Code du travail
Article L. 1222-1 : texte et décisions associées
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Texte disponible
Article L. 1222-1
relatif à la refonte du chapitre XII de la conv... - art. 1er
Historique des versions disponibles (4)
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
- L1222-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1222-1
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 12 juin 2026, 23/04280
Cour d'appelvendeuse ; Attendu que l'avertissement prononcé le 9 avril 2020 est dès lors justifié ; que la salariée est par voie de conséquence déboutée de ses demandes tendant à l'annulation de la sanction litigieuse ainsi qu'à l'octroi de dommages et intérêts subséquents ; - Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : Attendu qu'aux termes de l'article L. 1222-1 du code du travail : 'Le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi.' ; Attendu que Mme [C] à ce titre fait trois griefs à la société [1], qu'il convient d'examiner successivement : - Absence de visite de reprise à l'issue de son congé maternité : Attendu que, s'il est constant que Mme [C] n'a pas bénéficié de la visite de reprise prévue à l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/05727
Cour d'appelde sécurité sociale. Dès lors, aucun manquement de l'employeur à son obligation de sécurité ne pouvant être retenu en l'espèce, il convient de confirmer le jugement en ce qu'il a débouté le salarié de sa demande de dommages-intérêts formée à ce titre. Sur la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail Selon l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 11 juin 2026, 25/00763
Cour d'appel[M], licencié pour une faute grave non établie, a droit à une indemnité compensatrice de préavis équivalente à un mois de salaire, soit la somme de 2 155 euros ainsi que celle de 215 euros au titre des congés payés. Le jugement déféré sera confirmé sur ce point. 5.3) Sur les dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et licenciement brutal et vexatoire En application de l'article L1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En outre, que le licenciement soit ou non fondé sur une cause réelle et sérieuse, le salarié peut prétendre à des dommages et intérêts réparant le préjudice moral résultant des conditions vexatoires ou brutales dans lesquelles le licenciement est survenu. En l'espèce, le contrat de travail de M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 11 juin 2026, 21/18439
Cour d'appelqu'en l'espèce, la société ne produit aucun élément relatif au contrôle de la durée du travail du salarié. Il résulte de l'ensemble de ces éléments que l'employeur ne justifie pas d'éléments contraires à ceux apportés par le salarié. Il y a donc lieu de retenir l'intégralité des heures supplémentaires invoquées soit la somme de 20 840, 52 €, confirmant le jugement entrepris. IV. Sur l'exécution déloyale du contrat de travail : L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. La réparation d'un préjudice résultant d'un manquement de l'employeur suppose que le salarié qui s'en prétend victime produise en justice les éléments de nature à établir d'une part la réalité du manquement et d'autre part l'existence et l'étendue du préjudice en résultant.
Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 11 juin 2026, 23/03887
Cour d'appelLe manquement est caractérisé et particulièrement significatif eu égard aux dépassements nombreux et importants. Infirmant le jugement entrepris, il convient de condamner la société [1] à payer à M. [I] la somme de 8000 euros net à titre de dommages et intérêts pour non-respect des durées maximales de travail et du repos quotidien, le surplus de la demande de ce chef est rejeté. Sur l'exécution fautive du contrat de travail : L'article L 1222-1 du code du travail énonce que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Celle-ci étant présumée, il appartient en principe au salarié de démontrer que son employeur a exécuté de mauvaise foi et/ou de manière fautive le contrat de travail. Par ailleurs, il a été jugé que : 24. Selon l'article L.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 11 juin 2026, 24/01215
Cour d'appelde leur contrat de travail. Il est admis que caractérise un manquement de l'employeur à son obligation l'absence de formation du salarié pendant une longue période même si l'intéressé n'en réclame pas, ou un faible nombre de formations sur une longue période, susceptible de compromettre son évolution professionnelle. En application de l'article L. 1222-1 du code du travail, tout contrat de travail comporte une obligation de loyauté qui impose à l'employeur d'exécuter le contrat de bonne foi. L'employeur communique aux débats le relevé de formation qui démontre que M. [R] a suivi huit formations entre 2012 et 2021, dans divers domaines, que ce soit en anglais, Photoshop ou encore la gestion de projet, sans qu'il apparaisse que ces formations ne seraient pas en adéquation avec son projet professionnel.
Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 11 juin 2026, 25/03282
Cour d'appelL'employeur conteste toute humiliation du salarié précisant que la mise en place d'un message automatique d'absence sur sa messagerie afin d'informer les interlocuteurs de son départ était conforme à la réalité et n'a été mis en oeuvre que postérieurement à la notification du licenciement. En dernier lieu, la société constate que le salarié ne justifie pas de son préjudice. Sur ce ; En application des dispositions de l'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi.
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 11 juin 2026, 25/01127
Cour d'appelElle sollicite par voie de conséquence la condamnation de ce dernier au paiement de la somme de 5 000 euros à titre de dommages-intérêts. M. [T] [G] répond au contraire que la situation a été créée par la SAS [1] de sorte qu'elle n'est pas fondée dans sa demande. Sur ce, L'obligation de loyauté découle du principe de bonne foi reconnu par l'article L.1222-1 du code du travail qui dispose que «le contrat de travail est exécuté de bonne foi». En l'espèce, il est relevé que M. [T] [G] a travaillé dès le 1er mars 2024 pour le compte du repreneur et ne s'est plus tenu à la disposition de la SAS [1]. Il résulte des précédents développements que cette situation est la conséquence d'un choix de la SAS [1] de cesser l'activité LAD à laquelle était affectée M. [T] [G].
Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 11 juin 2026, 25/01068
Cour d'appelElle sollicite par voie de conséquence la condamnation de cette dernière au paiement de la somme de 5 000 euros à titre de dommages-intérêts. Mme [P] [N] répond au contraire que la situation a été créée par la société [2] devenue SAS [1] de sorte que celle-ci n'est pas fondée dans sa demande. Sur ce, L'obligation de loyauté découle du principe de bonne foi reconnu par l'article L.1222-1 du code du travail qui dispose que «le contrat de travail est exécuté de bonne foi». En l'espèce, il est relevé que Mme [P] [N] a travaillé dès le 1er mars 2024 pour le compte du repreneur et ne s'est plus tenue à la disposition de la SAS [1].
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 11 juin 2026, 24/00948
Cour d'appel2 381,40 euros brut au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés (28 jours x 12,15 taux horaire), * 6 450 euros nets (3.5 mois de salaire) à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, * 10 000 euros à titre de dommages intérêts sur le fondement de l'article L. 4121-1 du code du travail, (obligation de sécurité) * 10 000 euros à titre de dommages intérêts sur le fondement de l'article L. 1222-1 du code du travail, (exécution déloyale du contrat) * 1.200 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile de première instance.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/06891
Cour d'appelC'est donc à juste titre que le conseil de prud'hommes a estimé que cette période d'essai avait été valablement renouvelée et a en conséquence débouté Madame [N] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif. Sur la demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat et non-respect du principe de bonne foi Aux termes de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. Aux termes de l'article L. 1152-1 du même code, aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 11 juin 2026, 23/01957
Cour d'appelEnfin, sur le fondement de l'article L.1235-4 du code du travail, il convient de condamner l'employeur à rembourser les indemnités de chômage dans la limite de six mois. Sur la demande de dommages et intérêts au titre de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, manquements à l'obligation de sécurité et conditions vexatoires du licenciement -Sur le droit applicable': Selon l'article L.1222-1 du code du travail « le contrat de travail est exécuté de bonne foi». En outre, l'article L.4121-1 du Code du travail précise que « l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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