Code du travail

Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 26

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Décisions associées2 920
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1231-1

2 920 décisions
301

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-22.646

Cour de cassation

sans cause réelle et sérieuse ; qu'en retenant en l'espèce, après avoir requalifié la relation contractuelle en contrat de travail, que la démission de la salariée n'était pas équivoque, pour la débouter de ses demandes au titre de la rupture du contrat, tout en requalifiant en contrat de travail la relation des parties, la cour d'appel a violé l'article L. 1231-1 du code du travail, dans sa rédaction applicable à la cause.

302

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-21.611

Cour de cassation

; qu'en retenant que le fait pour l'employeur de ne pas lui avoir fait passer une visite de reprise interdisait la poursuite de la relation contractuelle, cependant que M. [T], qui n'avait pas repris son poste, ne pouvait reprocher à la société Café des arcades l'absence de visite de reprise pour prendre acte de la rupture de son contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et R. 4624-21 et suivants et du code du travail ; Alors 2°) et en tout état de cause, que l'employeur est exonéré de l'obligation d'organiser une visite de reprise lorsque le salarié ne répond pas à sa mise en demeure de justifier de son absence ; qu'en l'espèce, en retenant que le fait de ne pas avoir fait passer au salarié de visite de reprise interdisait la poursuite de la relation contractuelle, cependant que M.

303

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-10.922

Cour de cassation

2° ALORS QUE seul un manquement de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail peut justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en se bornant à relever que les faits dénoncés par le salarié étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte sans caractériser qu'ils auraient empêché la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-1, L. 1237-2 et L.

304

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 20-10.923

Cour de cassation

2° ALORS QUE seul un manquement de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail peut justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en se bornant à relever que les faits dénoncés par le salarié étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte sans caractériser qu'ils auraient empêché la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-1, L. 1237-2 et L.

305

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 19-24.920

Cour de cassation

ainsi que des retenues pour des absences injustifiées au titre de journées qui n'avaient pas été planifiées, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé que ces manquements, pour la plupart anciens, auraient été suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail.

306

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 avril 2022, 21-10.402

Cour de cassation

la démission déposée le 31 juillet 2021 par Mme [S] à l'issue de la septième sanction disciplinaire, en licenciement nul, sans même constater ni davantage caractériser l'existence d'un manquement suffisamment grave de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail.

307

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2022, 20-21.031

Cour de cassation

, comme elle y était invitée, si le fait pour Monsieur [B] d'avoir attendu le mois de janvier 2016, pour prendre acte de la rupture du contrat de travail, établissait que ce manquement était insuffisamment grave pour faire obstacle à la poursuite du contrat de travail, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1231-1, L. 1235-1, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, et L.

308

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2022, 20-23.375

Cour de cassation

occupé », ce dont il résultait nécessairement qu'un litige, parfaitement connu de l'employeur dès 2016, l'opposait à Monsieur [R] sur la privation puis la réduction injustifiée de projets depuis son retour d'arrêt maladie longue durée, la Cour d'appel n'a pas tiré les conséquences qui s'évinçaient de ses propres constatations, et a ainsi violé les articles L. 1231-1, L. 1237-1, L. 1237-2 et L.

309

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2022, 20-12.320

Cour de cassation

rupture des relations contractuelles et que constitue un licenciement toute rupture du contrat de gérance à l'initiative de l'entreprise propriétaire de la succursale. Plus particulièrement, les dispositions du code du travail relatives à la rupture du contrat de travail s'appliquent à la rupture du contrat de gérance non salariées et notamment les articles L. 1231-1 et suivants et L. 1232-1 et suivants du code du travail, notamment celles relatives au licenciement de nature disciplinaire. En l'espèce, dans son courrier du 22 septembre 2014, la société CASINO DISTRIBUTION FRANCE a motivé la résiliation sans préavis ni indemnité du contrat de co-gérance non salariée de M.

310

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2022, 19-24.609

Cour de cassation

comme l'employeur des époux [I], la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé de manquement de l'employeur de nature à justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail, a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134 et 1184 du code civil dans leur rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, ensemble l'article L. 1231-1 du code du travail ; 2) ALORS QUE la cassation qui ne manquera pas d'intervenir sur le deuxième ou troisième moyen, critiquant l'arrêt attaqué en ce qu'il a retenu que les époux [I] n'avaient pas été remplis de leurs droits à rémunération, entraînera par voie de conséquence la cassation de l'arrêt attaqué en ce qu'il a fait droit à la demande de résiliation judiciaire en application de l'article 624 du code de procédure civile.

311

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2022, 20-15.370

Cour de cassation

Si, en application de l'article L. 2323-31 du code du travail, dans sa version en vigueur du 1er janvier 2016 au 1er janvier 2018, le comité d'entreprise doit être saisi en temps utile des projets de restructuration et de compression des effectifs, la réorganisation peut être mise en oeuvre par l'employeur avant la date d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi par l'autorité administrative.

312

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2022, 20-19.098

Cour de cassation

1231-5 du code du travail en ce qu'il s'était rendu indisponible à tout reclassement (conclusions pp. 15 et 22) ; qu'en reprochant toutefois à la société Eramet Comilog Manganese une « carence […] au sens des dispositions de l'article L. 1231-5 du code du travail » justifiant sa prise d'acte de la rupture aux torts de cette dernière, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses propres constatations et a violé les articles L. 1231-1 et L. 1231-5 du code du travail ; 5.

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