Code du travail
Article L. 1232-2 : texte et décisions associées – page 3
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Article L. 1232-2
L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable.
La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.
L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-2
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 21 mai 2026, 24/09284
Cour d'appel, le non-respect de la procédure disciplinaire conventionnelle étant désormais qualifié de simple irrégularité de procédure. L'article L 1235-2 du code du travail est désormais ainsi rédigé : 'Lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d'un salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L 1232-2, L 1232-3, L 1232-4, L 1232-11, L 1232-12 et L 1232-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire'.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/11161
Cour d'appelEn tout état de cause, elle ne présente aucun décompte mentionnant par mois, les heures réclamées, ne répondant pas ainsi aux exigences rappelées ci-dessus. En conséquence, Mme [D] doit être déboutée de sa demande de rappel de salaire particulièrement mal fondée. Sur les sanctions disciplinaires A titre liminaire, la cour constate que l'employeur a respecté le délai de 5 jours prévu à l'article L.1232-2 du code du travail et en justifie par les accusés de réception signés par la salariée (pièces 9 et 24).
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 20 mai 2026, 24/00280
Cour d'appelmoins de cinq jours après l'envoi de la convocation, puis en prévoyant un second entretien pour une heure non comprise dans l'autorisation médicale. Il fait valoir que le lendemain de la date du second entretien un nouvel arrêt de travail sans restriction d'horaire. Les premiers juges n'ont pas motivé le débouté de cette demande. Sur ce, L'article L1232-2 du code du travail dispose que 'L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 20 mai 2026, 22/05532
Cour d'appelle salarié a été convoqué. La lettre de licenciement ne peut être notifiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien. En application de l'article L 1235-2 du code du travail, lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement du salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L.1232-2 et suivants ait été observée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire. M.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00108
Cour d'appelLes juges du fond apprécient souverainement, lorsque l'insuffisance professionnelle est invoquée par l'employeur, si elle est établie et si elle constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement (Soc., 6 avril 2022, pourvoi n°20-22.055) 23- En l'espèce, la lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige, est ainsi rédigée : « Monsieur, Conformément à l'article L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 15 mai 2026, 25/11360
Cour d'appelNous avons alors été informés que cet arrêt de travail était causé par une fragilisation extrême de son état de santé découlant directement des agissements de l'un de ses supérieurs hiérarchiques et ayant provoqué des pensées suicidaires. Nous avons alors immédiatement diligenté une enquête interne dont il est ressorti les griefs suivants que nous vous avons exposés lors de l'entretien que nous avons eu le 28 juillet 2017, en application de l'article L 1232-2 du code du travail, au cours duquel vous étiez assistés de Madame [Q]. 1/ Vous avez à plusieurs reprises insulté des salariés sous vos ordres, notamment en les traitant de « merdes », de « connards », de « cons », et de « bons à rien ».
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 12 mai 2026, 24/01913
Cour d'appelont rejeté la demande de Mme [G] [B] tendant à dire que la rupture du contrat de travail devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et l'ont déboutée des demandes indemnitaires afférentes. Le jugement entrepris sera en conséquence confirmé de ce chef. 3- Sur l'irrégularité de la procédure de licenciement': L'article L. 1232-2 du code du travail prévoit que l'employeur qui envisage de licencier un salarié doit le convoquer, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02810
Cour d'appel1233-15 du code du travail doit être rejeté et ne peut, par voie de conséquence, justifier l'indemnisation réclamée par le salarié. En second lieu, aux termes de l'article L. 1235-2 du code du travail, lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d'un salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L. 1232-2, L. 1232-3, L. 1232-4, L. 1233-11, L. 1233-12 et L. 1233-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04144
Cour d'appellicenciement sans cause réelle et sérieuse, et ce par infirmation du jugement. Selon l'article L.1235-2 du code du travail dans sa version issue de l'ordonnance n°2017-1387 du 22 septembre 2017, lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement d'un salarié intervient sans que la procédure requise aux articles L.1232-2, L.1232-3, L.1232-4, L.1233-11, L.1233-12 et L.1233-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01418
Cour d'appelfixé au 16 mai, il est manifeste que la procédure a été respectée. De plus Mme [Z] ne s'est pas présentée à l'entretien préalable à un éventuel licenciement. Enfin, elle ne peut cumuler une indemnité pour irrégularité de procédure avec les dommages et intérêts qu'elle sollicite pour nullité du licenciement. Sur ce, En application de l'article L. 1232-2 du code du travail, l'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation. L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 6 mai 2026, 24/01423
Cour d'appelde la somme de 2714 x 6 = 16 284 euros brute à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sur l'irrégularité de forme : L'article L.1235-2 alinéa 4 du code du travail dispose que lorsqu'une irrégularité a été commise au cours de la procédure, notamment si le licenciement intervient sans que la procédure requise aux articles L.1232-2, L.1232-3, L.1232-4, L.1233-11 et L.1233-13 ait été observée ou sans que la procédure conventionnelle ou statutaire de consultation préalable au licenciement ait été respectée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge accorde au salarié à la charge de l'employeur une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mai 2026, 22/13938
Cour d'appel[G] [H], car l'employeur ne saurait accepter une telle situation qui crée des tensions et une désorganisation inutile.'» [6] Le salarié a été licencié pour cause réelle et sérieuse par lettre du 19 février 2021 ainsi rédigée': «'Par courrier du 03-02-2021, nous vous avons convoqué à un entretien préalable en vue de votre éventuel licenciement. Vous ne vous êtes pas présenté à cet entretien le vendredi 12-02-2021 à 08h30. Par conséquent, en application de l'article L. 1232-2 du code du travail, nous vous notifions votre licenciement pour cause réelle et sérieuse pour les motifs suivants': Il convient de rappeler qu'initialement, nous avions recours aux services d'un expert-comptable externe.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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