Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 21
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 22/03402
Cour d'appel[O] de sa demande de dommages et intérêts au titre du harcèlement moral. Sur le licenciement Le salarié conteste son licenciement considérant que certains des faits qui lui sont reprochés étaient prescrits au moment de l'engagement de la procédure alors que les autres ne justifiaient pas la mesure prise. De son côté, l'intimée affirme que le licenciement est fondé sur une cause réelle et sérieuse. Selon l'article L. 1232-1 du code du travail tout licenciement pour motif personnel est motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 15 septembre 2025, 23/00437
Cour d'appelS'agissant de la fréquentation du réfectoire, Mme [Z] indique que la société Iton Seine ne démontrait pas sa présence dans le réfectoire mais admet s'y rendre en dehors des créneaux qui lui étaient attribués. Enfin, elle soutient n'avoir bénéficié d'aucune formation relative à la mise à jour du portail Ostra, malgré ses demandes réitérées, et ajoute ne pas être en mesure d'assumer l'ensemble des missions qui étaient confiées. ** Il résulte de l'article L. 1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 11 septembre 2025, 21/01870
Cour d'appelEn effet, l'erreur commise par le salarié affecte la qualité du service rendu, ce qui justifie que la prime de qualité ne lui ait pas été attribuée. Les demandes d'annulation de la «sanction» et de condamnation de l'employeur au paiement d'un rappel de prime sont rejetées, par voie de confirmation du jugement. - Sur le licenciement Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 septembre 2025, 24-12.595
Cour de cassationLe seul fait que l'avocat du salarié, dans le cadre d'une proposition de rupture conventionnelle, adresse une lettre à l'employeur pour refuser cette proposition ne relève pas de l'exercice par le salarié de sa liberté d'expression dans l'entreprise ou en dehors de celle-ci
Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 3, 11 juillet 2025, 23/01107
Cour d'appelLa cour se convainc d'une procédure irrégulière compte-tenu de la modification sans motif légitime du lieu de l'entretien, et de l'absence de toute justification au report de l'entretien préalable. La question d'une indemnité suppose d'examiner la question du licenciement verbal, le moyen tenant au défaut de respect de la confidentialité relevant de la contestation du licenciement. Sur la contestation du licenciement L'article L1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, c'est à dire pour un motif existant, exact, objectif et revêtant une certaine gravité rendant impossible la continuation du contrat de travail.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 10 juillet 2025, 23/01843
Cour d'appelil estime avoir été victime, de sorte que l'action afférente est soumise non pas au délai annal de prescription prévu par l'article L.1471-1 alinéa 2 du code du travail, écarté en une telle hypothèse par le dernier alinéa du même texte, mais au délai quinquennal de droit commun. C'est pourquoi l'action de M.[I] est recevable. Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 9 juillet 2025, 22/00349
Cour d'appelCompte tenu de l'ensemble des pièces versées aux débats par Mme [W] pour caractériser l'ampleur de son préjudice, la cour fixe à 3 000 euros son montant et condamne la société BGFIBank à lui payer cette somme à titre de dommages-intérêts pour harcèlement moral. Le jugement est infirmé sur ce chef. Sur le licenciement disciplinaire Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 4 juillet 2025, 24/00033
Cour d'appelcette seule et unique pièce est d'ailleurs sujette à caution car il s'agit d'une attestation rédigée par le chef d'atelier de l'agence qui est soumis à un lien de subordination avec l'employeur et elle a été établie le 05 septembre 2022, soit deux ans et demi après les prétendues fautes ; en outre elle ne prouve aucun des faits reprochés. * En application de l'article L. 1232-1 du code du travail un licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. Selon l'article L.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 3 juillet 2025, 23/00772
Cour d'appelEn tout état de cause : - Condamner M. [Z] à verser à la société Renée Costes la somme de 5000,00 euros au titre des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile ; - Condamner la partie défaillante aux entiers dépens. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 28 juin 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION - Sur le licenciement Il résulte de l'article L.1232-1 du code du travail que tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Le motif inhérent à la personne du salarié doit reposer sur des faits objectifs, matériellement vérifiables et qui lui sont imputables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juillet 2025, 24-13.770
Cour de cassationdroit des salariés au respect de leur vie privée et le droit à la preuve de l'employeur pour déterminer si, pris dans leur ensemble, ces éléments étaient de nature à caractériser les manoeuvres déloyales reprochées à Mme [X], a violé les articles 6 et 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble les articles L. 1232-1, L. 1235-1, L. 1235-2 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 juin 2025, 24-10.230
Cour de cassation« 1°/ que la cour d'appel a constaté que dans son écrit du 12 décembre 2019 il ne précisait aucune date d'effet pour son départ volontaire à la retraite ; qu'en concluant que par ce courrier il aurait rompu son contrat, la cour d'appel n'a d'ores et déjà pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1237-9 et L.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 24 juin 2025, 22/05244
Cour d'appel18 - Au cas particulier, il en résulte que contrairement à ce que soutient l'employeur, il était tenu de suivre la procédure de licenciement pour inaptitude dans la mesure où l'entreprise ne cessait pas totalement son activité et n'appartenait à aucun groupe. Il se devait donc de respecter la procédure de licenciement pour inaptitude de droit commun prévue aux articles L. 1232-1 et s du code du travail avec une convocation à l'entretien préalable, un entretien préalable et la notification du licenciement qui doit énoncer précisément le motif de la rupture, faire mention de l'inaptitude physique du salarié et de l'impossibilité pour l'entreprise de le reclasser.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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