Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 27
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 3, 11 juillet 2025, 23/01107
Cour d'appelLa cour se convainc d'une procédure irrégulière compte-tenu de la modification sans motif légitime du lieu de l'entretien, et de l'absence de toute justification au report de l'entretien préalable. La question d'une indemnité suppose d'examiner la question du licenciement verbal, le moyen tenant au défaut de respect de la confidentialité relevant de la contestation du licenciement. Sur la contestation du licenciement L'article L1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible la continuation du contrat de travail.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 10 juillet 2025, 23/01843
Cour d'appelil estime avoir été victime, de sorte que l'action afférente est soumise non pas au délai annal de prescription prévu par l'article L.1471-1 alinéa 2 du code du travail, écarté en une telle hypothèse par le dernier alinéa du même texte, mais au délai quinquennal de droit commun. C'est pourquoi l'action de M.[I] est recevable. Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 9 juillet 2025, 22/00349
Cour d'appelCompte tenu de l'ensemble des pièces versées aux débats par Mme [W] pour caractériser l'ampleur de son préjudice, la cour fixe à 3 000 euros son montant et condamne la société BGFIBank à lui payer cette somme à titre de dommages-intérêts pour harcèlement moral. Le jugement est infirmé sur ce chef. Sur le licenciement disciplinaire Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 4 juillet 2025, 24/00033
Cour d'appelcette seule et unique pièce est d'ailleurs sujette à caution car il s'agit d'une attestation rédigée par le chef d'atelier de l'agence qui est soumis à un lien de subordination avec l'employeur et elle a été établie le 05 septembre 2022, soit deux ans et demi après les prétendues fautes ; en outre elle ne prouve aucun des faits reprochés. * En application de l'article L. 1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Selon l'article L.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 3 juillet 2025, 23/00772
Cour d'appelEn tout état de cause : - Condamner M. [Z] à verser à la société Renée Costes la somme de 5000,00 euros au titre des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile ; - Condamner la partie défaillante aux entiers dépens. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 28 juin 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION - Sur le licenciement Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juillet 2025, 24-13.770
Cour de cassationdroit des salariés au respect de leur vie privée et le droit à la preuve de l'employeur pour déterminer si, pris dans leur ensemble, ces éléments étaient de nature à caractériser les manoeuvres déloyales reprochées à Mme [X], a violé les articles 6 et 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble les articles L. 1232-1, L. 1235-1, L. 1235-2 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 juin 2025, 24-10.230
Cour de cassation« 1°/ que la cour d'appel a constaté que dans son écrit du 12 décembre 2019 il ne précisait aucune date d'effet pour son départ volontaire à la retraite ; qu'en concluant que par ce courrier il aurait rompu son contrat, la cour d'appel n'a d'ores et déjà pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1237-9 et L.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 24 juin 2025, 22/05244
Cour d'appel18 - Au cas particulier, il en résulte que contrairement à ce que soutient l'employeur, il était tenu de suivre la procédure de licenciement pour inaptitude dans la mesure où l'entreprise ne cessait pas totalement son activité et n'appartenait à aucun groupe. Il se devait donc de respecter la procédure de licenciement pour inaptitude de droit commun prévue aux articles L. 1232-1 et s du code du travail avec une convocation à l'entretien préalable, un entretien préalable et la notification du licenciement qui doit énoncer précisément le motif de la rupture, faire mention de l'inaptitude physique du salarié et de l'impossibilité pour l'entreprise de le reclasser.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 18 juin 2025, 23/01452
Cour d'appelparties qu'il y aurait eu une modification unilatérale du contrat de travail de M. [X], que celui-ci n'apporte pas d'élément concret permettant au Conseil de justifier sa demande ; En conséquence, le Conseil déboute M. [X] de sa demande de dommages-intérêts pour modification unilatérale du contrat de travail ». *** Il résulte des articles L. 1221-1 et L. 1232-1 du code du travail que le refus par un salarié d'effectuer une tâche ne correspondant pas à sa qualification n'est pas fautif (Soc., 18 mars 2020, n°18-21.700, inédit). En l'espèce, engagé en qualité de commercial, il lui été confié au salarié, courant 2020, une tâche de recensement du patrimoine mobilier de son ressort lui imposant de prendre des photographies de panneaux publicitaires ou d'abris voyageurs, supports d'affichage publicitaire.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juin 2025, 23-19.722
Cour de cassation; qu'il était fait valoir de façon plus générale que l'ensemble de l'équipe utilisait ce ton, comme il était attesté par plusieurs membres du personnel ; qu'en considérant cependant que ''le moyen tiré du fait que des « blagues déplacées » étaient régulièrement échangées au sein de l'équipe est inopérant'', la cour d'appel a violé les articles L. 1121-1 et L. 1232-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 9.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juin 2025, 23-17.945
Cour de cassation; qu'en décidant que le licenciement était nul, motif pris qu'il avait été prononcé à tort pour faute grave, en fraude des règles relatives à la procédure de licenciement économique, bien qu'à supposer que la cause réelle du licenciement, prononcé pour faute grave, ait été un motif économique, il n'était pas pour autant nul, mais dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1235-3, L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail : 13.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juin 2025, 23-20.977
Cour de cassationdans la lettre de licenciement", s'est bornée à examiner l'attitude de Monsieur [L] à l'égard de Madame [Y] le 6 janvier 2017 et à l'égard de Madame [I] ; qu'en se déterminant ainsi, sans se prononcer sur l'ensemble des éléments avancés par l'employeur pour justifier le licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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