Code du travail

Article L. 1235-3 : texte et décisions associées – page 131

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Décisions associées5 581
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Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-3

5 581 décisions
1561

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 21-10.367

Cour de cassation

par l'employeur de la première convocation à entretien préalable du ‘'11 décembre 2015'' et de la date de la seconde convocation à entretien préalable, qui n'était intervenue régulièrement que le 21 décembre 2015, ce dont il résultait que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-2, L. 1332-2 et L. 1235-3 (dans sa version initiale) du code du travail et la règle ‘'non bis in idem'‘. » Réponse de la Cour Vu l'article 455 du code de procédure civile : 12. Selon ce texte, tout jugement doit être motivé. Le défaut de réponse aux conclusions constitue un défaut de motifs. 13.

1562

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-22.857

Cour de cassation

; l'article L 1234-5 dispose que lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice ; M. [J] a droit, eu égard à son salaire mensuel brut de 8.040 €, à une indemnité compensatrice de 24.120 euros et à 2.412 euros de congés payés afférents ; sur l'indemnité pour rupture abusive ; aux termes de l'article L 1235-5 du code du travail, l'article L 1235-3 du code du travail n'est pas applicable à l'espèce, l'ancienneté de M. [J] étant inférieure à 2 ans, mais le salarié peut prétendre, en cas de licenciement abusif, à une indemnité correspondant au préjudice subi ; M.

1563

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 8 juillet 2022, 21/00695

Cour d'appel

le salaire de Mme [Z] était de 3 331,35 euros. L'intimée sera condamnée au paiement de la somme de 9 994,05 euros au titre de l'indemnité de préavis et de 999,40 euros au titre des congés payés y afférents. S'agissant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, le barème tel qu'il résulte des dispositions de l'article L. 1235-3 du code du travail s'impose au juge sans que celui-ci ait la possibilité de l'écarter par un examen in concreto.

Montant détecté : 56 493 €Licenciement+12
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1564

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 8 juillet 2022, 21/00751

Cour d'appel

dans la mise en 'uvre de la procédure de licenciement ni l'existence de circonstances vexatoires du licenciement prononcé. - juger que le licenciement de Mme [E] ne présente aucun caractère vexatoire - débouter Mme [E] de toute demande indemnitaire fondée sur le caractère vexatoire du licenciement - juger qu'au titre de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, Mme [E] n'est pas fondé à solliciter une indemnisation en dehors des limites fixées par l'article L 1235-3 du code du travail - juger que l'indemnisation de Mme [E] ne peut être supérieure à un mois de salaire - juger que, dans la limite d'un mois de salaire, Mme [E] ne démontre pas le préjudice dont elle porte réclamation au titre de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+10
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1565

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 7 juillet 2022, 20/00115

Cour d'appel

Le salarié dont le licenciement est nul et qui ne demande pas sa réintégration a droit, d'une part, aux indemnités de rupture, d'autre part, à une indemnité réparant intégralement le préjudice résultant du caractère illicite du licenciement, dont le montant est souverainement apprécié par les juges du fond, dès lors qu'il est au moins égal à celui prévu par l'article L. 1235-3 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+13
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1566

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 juillet 2022, 19/03798

Cour d'appel

de la réception de la notification de la décision à intervenir pour les créances en dommages et intérêts, - y rajoutant : - condamner société Newrest Group International au paiement de la somme de 57 000 € (18 mois) à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi du fait du caractère abusif du licenciement sur le fondement de l'article L. 1235-3 (ancien) du code du travail, - dire et juger qu'il y a lieu à l'application la plus large (6 mois) des dispositions de l'article L. 1235-4 du code du travail, - condamner la société Newrest Group International à lui payer la somme de 3 000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux entiers dépens de l'instance y compris ceux les éventuels frais d'exécution forcée.

Montant détecté : 29 000 €Licenciement+8
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1567

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-10.187

Cour de cassation

Pour ordonner d'office le remboursement par l'employeur à Pôle emploi des indemnités chômage versées au salarié, du jour de son licenciement au jour de la décision, dans la limite de six mois d'indemnités de chômage, l'arrêt retient qu'il convient de faire application des dispositions de l'article L. 1235-4 du code du travail, qui dispose que dans les cas prévus à l'article L. 1235-3 dudit code, le juge doit ordonner d'office, lorsque les organismes ne sont pas intervenus à l'instance et n'ont pas fait connaître le montant des indemnités versées, le versement par l'employeur fautif de tout ou partie des indemnités chômage versées au salarié licencié, du jour de son licenciement au jour du jugement prononcé, dans la limite de six mois d'indemnités de chômage. 14.

1568

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-17.287

Cour de cassation

légales de ses constatations de fait, violant l'article 1134 du code civil en sa rédaction applicable au litige, ensemble l'article L. 1221-1 du code du travail. QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR, après avoir limité la condamnation de la société Magellis au profit de M. [Z] sur le fondement de l'article L. 1235-3 du code du travail à la somme de 120.000 € à titre de dommages-intérêts, rejeté le surplus des demandes du salarié ; AUX MOTIFS QUE, dans ces conditions, le jugement déféré sera infirmé en ce qu'il a dit que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse et rejeté les demandes de M. [Z] ; que le licenciement que la cour juge dépourvu de cause réelle et sérieuse ouvre droit à M. [Z] à une indemnisation de son préjudice sur le fondement de l'article L.

1569

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-21.594

Cour de cassation

uniquement l'ancien poste de travail de M. [H] de responsable de l'équipe informatique, ce dernier n'ayant été affecté à son nouveau poste d'Expert reporting et coordination ancien SI que le 1er octobre 2013 ; qu'en statuant au regard d'éléments ne pouvant justifier les griefs concernant le nouveau poste de M. [H], la cour d'appel a violé l'article L.

1570

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-15.530

Cour de cassation

motivée sur ces moyens qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation. Mais sur le sixième moyen Enoncé du moyen 5. L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer une certaine somme à titre de dommages-intérêts pour licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors « qu'il résulte des dispositions de l'article L.

1571

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-12.483

Cour de cassation

ne sont pas applicables au licenciement d'un salarié de moins de deux ans d'ancienneté dans l'entreprise et au licenciement opéré dans une entreprise employant habituellement moins de onze salariés, les dispositions relatives au remboursement des indemnités de chômage, prévues à l'article L. 1235-4 du code de travail, en cas de méconnaissance des articles L. 1235-3 et L. 1235-11 du code du travail ; que la société faisait valoir, sans être contestée, qu'elle comptait quatre salariés à temps plein ; qu'en la condamnant à rembourser aux organismes concernés les indemnités de chômage versées au salarié dans la limite de six mois, sans constater que la société employait plus de onze salariés, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1235-4 et L. 1235-5 du code du travail.

1572

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-13.387

Cour de cassation

de sécurité à l'origine de l'inaptitude du salarié ne saurait constituer une cause de requalification du licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ''la réalité de l'inaptitude n'étant pas contestée'' a violé les articles L. 1232-1 et L. 1235-1 ensemble les articles L. 4121-1 et L. 1222-1 dudit code. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1235-3 du code du travail et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du même code, en leur rédaction applicable en la cause : 5. Le licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsqu'il est démontré que l'inaptitude était consécutive à un manquement préalable de l'employeur qui l'a provoquée. 6.

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