Code du travail
Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 19
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Texte disponible
Article L. 1232-6
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-6
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 28 novembre 2024, 22/02708
Cour d'appelIl y a lieu de dire que l'effet dévolutif de l'appel opère. Sur le licenciement pour faute grave Sur la notification du licenciement L'article L. 1232-2 du code du travail prévoit que la convocation à l'entretien préalable au licenciement « est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre ». De même, en application de l'article L. 1232-6 du même code, la notification du licenciement se fait par « lettre recommandée avec avis de réception ». S'il résulte des éléments produits par les ayants droit d'[F] [W] que celui-ci avait effectivement déménagé, il n'apparaît pas qu'il en ait informé l'employeur.
Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2024, 23-15.015
Cour de cassation; qu'en affirmant que "la rupture de fait" n'est pas un mode de rupture du contrat de travail pour débouter les salariés de leur demande de "dommages-intérêts en réparation du préjudice résultant du caractère infondé de la rupture du contrat de travail du concluant [ ] qualifiée de rupture de fait produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle ou sérieuse", la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1232-6 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1231-1 et L. 1232-6 du code du travail : 11. Selon le premier article, le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. 12.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 21 novembre 2024, 21/07833
Cour d'appelEn conséquence, il ne saisit pas la cour d'une fin de non recevoir se rapportant à la demande de dommages et intérêts pour violation de la vie privée. Il n'y a dès lors pas lieu de statuer sur ce point. - Sur le licenciement - Sur le bien fondé du licenciement Selon l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. En application de l'article L.1232-6 du même code, la lettre de licenciement fixe les limites du litige.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 21 novembre 2024, 20/13147
Cour d'appelEn l'absence de toute contestation de la part du salarié, l'appel interjeté par l'employeur sera déclaré recevable. Ajoutant au jugement déféré, la cour prononce que l'appel de la SARL URBANIX est recevable. 2. Sur la rupture du contrat de travail Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 2024, 23-17.731
Cour de cassationdu poste de M. [Z] ; qu'en retenant, pour conclure à l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, qu'elle ne démontrait pas la nécessité de réorganiser l'entreprise pour sauvegarder sa compétitivité, la cour d'appel qui a statué au regard d'un motif qui n'était pas invoqué dans la lettre de licenciement, a d'ores et déjà violé les articles L. 1232-6, L. 1235-2 et L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 13 novembre 2024, 22/02787
Cour d'appelinvoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties, et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles, et, si un doute persiste, il profite au salarié.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 8 novembre 2024, 23/00469
Cour d'appelreclassement et, d'autre part, des manquements de l'employeur à son obligation de reclassement. Or, de tels moyens ne sont pas susceptibles d'entraîner la nullité du licenciement, mais seulement sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse. I. Sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse Aux termes des articles L.1232-1 à L.1232-6 du code du travail tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Celle-ci s'entend d'une cause objective, reposant sur des griefs suffisamment précis et matériellement vérifiables, constituant la véritable raison du licenciement, lesquels doivent être énoncés dans une lettre notifiée au salarié.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 30 octobre 2024, 22/00749
Cour d'appel' elle doit être établie : ce qui veut dire que le motif allégué doit pouvoir être prouvé. ' elle doit être avérée : de simples craintes ou supputations ne sauraient, pas plus que la seule défiance, fonder un licenciement. De surcroît, elle doit rendre impossible la poursuite du contrat de travail et doit affecter le fonctionnement de l'entreprise. Sur le fondement des dispositions de l'article L1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement de façon suffisamment précise pour que la réalité puisse en être vérifiée.
Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2024, 22-22.206
Cour de cassationIl résulte des articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail que la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié et que le juge a l'obligation d'examiner l'ensemble des griefs invoqués dans la lettre de licenciement. Doit en conséquence être cassé l'arrêt qui n'examine pas l'un des griefs énoncés dans cette lettre, peu important que l'employeur ne l'ait pas développé dans ses conclusions
Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2024, 22-13.747
Cour de cassationde poursuite de l'activité de la société sans autre explication, la cour d'appel a violé les articles L. 1233-3 et L. 1233-16 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu l'article 8 de la convention franco-monégasque du 13 septembre 1950 relative à la faillite et à la liquidation judiciaire et l'article L. 1232-6, alinéas 1 et 2, du code du travail : 12. Selon le premier de ces textes, toutes les décisions rendues en matière de faillite ou de liquidation judiciaire dans l'un des deux pays auront autorité de chose jugée dans l'autre dès lors qu'elles auront acquis cette autorité dans le pays où elles auront été rendues. 13.
Cour de cassation, Chambre sociale, 16 octobre 2024, 23-14.892
Cour de cassationgrave, prononcé alors que le contrat de travail était toujours suspendu, est sans cause réelle et sérieuse, quand la lettre de licenciement reprochait à la salariée des faits commis le jour de la reprise du travail et qu'elle avait été mise à pied à titre conservatoire et convoquée à un entretien préalable le jour même, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-2, L. 1234-9, L. 1235-1, L. 1235-3, L. 1235-4, L. 1331-1 et R. 4624-31 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L.1331-1 et R. 4624-31 du code du travail, le second dans sa rédaction issue du décret n° 2016-1908 du 27 décembre 2016 : 5.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 15 octobre 2024, 22/02490
Cour d'appelMme [M] [P] allègue que l'employeur a considéré que les faits reprochés constituaient une cause réelle et sérieuse de licenciement sans pour autant qualifier la nature de la faute reprochée et le seul fait daté concerne sa saisine, le 21 janvier 2020 de la directrice adjointe de l'association. Sur les motifs du licenciement Si la lettre de licenciement doit, en application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, énoncer les motifs du licenciement faute de quoi le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse, il suffit que les motifs énoncés soient matériellement vérifiables pour satisfaire aux dispositions susvisées.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
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Méthode et périmètre
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