Code du travail

Article L. 1226-10 : texte et décisions associées – page 9

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Décisions associées1 521
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Période1 janvier 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1226-10

1 521 décisions
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Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 18 novembre 2025, 25/01500

Cour d'appel

au salarié par la CPAM et du rejet du recours contre cette décision par le tribunal des affaires de sécurité sociale, en l'absence d'élément contraire, la preuve de ce que l'employeur était informé d'une éventuelle origine professionnelle de l'inaptitude n'est pas rapportée. En conséquence, M. [K] ne pouvait bénéficier des dispositions des articles L. 1226-10 et suivants du code du travail. Il y a lieu de confirmer le jugement qui a rejeté les demandes du salarié de ce chef. 2/ Sur les demandes au titre de l'inaptitude d'origine non-professionnelle M. [K], au soutien de sa demande, invoque les dispositions dérogatoires de l'article 4.08.E de la convention collective applicable.

98

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 12 novembre 2025, 22/06995

Cour d'appel

elle n'a pas proposé les trois postes identifiés au salarié mais a simplement identifié les postes vacants pouvant correspondre aux aptitudes médicales du salarié avant de vérifier leur adéquation avec son projet ; - l'ensemble des postes disponibles au sein des sociétés du groupe était incompatible avec l'état de santé ou la qualification du salarié. *** Aux termes de l'article L. 1226-10 du code du travail, le licenciement qui repose sur une inaptitude d'origine professionnelle n'est légitime que si l'employeur a préalablement satisfait à l'obligation de reclassement mise à sa charge par ce texte, après avis des délégués du personnel. Aux termes de l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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99

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 31 octobre 2025, 22/03644

Cour d'appel

L'Association souligne que le salarié n'a saisi ni les représentants du personnel, ni la direction du travail ou la médecine du travail, ni le Pôle social du tribunal judiciaire et, qu'en réalité, souhaitait une reconversion professionnelle. Dès lors, l'appelant ne serait pas fondé à évoquer une quelconque situation d'harcèlement moral, ayant conduit à une inaptitude professionnelle. En droit, Selon l'article L1226-10 du code du travail, lorsque le salarié victime d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle est déclaré inapte par le médecin du travail, à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur est tenu de lui proposer un autre emploi approprié à ses capacités, au sein de l'entreprise ou des entreprises du groupe auquel elle appartient.

Montant détecté : 14 967 €Licenciement+13
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100

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 octobre 2025, 24-14.716

Cour de cassation

salariée avait, même partiellement, pour origine cet accident ou cette maladie, sans rechercher par elle-même si l'inaptitude de la salariée constituant le motif de son licenciement n'avait pas été causée, au moins partiellement, par l'accident du travail dont elle avait été victime, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.

101

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 octobre 2025, 24-15.848

Cour de cassation

", sans rechercher si M. [W] ne reconnaissait pas lui-même qu'il n'avait "aucun diplôme", ce dont il s'évinçait que l'employeur n'avait pas à lui proposer un poste exigeant un diplôme de l'enseignement supérieur avec des aptitudes techniques en gestion de l'eau et gestion de projet, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail. » Recevabilité du moyen, contestée par la défense 5. Le salarié soulève l'irrecevabilité du moyen en raison de sa nouveauté et en ce qu'il développerait une thèse contraire à celle proposée devant les juges du fond. 6.

102

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 octobre 2025, 24-14.641

Cour de cassation

Selon l'article L. 1226-12, alinéa 3, du code du travail, lorsque l'employeur a proposé un emploi conforme aux dispositions de l'article L. 1226-10 du code du travail, en prenant en compte l'avis et les indications du médecin du travail, l'obligation de recherche de reclassement est réputée satisfaite. Il en résulte que lorsque le salarié conteste la compatibilité de l'emploi proposé avec les recommandations du médecin du travail émises dans l'avis d'inaptitude, il appartient à l'employeur de solliciter à nouveau l'avis de ce dernier

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Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 17 octobre 2025, 23/03670

Cour d'appel

L'inaptitude est d'origine professionnelle lorsqu'elle fait suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle. Dès lors qu'un accident du travail ou une maladie professionnelle est connu de l'employeur, qu'il a été pris en charge par la caisse de sécurité sociale et que l'employeur n'a pas contesté la qualification retenue, les règles protectrices de l'article L. 1226-10 du code du travail ont vocation à s'appliquer. En l'espèce, lorsqu'il a émis l'avis d'inaptitude du 30 mai 2017, lequel est intervenu dans le cadre d'une visite de reprise pour maladie, le médecin du travail ne s'est pas prononcé sur le caractère professionnel de l'inaptitude. Saisie par M.

Montant détecté : 30 500 €Licenciement+11
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104

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 3 octobre 2025, 22/06673

Cour d'appel

cette origine au moment du licenciement (en ce sens : Cass. Soc., 9 juin 2010, n° 09-41.040). Lorsqu'un accident du travail ou une maladie professionnelle a été reconnu par la caisse primaire d'assurance maladie par une décision non remise en cause, cette décision s'impose au juge prud'homal auquel il revient, en application des dispositions des articles L. 1226-10 et L. 1226-12 du code du travail, de se prononcer sur le lien de causalité entre cet accident ou cette maladie et l'inaptitude et sur la connaissance par l'employeur de l'origine professionnelle de l'accident ou de la maladie (en ce sens : Cass. Soc., 18 septembre 2024, pourvoi n° 22-22.782). En l'espèce, il est acquis aux débats que la caisse primaire d'assurance-maladie, par décision du 16 janvier 2012, a reconnu que M.

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+6
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Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 25 septembre 2025, 22/06435

Cour d'appel

informatique et/ou prise de notes. Il n'est en outre justifié d'aucune autre recherche de reclassement sur un poste disponible de nature à satisfaire aux prescriptions de l'avis médical d'inaptitude du 12 avril 2021 et à établir qu'il ait été procédé à une recherche de reclassement sérieuse et loyale. Dans ces conditions et en application des articles L1226-10 et suivants du code du travail, le licenciement de M. [N] doit être jugé sans cause réelle et sérieuse. Compte-tenu des circonstances de la rupture, de l'ancienneté de M.

Montant détecté : 32 901 €Licenciement+10
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Cour de cassation, Chambre sociale, 24 septembre 2025, 24-17.607

Cour de cassation

l'inaptitude par l'assurance maladie, suffit à retenir que l'inaptitude de la salariée présente une origine professionnelle" ; qu'en statuant ainsi sans constater que l'inaptitude de la salariée avait, au moins partiellement, une origine professionnelle consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, la cour d'appel a violé les articles L. 1226-10 et L. 1226-14 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1226-10 et L. 1226-14 du code du travail : 6.

107

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 septembre 2025, 24-16.960

Cour de cassation

professionnels", la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations desquelles il résultait que le 17 novembre 2016, M. [J] avait été victime non pas d'un accident du travail mais d'un accident de trajet de sorte que l'inaptitude qui s'en était suivie ne pouvait pas être reconnue d'origine professionnelle, a violé les articles L. 1226-10 et L. 1226-14 du code du travail, ensemble, les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de la sécurité sociale. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1226-7, alinéa 1, et L. 1226-14 du code du travail : 6.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 24 septembre 2025, 24-11.222

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi sans caractériser que l'inaptitude du salarié aurait été consécutive à un manquement préalable de l'employeur à son obligation de sécurité, la cour d'appel, qui a d'ailleurs constaté que le salarié s'était réveillé deux ans après de façon bien opportuniste, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, ensemble les articles L. 1226-10 et suivants du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1235-3, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail : 5. Il résulte de ces textes que le licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsqu'il est démontré que l'inaptitude était consécutive à un manquement préalable de l'employeur qui l'a provoquée. 6.

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