Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 44

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Décisions associées3 362
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Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 362 décisions
517

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 21-14.244

Cour de cassation

; que la lettre de licenciement reproche au salarié, non le fait d'être arrivé en retard sur le chantier, mais l'utilisation à des fins personnelles, pendant le temps de travail, du véhicule de service de la société ; qu'en retenant, pour dire sans cause réelle et sérieuse le licenciement, que l'employeur ne rapportait pas la preuve d'un retard du salarié sur le chantier, la cour d'appel a méconnu les limites du litige et a violé l' article L. 1232-6 du code du travail.

518

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mai 2022, 20-18.105

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, quand la lettre de licenciement du 6 juillet 2016 reprochait au salarié d'avoir créé une entreprise et d'exercer, en violation de la clause d'exclusivité insérée dans son contrat de travail, au sein de cette société « la responsabilité la plus importante qui soit, celle de président » mais n'énonçait pas de grief quant à l'éventuel maintien de cette entreprise dotée d'un nouveau président, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L.

519

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-16.675

Cour de cassation

par l'employeur ne fonctionnait pas il lui incombait soit de payer lui-même ces frais professionnels soit d'aviser immédiatement son supérieur hiérarchique ce qu'il s'est abstenu de faire » sans nullement rechercher ni caractériser en quoi l'exposant, qui le contestait, avait porté « atteinte à l'image de l'entreprise » la cour d'appel a violé l'article L 1232-6 du code du travail ensemble les articles L 1235-1 et L 1232-1 dudit code ; ALORS D'AUTRE PART QUE l'employeur ne peut invoquer à titre de faute justifiant le licenciement un comportement qu'il a toléré sans jamais le sanctionner pendant de nombreuses années ; que s'agissant de la prétendue « utilisation abusive du téléphone de l'entreprise » l'exposant après avoir indiqué qu'il ne contestait pas avoir fait une utilisation personnelle de son téléphone…

520

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-23.311

Cour de cassation

; qu'en se bornant à retenir que la lettre de licenciement vise sans équivoque l'insuffisance professionnelle de M. [X], la cour d'appel, qui n'a pas recherché, comme elle y était invitée, si, au-delà des termes de cette lettre, le licenciement n'était pas motivé par le caractère fautif de l'insuffisance de résultats de M. [X], n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 12 du code de procédure civile et L.

521

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-20.176

Cour de cassation

PREMIER MOYEN DE CASSATION La société Dassault Aviation fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué de l'avoir condamnée à verser à M. [D] la somme de 23.167,20 euros nets de CSG et de CRDS et de charges sociales à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; ALORS QUE l'envoi de la lettre recommandée avec avis de réception visée l'article L. 1232-6 du code du travail n'est qu'un moyen légal de prévenir toute contestation sur la date de notification du licenciement ; qu'en se prononçant comme elle l'a fait, motif pris que l'attestation circonstanciée de M. [X] ayant assisté à l'entretien préalable à un éventuel licenciement du 16 novembre 2016 « démontre l'existence d'un licenciement verbal » (arrêt attaqué, p.

522

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 11 mai 2022, 19/07791

Cour d'appel

[G] s'élevant à 1442,42 euros, la société GEGIP est condamnée à lui payer la somme de 17 309,08 euros à titre d'indemnité pour licenciement prononcé en méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par l'article L1226-15 du code du travail, avec intérêts au taux légal à compter du présent arrêt. Le jugement entrepris sera infirmé de ce chef. Sur l'indemnité pour irrégularité de la procédure de licenciement : Selon l'article L1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué.

Montant détecté : 24 406 €Licenciement+12
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523

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 28 avril 2022, 21/00066

Cour d'appel

avec les différents outils de travail. Vous avez refusé ce poste le 25 mars 2015 en raison de la baisse de salaire et le manque de formation qualifiante. Après convocation et suite à l'entretien préalable au licenciement pour inaptitude qui s'est déroulé le 15 avril 2015 de 17h à 17h45, nous nous voyons dans l'obligation de vous licencier. » L'article L.1232-6 du code du travail dispose que l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement. A défaut, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. L'article L. 1226-2 du code du travail dispose que lorsque le salarié victime d'une maladie ou d'un accident non professionnel est déclaré inapte par le médecin du travail, en application de l'article L.

Montant détecté : 2 000 €Licenciement+15
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524

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-14.408

Cour de cassation

la lettre de licenciement pris de ‘'défit à l'autorité du supérieur hiérarchique direct, dénigrements et menaces au-delà de la liberté d'expression'‘ n'étaient pas au moins constitutifs d'une cause réelle et sérieuse de licenciement, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article L. 1232-1 du code du travail et des articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail, dans leur rédaction alors applicable. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et l'article L. 1235-1 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 : 4.

525

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-20.337

Cour de cassation

conclusions d'appel de l'employeur p. 7, 8, 9 et 10) ; qu'en jugeant fondé le licenciement pour faute grave de M. [Z], en se référant aux stipulations contractuelles et conventionnelles (cf. arrêt attaqué p. 5), la cour d'appel, qui s'est estimée liée par les qualifications prévues par les parties dans le contrat de travail, a méconnu son office et violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-9 et L. 1235-1 du code du travail, dans leur rédaction alors applicable, ensemble l'article 12 du code de procédure civile ; 2°) ALORS QUE l'insuffisance professionnelle ne constitue pas une faute disciplinaire, sauf mauvaise volonté délibérée du salarié ou abstention volontaire de sa part ; qu'en l'espèce, en estimant fondé le licenciement pour faute grave de M.

526

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-23.565

Cour de cassation

du salarié ; qu'en l'espèce, pour dire fondé le licenciement disciplinaire, la cour d'appel a uniquement retenu la persistance d'erreurs et difficultés en dépit des mesures prises par son employeur pour permettre au salarié d'y remédier ; qu'en statuant par ces motifs impropres à caractériser la moindre faute du salarié, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 alors en vigueur du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION, subsidiaire M. [W] fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR déclaré régulier et fondé son licenciement pour faute grave et de l'AVOIR débouté de ses demandes en paiement d'indemnité de préavis, d'indemnité de congés payés sur préavis, d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'indemnité de licenciement.

527

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 21-10.268

Cour de cassation

impliqués dans les manquements ; qu'en s'abstenant d'examiner cette offre de preuve, au motif que « la lettre de licenciement ne cite pas le nom des salariés qui auraient subi de tels faits, ces faits ne sont ni circonstanciés ni datés, ce qui ne permet pas à Mme [N] de pouvoir utilement savoir ce qui lui est reproché », la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 4/ Alors que dans ses conclusions d'appel, l'Association des paralysés de France avait soutenu qu'avant les faits dont elle s'était rendue responsables, découverts en juin 2012, Mme [N] avait fait l'objet d'une sanction disciplinaire, en l'occurrence un avertissement, le 22 avril 2011 pour méconnaissance du règlement intérieur (cf. conclusions, p.

528

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-14.280

Cour de cassation

de caisse de 1.000 € du 26 novembre 2012 et, d'autre part, si le salarié n'a pas effectivement refusé d'établir le rapport d'incident comme l'exige le règlement intérieur de la société SIGUE GLOBAL SERVICES, la cour d'appel, qui n'a pas examiné l'intégralité des motifs du licenciement, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1232-6 et L. 1134-1 dans leur version applicable au litige du code du travail, ensemble l'article 6 § 1 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales ; 4.

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