de son état de santé travaille selon un temps partiel thérapeutique lorsqu'il est licencié, le salaire de référence à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité compensatrice de préavis ainsi que de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est le salaire perçu par le salarié antérieurement au temps partiel thérapeutique et à l'arrêt de travail pour maladie l'ayant, le cas échéant, précédé et que l'assiette de calcul de l'indemnité légale ou conventionnelle de licenciement est, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié, celle des douze ou des trois derniers mois précédant le temps partiel thérapeutique et l'arrêt de travail…

898

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-11.825

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1235-3 du code du travail, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-217 du 29 mars 2018 qu'en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, quel que soit l'effectif de l'entreprise, le salarié dont l'ancienneté dans l'entreprise est de moins d'une année peut prétendre à une indemnité dont il appartient au juge de déterminer le montant, dans la limite maximale d'un mois de salaire

899

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-11.858

Cour de cassation

; qu'en retenant qu'en lui imposant d'effectuer un nombre important d'heures supplémentaires, la société SNHA aurait porté atteinte à ce droit au repos et à la santé, de sorte que le licenciement intervenu à la suite de cette violation devait être déclaré nul, sans constater qu'il aurait été prononcé en raison de l'exercice par le salarié dudit droit, la cour d'appel a violé de plus fort l'article L. 1235-3-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1235-3-1 du code du travail : 5. Selon ce texte, l'article L. 1235-3 n'est pas applicable lorsque le juge constate que le licenciement est entaché d'une des nullités prévues au deuxième alinéa du présent article.

900

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 12 juin 2024, 22/01925

Cour d'appel

, dans la limite de la demande du salarié, sur la base des bulletins de paie produits aux débats pour la période de septembre à décembre 2019. La cour ayant retenu la nullité du licenciement, le salarié peut prétendre, en plus des indemnités de rupture, au paiement d'une indemnité pour licenciement nul. L'employeur objecte qu'aux termes de l'article L. 1235-3 du code du travail, il ne pourrait revendiquer qu'une indemnité maximale d'un mois de salaire brut, qu'au regard de son ancienneté de 3 mois à la date de son licenciement, il n'est pas fondé à solliciter la condamnation de la société à lui verser une quelconque indemnité de licenciement, 'et qu'en tout état de cause, le licenciement pour faute grave étant justifié, le salarié sera débouté de sa demande.

Condamnation : 15 476 €Licenciement+22
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1235-3

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.