Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 40

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées3 362
Statut du texteTexte disponible
Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 362 décisions
469

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-19.652

Cour de cassation

puisqu'il prenait en sus trente minutes de coupure, de sorte que la lettre imposait au juge d'examiner si les manipulations litigieuses étaient effectuées par le salarié parce que les temps de coupure imposés constituaient du temps de travail effectif, la cour d'appel a méconnu les termes du litige fixés par la lettre de licenciement et a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; Alors 2°) que la faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié constituant une violation de ses obligations, d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; qu'en l'espèce, pour retenir une faute grave, la cour d'appel a constaté que M.

470

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 20-11.687

Cour de cassation

[L] a été licencié par une lettre du 24 décembre 2013 dûment motivée ; qu'en retenant que l'annonce faite aux membres du club de golf le 13 décembre 2013 du départ de M. [L] suffisait à priver ledit licenciement de cause réelle et sérieuse, quand cette irrégularité ne caractérisait qu'une simple inobservation de la procédure, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1235-2 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société Golf de [4] à payer à M.

471

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-14.219

Cour de cassation

qui fixe les limites du litige et ne pouvaient donc être utilement invoqués à l'encontre de la salariée ; qu'en statuant ainsi, alors que le grief relatif à un manquement à l'obligation de loyauté constituait un motif de licenciement matériellement vérifiable pouvant être précisé et discuté devant les juges du fond, la cour d'appel a violé l'article L.

472

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-18.742

Cour de cassation

lui avait été notifié ultérieurement, quand, en remettant au salarié une attestation Pôle Emploi d'une date antérieure à l'entretien préalable de licenciement, l'employeur avait nécessairement manifesté sa volonté de licencier le salarié avant cet entretien, privant ainsi le licenciement de toute cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 2°) ALORS QUE (subsidiairement) la faute grave est celle qui revêt une gravité telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et justifie son éviction immédiate ; qu'en ajoutant, pour débouter M.

473

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-14.232

Cour de cassation

au sein de l'association et ne démontre pas non plus que la salariée aurait diffusé cette dénonciation en dehors de l'association, ce qu'elle n'aurait pas manqué de faire si elle avait eu l'intention de lui nuire », et en exigeant ainsi la preuve de l'intention de nuire, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, de l'article L. 1235-1 du code du travail dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 et de l'article L. 13-24 du code de l'action sociale et des familles, Alors, de quatrième part, et en toute hypothèse, que le juge ne peut dénaturer l'écrit qui lui est soumis ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement du 5 novembre 2013 (cf.

475

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 15 septembre 2022, 21/01843

Cour d'appel

à son poste. Elle conteste les témoignages de MM. [Z] et [O], disant que le premier, qui a été licencié pour faute grave le 9 mars 2020, a volontairement établi son attestation après son licenciement par esprit de revanche, et que le second ne fait qu'évoquer un entretien auquel il n'était pas présent. Motivation : En application de l'article L.1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre le notifiant au salarié. A défaut, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. Le licenciement verbal est nécessairement sans cause réelle et sérieuse. Il ne peut être régularisé par l'envoi postérieur d'une lettre de rupture. Il appartient à celui qui se prétend licencié verbalement d'en établir l'existence.

Montant détecté : 26 839 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
476

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-14.719

Cour de cassation

; qu'en l'espèce, pour dire le licenciement sans cause réelle ni sérieuse et condamner l'association exposante au paiement de sommes à ce titre, la cour d'appel a retenu que si aucun des bordereaux de pièces ne visait la lettre de licenciement, laquelle ne figurait dans aucun dossier, il aurait été néanmoins constant qu'elle existait et qu'elle ne mentionnait pas l'impossibilité de reclassement ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L.

477

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 20-17.209

Cour de cassation

; qu'en se déterminant comme elle l'a fait, alors que la lettre de licenciement reprochait au salarié d'avoir consacré une partie importante de son temps de travail à d'autres activités professionnelles, en contradiction avec les clauses d'exclusivité et de loyauté figurant dans son contrat de travail et qu'il lui incombait, en conséquence, de se prononcer sur tous les éléments avancés par l'employeur pour en justifier, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 3.

478

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 20-23.577

Cour de cassation

; que les nombreux manquements reprochés au salarié dans la tenue et le contrôle de la comptabilité ainsi que dans la supervision des services placés sous sa responsabilité constituent des violations réitérées des obligations découlant de son contrat de travail ; qu'en jugeant que ces griefs, dont elle a constaté que la matérialité était établie, relevaient d'une simple insuffisance professionnelle non fautive, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ; 2°) ALORS QUE s'agissant du grief tenant à un défaut de déclarations des éco-participations auprès de l'organisme Trécodec, la cour d'appel a retenu qu'il incombait bien à M.

479

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-11.913

Cour de cassation

répétés dans l'exercice de ses fonctions de responsable des opérations » (arrêt attaqué, p. 4 in fine), puis en déclarant que le licenciement de Mme [T] pour cause réelle et sérieuse était justifié, au motif notamment que « le troisième grief est établi » (arrêt attaqué, p. 6, alinéa 2), la cour d'appel a méconnu le principe susvisé et a violé l'article L.

480

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-12.484

Cour de cassation

[S] avait transmis à sa direction le 15 mai 2014 les dossiers des 14 personnes suivies pour le compte de ce client, la totalité des éléments de testing et les fiches d'entraînement des participants, sans s'expliquer sur l'absence de transmission des éléments demandés pour le 14 mai 2014, date de l'entretien avec le client, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail ; 5.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1232-6

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.