Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 21 mai 2026, 23/01363
Cour d'appelIl indique qu'il devait entretenir le véhicule de service sur ses temps de repos. Toutefois, ni la loi, ni le règlement ni la convention collective ne prévoyait au cours de l'exécution du contrat de travail le versement d'une telle indemnité, étant observé que M. [Z] a par ailleurs fait une demande au titre des heures supplémentaires non réglées et que ce temps d'entretien du véhicule de service ne pouvait que s'analyser en du temps de travail effectif en l'absence de toute prime. Il convient en conséquence de confirmer le jugement entrepris en ce qu'il a débouté M. [Z] de sa demande de dommages et intérêts à raison d'un défaut d'indemnisation de l'entretien du véhicule de la société réalisé pendant la relation contractuelle.