Thème de droit social

Temps de travail : décisions et repères – page 89

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles temps de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées16 513
Dernière décision affichée12 mai 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur temps de travail

16 513 décisions
1057

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02451

Cour d'appel

Le médecin du travail formule également des indications sur l'aptitude du salarié à bénéficier d'une formation le préparant à occuper un poste adapté. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, aménagements, adaptations ou transformations de postes existants ou aménagement du temps de travail. La notion de groupe désigne le groupe formé par une entreprise appelée entreprise dominante et les entreprises qu'elle contrôle dans les conditions définies à l'article L. 233-1, aux I et II de l'article L. 233-3 et à l'article L. 233-16 du code de commerce. Selon l'article L.

Condamnation : 23 177 €Licenciement+18
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1058

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02483

Cour d'appel

à titre subsidiaire, - 20.394,68 euros d'indemnité pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, en tout état de cause, - 5.000 euros de dommages-intérêts en réparation du préjudice tiré de l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur, - 10.000 euros de dommages-intérêts réparant le préjudice nécessaire résultant de la violation de la durée maximale du temps de travail hebdomadaire de 48h00, - 5.000 euros de dommages-intérêts réparant le préjudice résultant du manquement à l'obligation de tenir un entretien professionnel tous les deux ans, - 5.000 euros de dommages-intérêts pour préjudice distinct de rupture vexatoire, - 5.000 euros de dommages-intérêts réparant le préjudice résultant de la méconnaissance de l'obligation d'exécution de bonne foi du contrat de travail de M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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1059

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02764

Cour d'appel

Lors du recrutement des salariés cadres, il doit être pris en compte, pour déterminer leur classement dans l'un des échelons du métier occupé et leur complément technicité, au minimum 30 % de la durée des services accomplis dans des fonctions de même nature, en qualité de cadre. » Le Groupe Hospitalier [4] [3] a conclu le 2 septembre 2013 un accord d'entreprise relatif à l'organisation du temps de travail des services de soins et portant dérogation à certaines dispositions de la recommandation patronale du 4 septembre 2012 qui évoque dans son article 5 la reprise de l'expérience professionnelle à l'embauche au sein de l'établissement : « Par dérogation à la CCN 51, les parties au présent accord conviennent de modifier l'article 08.03.2.1.

Condamnation : 22 189 €Licenciement+14
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1060

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 12 mai 2026, 24/02739

Cour d'appel

1951. Le 6 juin 2018, Mme [L] a été reconnue comme travailleur handicapé par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) avec effet au 1er avril 2018. Du 15 septembre 2017 au 30 juin 2019, Madame [C] [L] a été en arrêt maladie. Le 15 mai 2019, la médecine du travail a recommandé une activité à temps partiel thérapeutique à 50% de son temps de travail. Le 24 septembre 2019, Mme [L] a été victime d'un accident du travail. Elle a été placée en arrêt de travail pour une lombo-sciatique suite à une agression. Ce dernier a été prolongé jusqu'au 27 septembre 2020. Par courriers en date des 20 et 23 juillet 2020, Mme [L] a sollicité de sa hiérarchie et de la médecine du travail un reclassement afin d'obtenir un poste compatible avec son statut de travailleur handicapé.

LicenciementCause réelle et sérieuse+18
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1061

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 11 mai 2026, 24/03097

Cour d'appel

il a été soumis à des horaires de travail particulièrement excessifs, ce qui constitue une faute grave de l'employeur, et n'a pas été réglé de l'intégralité de ses heures ainsi travaillées, pouvant aller jusqu'à 58 heures par semaine, - le fait qu'il ait été soumis à un forfait en heures ne dispense pas l'employeur de veiller au respect des durées maximales de temps de travail, - la SAS [2] a également violé ses droits en ne lui accordant pas les contreparties obligatoires en repos, - l'employeur lui-même reconnait qu'une partie de ses heures ont été payées en prime exceptionnelle, ce qui est inacceptable et caractérise une volonté de dissimulation, - l'exécution fautive du contrat de travail est caractérisée et est à l'origine de la dégradation de son état de santé, - il est bien fondé dans sa demande au…

Condamnation : 25 253 €Licenciement+20
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1062

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02783

Cour d'appel

L'employeur, tenu d'assurer le contrôle effectif des heures travaillées, ne produit aucun élément probant attestant du respect strict du temps partiel convenu. Dès lors, il y a lieu de requalifier le contrat de travail à temps partiel en contrat à temps plein et d'accorder à ce titre à M. [P] un rappel de salaire au titre des heures complémentaires, portant son temps de travail à un temps complet, à la somme de 1 851,33 euros bruts outre 185,18 euros bruts au titre des congés payés afférents. Au vu des justificatifs produits, la cour est également en mesure de fixer à 663 euros la somme due au salarié au titre des heures supplémentaires non rémunérées, outre 66,30 euros au titre des congés payés afférents.

Condamnation : 12 319 €Licenciement+13
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1063

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02801

Cour d'appel

Elle produit en outre une attestation, conforme à l'article 202 du code de procédure civile, établie par un ancien salarié ayant travaillé pendant plusieurs saisons dans la société, M. [Q], lequel mentionne que : 'quand nous prenions nos postes de travail, les responsables du restaurant étaient là depuis longtemps et faisaient des préparatifs culinaires qui nous permettaient d'économiser beaucoup de fatigue et de temps de travail. Les produits que nous cuisinions au restaurant (poissons écaillés, vidés, viandes piécées, moules nettoyées...) là aussi nous économisions du temps de travail. M. [E] n'a jamais été chef cuisinier et il a démissionné en quittant son poste en plein service sans rien dire à personne [...]'. Il ressort de ces éléments que l'unique attestation produite par M.

Condamnation : 16 985 €Licenciement+11
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1064

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02886

Cour d'appel

L'employeur est tenu de prendre en charge les frais du salarié pour se rendre à la visite de reprise après un arrêt de travail. Cependant, Mme [U] ne produit aucun justificatif afférent aux frais engagés pour se rendre à la visite de reprise du 3 novembre 2022 de sorte que le jugement sera confirmé en ce qu'il a débouté l'appelante de ce chef. Sur l'absence de pause : L'article L.3121-16 dispose que dès que le temps de travail quotidien atteint 6 heures, le salarié bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de 20 minutes consécutives. Mme [U] soutient que ses pauses repas étaient systématiquement prises à son poste de travail et qu'aucune pause ne lui était octroyée à ce titre.

Condamnation : 23 680 €Licenciement+16
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1065

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 11 mai 2026, 23/02998

Cour d'appel

Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, le médecin du travail formule également des indications sur l'aptitude du salarié à bénéficier d'une formation destinée à lui proposer un poste adapté. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de poste ou aménagement du temps de travail'. En l'espèce, M. [L] soutient que depuis sa prise de fonction, le chef d'agence de [Localité 5] qui souhaitait recruter un technicien et non un conducteur de travaux, cherchait à l'évincer.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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1066

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 25/02888

Cour d'appel

Rappelé que les sommes allouées ci-dessus portent intérêts légaux à compter de la date de réception par la société [1] de la convocation devant le bureau de conciliation et d'orientation du conseil de prud'hommes ; - Ordonné la capitalisation des intérêts dans les conditions prévues par les dispositions de l'article 1343-2 du code civil ; - Condamné M. [K] à payer à la société [1] une somme de 7 81 euros à titre de remboursement des jours de réduction du temps de travail indus ; - Condamné la société [1] à payer à M. [K] une somme de 3000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour la procédure suivie en appel, - Débouté les parties du surplus de leurs demandes, - Condamné la société [1] aux dépens d'appel. M. [K] a formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt du 31 mai 2023.

Condamnation : 459 005 €Licenciement+22
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1068

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 mai 2026, 24/00789

Cour d'appel

La salariée explique avoir posé dès octobre 2019 ses congés du 13 juillet au 25 juillet 2020. Or l'employeur ne lui a pas décompté les jours de congés mentionnés mais lui a enlevé un jour supplémentaire. Mme [N] soutient que lorsqu'elle se voyait offrir des voyages grâce à la réussite de ses objectifs, les gérants M. et Mme [J] lui défalquaient des jours de congés injustifiés, alors que ces déplacements se déroulaient sur son temps de travail effectif et en leur présence. La cour observe cependant que les pièces produites par Mme [N] ne démontrent pas le retrait non justifié de jours de congés payés, y compris pour des voyages organisés par l'employeur. Ce grief n'est donc pas établi.

Condamnation : 7 500 €Licenciement+12
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