Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 39

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
457

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juin 2022, 20-21.517

Cour de cassation

Les explications recueillies lors de notre entretien du 23 mars ne nous pas permis de modifier notre appréciation concernant ces faits que nous jugeons d'une gravité suffisante pour rendre impossible votre maintien dans l'entreprise ; En conséquence, nous vous notifions, par la présence, votre licenciement pour faute grave », la cour d'appel, qui a examiné la réalité de griefs non mentionnés dans la lettre de licenciement, a violé l'article L.

458

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juin 2022, 21-11.368

Cour de cassation

; que dès lors, en relevant, pour dire que le licenciement pour faute grave de Mme [H] était justifié, que l'employeur s'était retrouvé face à une responsable de résidence mettant en place un fonctionnement de nature à nuire à terme aux intérêts de son employeur, lorsque cette circonstance n'était aucunement invoquée par ce dernier dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé l'article L.

459

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 20-22.782

Cour de cassation

ALORS QUE lorsque la lettre de licenciement énonce un grief qui n'a pas été évoqué au cours de l'entretien préalable, le juge n'en demeure pas moins tenu de se prononcer sur celui-ci ; qu'en jugeant que le grief tiré de l'absence injustifiée du salarié du 16 au 20 février 2015, matériellement établi, était postérieur à l'entretien préalable au licenciement pour dire qu'il ne pouvait justifier à lui seul cette sanction, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail

460

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 21-11.478

Cour de cassation

Les parties ne peuvent ajouter aux prétentions soumises au premier juge que les demandes qui en sont l'accessoire, la conséquence ou le complément nécessaire. Est irrecevable en appel la demande au titre du paiement des heures supplémentaires dès lors que cette demande n'est pas l'accessoire, la conséquence, ou le complément nécessaire des demandes de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et pour exécution déloyale du contrat de travail formées par le salarié devant les premiers juges

461

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 20-18.519

Cour de cassation

2007 au 31 décembre 2013 et un certificat de travail pour la période du 1er octobre 2007 au 31 décembre 2013 ne peut caractériser la rupture du lien contractuel liant la société G-Fit à Mme [V] ou un quelconque transfert du contrat de travail (arrêt, p. 7) ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail et l'article L. 1232-6 du code du travail dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2018-217 du 29 mars 2018.

462

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 21-14.923

Cour de cassation

rupture constituait un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans rechercher si la société Groupe Hélios n'avait pas adressé à M. [P] un courrier lui notifiant la fin de la relation de travail et les raisons pour lesquelles celle-ci intervenait, de nature à justifier la rupture, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1232-6 du code du travail.

463

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 21-14.244

Cour de cassation

; que la lettre de licenciement reproche au salarié, non le fait d'être arrivé en retard sur le chantier, mais l'utilisation à des fins personnelles, pendant le temps de travail, du véhicule de service de la société ; qu'en retenant, pour dire sans cause réelle et sérieuse le licenciement, que l'employeur ne rapportait pas la preuve d'un retard du salarié sur le chantier, la cour d'appel a méconnu les limites du litige et a violé l' article L. 1232-6 du code du travail.

464

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mai 2022, 20-18.105

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi, quand la lettre de licenciement du 6 juillet 2016 reprochait au salarié d'avoir créé une entreprise et d'exercer, en violation de la clause d'exclusivité insérée dans son contrat de travail, au sein de cette société « la responsabilité la plus importante qui soit, celle de président » mais n'énonçait pas de grief quant à l'éventuel maintien de cette entreprise dotée d'un nouveau président, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L.

465

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-16.675

Cour de cassation

par l'employeur ne fonctionnait pas il lui incombait soit de payer lui-même ces frais professionnels soit d'aviser immédiatement son supérieur hiérarchique ce qu'il s'est abstenu de faire » sans nullement rechercher ni caractériser en quoi l'exposant, qui le contestait, avait porté « atteinte à l'image de l'entreprise » la cour d'appel a violé l'article L 1232-6 du code du travail ensemble les articles L 1235-1 et L 1232-1 dudit code ; ALORS D'AUTRE PART QUE l'employeur ne peut invoquer à titre de faute justifiant le licenciement un comportement qu'il a toléré sans jamais le sanctionner pendant de nombreuses années ; que s'agissant de la prétendue « utilisation abusive du téléphone de l'entreprise » l'exposant après avoir indiqué qu'il ne contestait pas avoir fait une utilisation personnelle de son téléphone…

466

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-23.311

Cour de cassation

; qu'en se bornant à retenir que la lettre de licenciement vise sans équivoque l'insuffisance professionnelle de M. [X], la cour d'appel, qui n'a pas recherché, comme elle y était invitée, si, au-delà des termes de cette lettre, le licenciement n'était pas motivé par le caractère fautif de l'insuffisance de résultats de M. [X], n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 12 du code de procédure civile et L.

467

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-20.176

Cour de cassation

PREMIER MOYEN DE CASSATION La société Dassault Aviation fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué de l'avoir condamnée à verser à M. [D] la somme de 23.167,20 euros nets de CSG et de CRDS et de charges sociales à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; ALORS QUE l'envoi de la lettre recommandée avec avis de réception visée l'article L. 1232-6 du code du travail n'est qu'un moyen légal de prévenir toute contestation sur la date de notification du licenciement ; qu'en se prononçant comme elle l'a fait, motif pris que l'attestation circonstanciée de M. [X] ayant assisté à l'entretien préalable à un éventuel licenciement du 16 novembre 2016 « démontre l'existence d'un licenciement verbal » (arrêt attaqué, p.

468

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 11 mai 2022, 19/07791

Cour d'appel

[G] s'élevant à 1442,42 euros, la société GEGIP est condamnée à lui payer la somme de 17 309,08 euros à titre d'indemnité pour licenciement prononcé en méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par l'article L1226-15 du code du travail, avec intérêts au taux légal à compter du présent arrêt. Le jugement entrepris sera infirmé de ce chef. Sur l'indemnité pour irrégularité de la procédure de licenciement : Selon l'article L1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué.

Condamnation : 24 406 €Licenciement+12
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