Code du travail
Article L. 1232-7 : texte et décisions associées
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Article L. 1232-7
Le conseiller du salarié est chargé d'assister le salarié lors de l'entretien préalable au licenciement dans les entreprises dépourvues d'institutions représentatives du personnel. Il est inscrit sur une liste arrêtée par l'autorité administrative après consultation des organisations représentatives d'employeurs et de salariés au niveau national, dans des conditions déterminées par décret. La liste des conseillers comporte notamment le nom, l'adresse, la profession ainsi que l'appartenance syndicale éventuelle des conseillers. Elle ne peut comporter de conseillers prud'hommes en activité.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-7
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 13 mai 2025, 23/03278
Cour d'appelL'employeur sollicite le rejet de ce compte rendu sans pour autant reprendre cette demande dans le dispositif de ses conclusions de sorte que la cour n'en est pas saisie. De plus, la société intimée reste taisante sur cet élément du compte rendu dont la fiabilité ne peut être remise en cause, M. [N] ayant bien été assisté lors de l'entretien préalable par Mme [S], dont la qualité et la mission telle que définies à l'article L1232-7 du code du travail ne sont pas utilement remises en cause, l'employeur ayant pu répondre contradictoirement à cette pièce dans le cadre de la procédure. Il n'est pas contesté que l'arrêt de travail s'achevant le 10 mars 2017 n'a pas été renouvelé de sorte que le licenciement litigieux n'avait pas lieu d'être, M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 20-16.510
Cour de cassation; que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par le salarié protégé produit les effets d'un licenciement nul ; qu'en décidant que la modification des horaires de travail imposée par l'employeur au salarié ne constituait pas un manquement de l'employeur, cependant qu'elle avait constaté le refus du salarié protégé d'accepter la modification de ses horaires, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-2, L. 1232-7 et L. 2141-5 du code du travail, 2° ALORS QUE le défaut de paiement des salaires ainsi que l'absence de réponse de l'employeur à la demande de régularisation du salarié constituent un manquement de l'employeur empêchant la poursuite du contrat ; qu'en décidant que M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 octobre 2019, 18-17.706
Cour de cassationavait exercé ou exercerait son mandat de conseiller du salarié ou ses autres mandats syndicaux et participé à une journée de formation économique, sociale et syndicale, le conseil de prud'hommes a violé les articles L. 2145-5, L. 2145-6 (anciennement L. 3142-7 et L. 3142-8) dans leur rédaction alors applicable, L. 2145-10 et L. 2145-11 du code du travail, L. 1232-7 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 février 2019, 17-20.532
Cour de cassationEn conséquence, le conseil retiendra qu'il convient d'appliquer le droit français et s'estimera compétent en donnant droit à cette demande. [ ], Comme indiqué ci-avant, le droit français a vocation à s'appliquer à la relation de travail et au litige y afférent, Et ce notamment pour la prise en compte des dispositions d'ordre public prévues par le code du travail relativement au licenciement, Vu les articles L. 1232-1 à L. 1232-7 disposant les modalités de la procédure de licenciement d'un salarié, Vu les articles L. 1222-1 du code du travail qui fixe l'obligation de bonne foi dans l'exécution du contrat de travail, Attendu que M. T...
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 2018, 14-11.413
Cour de cassationà invoquer un manquement à l'obligation de confidentialité du salarié du fait du simple transfert de ces données sur sa messagerie internet personnelle, sans invoquer le risque de fuites sur laquelle la Cour d'appel s'est ainsi fondée pour juger établi le manquement à l'obligation de confidentialité, la Cour d'appel a méconnu les dispositions de l'article L. 1232-7 du code du travail, ensemble celles des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 décembre 2017, 16-19.531
Cour de cassationsubsidiairement sans cause réelle et sérieuse, des indemnités de rupture et de dommages-intérêts pour violation de son statut protecteur ainsi que pour procédure de licenciement irrégulière ; qu'il importe dès lors d'infirmer en ce sens le jugement entrepris ; 1°) ALORS QUE la protection du conseiller du salarié, inscrit sur la liste prévue par l'article L. 1232-7 alinéa 2 du code du travail, court à compter du jour où cette liste est arrêtée dans le département par le préfet en application de l'article D.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2017, 16-18.580
Cour de cassation2013, retenu que ses propos à cette occasion traduisaient sans conteste une volonté claire, réfléchie et sans équivoque, n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations dont résultait l'existence d'un différend antérieur ou contemporain à la démission donnée sans réserve la rendant équivoque et a ainsi violé les articles L. 1232-1 et L. 1232-7 du code du travail ; 4°/ que dans un courriel en date du 9 février 2013, après avoir été incitée par courriel du même jour à démissionner par son employeur, M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 octobre 2017, 16-14.109
Cour de cassationen une prise d'acte de la rupture de son contrat de travail produisant les effets d'un licenciement abusif, sur la circonstance que la société La Parisienne Adp avait excédé l'amplitude maximale autorisée les journées des 18 et 25 janvier 2013, circonstance pourtant inopérante à établir l'existence entre les parties d'un différend antérieur ou contemporain à la démission donnée sans réserve et à rendre équivoque cette dernière, la cour a violé les articles L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 février 2017, 15-24.690
Cour de cassation[Z] n'établissait pas que ce licenciement s'était accompagné de circonstances vexatoires à l'origine d'un préjudice moral distinct; Attendu que l'équité justifie en la cause l'application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile au profit de l'appelant et que l'intimée qui succombe supportera les dépens » ET AUX MOTIFS A LES SUPPOSER ADOPTES QUE « En droit: - Les articles L. 1232-1 à L. 1232-7 définissent les conditions dans lesquels sont encadrés les licenciements pour motifs personnels. En l'espèce : - Les griefs principaux retenus à l'encontre de Monsieur [A] [Z] sont au nombre de quatre.
Cour de cassation, Chambre sociale, 28 janvier 2016, 14-23.491
Cour de cassation; que le simple fait que l'employeur restait devoir à la salariée la somme de 288,39 € ne suffisait pas à établir l'existence d'un différend entre les parties, antérieur ou contemporain à la démission et à la rendre équivoque ; qu'en décidant le contraire, pour requalifier la démission en prise d'acte de la rupture du contrat de travail, la cour d'appel a statué par des motifs inopérants et privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L. 1232-7 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mai 2014, 13-16.498
Cour de cassation; que la cour d'appel, tout en relevant que le salarié bénéficiait du statut protecteur et que sa protection s'appliquait, peu important que l'employeur ait pu ignorer l'existence de son mandat, a dit n'y avoir lieu à référé après avoir considéré qu'il ne pouvait pas se prononcer sur le point de savoir si le salarié avait commis une fraude ou un comportement déloyal ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-14, L. 1232-7, D. 1232-5, R. 1455-6, R.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 juin 2013, 12-15.581
Cour de cassationAttendu que pour faire droit à la demande du salarié, la cour d'appel retient que la circonstance que l'employeur n'ait pas eu connaissance de la qualité de conseiller du salarié au jour où il a notifié à celui ci la rupture de la période probatoire est inopérante, dès lors que la protection du conseiller du salarié court à compter du jour où la liste prévue à l'article L1232-7 du code du travail est arrêtée dans le département par le Préfet ; Attendu cependant que, lorsque le salarié est titulaire d'un mandat extérieur à l'entreprise, il ne peut se prévaloir de la protection attachée à ce mandat que si, au plus tard lors de l'entretien préalable au licenciement, ou, s'il s'agit d'une rupture ne nécessitant pas un entretien préalable, au plus tard avant la notification de l'acte de rupture, il a informé…
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Guides expliquant l'article L. 1232-7
Méthode et périmètre
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