Thème de droit social

Temps de travail : décisions et repères – page 78

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles temps de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées17 098
Dernière décision affichée24 juin 2026
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Le classement « Temps de travail » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur temps de travail

17 098 décisions
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01505

Cour d'appel

Le médecin du travail formule également des indications sur la capacité du salarié à bénéficier d'une formation le préparant à occuper un poste adapté. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en 'uvre de mesures telles que mutations, aménagements, adaptations ou transformations de postes existants ou aménagement du temps de travail'». Seules les recherches de reclassement compatibles avec les conclusions du médecin du travail, émises au cours de la visite de reprise, peuvent être prises en considération pour apprécier le respect par l'employeur de son obligation de reclassement.

Montant détecté : 1 543 €Licenciement+14
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926

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01560

Cour d'appel

2° Soit de se soustraire intentionnellement à la délivrance d'un bulletin de paie ou d'un document équivalent défini par voie réglementaire, ou de mentionner sur le bulletin de paie ou le document équivalent un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, si cette mention ne résulte pas d'une convention ou d'un accord collectif d'aménagement du temps de travail conclu en application du titre II du livre Ier de la troisième partie ; 3° Soit de se soustraire intentionnellement aux déclarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprès des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l'administration fiscale en vertu des dispositions légales.

Montant détecté : 10 073 €Licenciement+15
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927

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 24 juin 2026, 24/01827

Cour d'appel

Aussi, par voie de confirmation, il convient de débouter le salarié de sa demande de dommages-intérêts de ce chef. Sur l'opposabilité de la convention de forfait jours L'appelant expose qu'il était soumis à une convention de forfait jours depuis le 1er janvier 2011, que l'avenant l'instaurant ne prévoyait aucune disposition spécifique, et que les obligations de suivi du temps de travail et de l'entretien annuel spécifique n'ont pas été respectées par l'employeur. En réplique, l'intimé objecte que le salarié conteste la convention de forfait jours sans solliciter le paiement d'heures supplémentaires, qu'il n'a pas effectuées ; que les entretiens annuels ont eu lieu. *** L'article L.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+27
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928

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 24 juin 2026, 25/02975

Cour d'appel

[U] en son sein, au regard de la condition de six mois d'affectation sur le marché, que le chef de site a indiqué à la société entrante que M. [U] et une autre salariée, Mme [P], ne remplissaient pas les conditions conventionnelles de reprise de leur contrat de travail, que le relevé d'activité invoqué par la société sortante n'est ni daté ni signé par le salarié, que les relevés comportent des contradictions concernant le temps de travail de M. [U] qui constituent une contestation sérieuse, le conseil de prud'hommes ayant inversé la charge de la preuve des conditions de reprise du salarié par la société entrante, cette charge de la preuve reposant en l'espèce sur la société sortante. La société [2] intimée objecte que le contrat de travail du salarié porte mention expresse du lieu d'affectation de M.

Montant détecté : 2 000 €Contrat de travail+10
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Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 24 juin 2026, 25/01003

Cour d'appel

telle obligation signifie que les salariés sont nécessairement contraints, de manière régulière, d'effectuer des heures supplémentaires chaque fois qu'un collègue de l'équipe suivante est en retard ou absent. Elle ajoute que ce mode de fonctionnement implique nécessairement la mise en place par l'employeur d'un système fiable et infalsifiable de contrôle du temps de travail, ce que la société [4] s'est abstenue de faire, de manière délibérée. Elle soutient qu'à compter du mois de janvier 2023 elle a été contrainte d'effectuer chaque jour au moins une heure supplémentaire qui ne lui a pas été payée et ce jusqu'au 10 mars 2023, soit 50 heures supplémentaires correspondant à la somme de 1 010,80 euros outre congés payés afférents.

Montant détecté : 5 000 €Discipline / sanctions+16
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Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 24 juin 2026, 23/00692

Cour d'appel

2° Soit de se soustraire intentionnellement à la délivrance d'un bulletin de paie ou d'un document équivalent défini par voie réglementaire, ou de mentionner sur le bulletin de paie ou le document équivalent un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, si cette mention ne résulte pas d'une convention ou d'un accord collectif d'aménagement du temps de travail conclu en application du titre II du livre Ier de la troisième partie ; 3° Soit de se soustraire intentionnellement aux déclarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprès des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l'administration fiscale en vertu des dispositions légales. L'article L.

Montant détecté : 3 035 €Licenciement+22
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 24 juin 2026, 22/08603

Cour d'appel

d'agent de service, avec une reprise d'ancienneté au 1er mars 2007. [S] convention collective applicable est celle des entreprises de propreté. Mme [Q] était en poste sur le site du Théâtre des [Localité 3] Elysées du lundi au vendredi de 06 à 12 heures. Au début de l'année 2020, la société [1] a procédé à la mise en oeuvre de l'annualisation du temps de travail à effet au 1er avril 2020. Mme [Q] a refusé de signer l'avenant à son contrat de travail pour la mise en place de l'annualisation ne souhaitant pas travailler selon les nouveaux horaires variables du lundi au samedi de 06 heures à 11 heures ou de 13 heures à 18 heures et exceptionnellement le dimanche de 06 heures à 11 heures, selon planning mensuel remis en début de mois.

Montant détecté : 17 748 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 24 juin 2026, 22/09312

Cour d'appel

Ses moyens principaux sont les suivants': - l'abus de la liberté d'expression': M. [A] a tenu des propos dénigrants, excessifs et méprisants à l'encontre du client principal de la société (M. [E]), le qualifiant notamment de «'ridicule'», de «'capricieux'» ou d'«'injuste'»'; ces attaques personnelles excèdent largement la simple critique professionnelle, - les SMS ont été envoyés pendant le temps de travail, depuis un téléphone professionnel et concernaient exclusivement l'activité de l'entreprise': ils ne bénéficient donc pas du secret des correspondances privées, - M.

Montant détecté : 1 830 €Licenciement+16
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 24 juin 2026, 23/01685

Cour d'appel

Condamner la société d'exploitation des surgelés Disval et [4] à lui verser la somme de 4144,36 euros correspondant aux heures supplémentaires non rémunérées outre 414, 44 euros à titre de congés payés afférents, - Condamner la société d'exploitation des surgelés Disval et [4] à lui verser la somme de 2 000 euros nets, sauf à parfaire, relative au non-respect des durées maximales de temps de travail et de temps de pause; - Condamner la société d'exploitation des surgelés [3] et [4] à lui remettre une attestation Pole Emploi et un certificat de travail rectifiés prenant en compte une ancienneté acquise au 11 avril 2019, le tout sous astreinte de 50 euros par jour de retard suivant un délai de quinze jours à compter de la notification de la signification du jugement à intervenir, la cour se réservant…

Montant détecté : 3 000 €Licenciement+13
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 24 juin 2026, 24/01531

Cour d'appel

L'employeur qui invoque la faute grave doit en rapporter la preuve. La lettre de licenciement qui fixe les limites du litige, est rédigée comme suit: « Pour rappel, nous voulions vous entendre sur vos propos ainsi que sur votre agissement à votre retour du chantier le 10 octobre 2022. Vous vous êtes présenté à mon bureau et vous avez demandé à parler à la direction. En effet, vous vouliez nous informer que le temps de travail mentionné sur vos bulletins ainsi que votre taux horaire étaient erronés. J'ai repris vos bulletins et j'ai constaté qu'effectivement il y avait une erreur. Je vous ai alors indiqué que j'étais surprise que vous ne me signaliez que maintenant cette erreur qui persistait depuis janvier 2022 date de votre embauche.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+14
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 24 juin 2026, 24/01615

Cour d'appel

pour l'ensemble des heures et 36 459,62 euros au titre du repos compensateur pour les heures supplémentaires hors contingent et après déduction de la somme de 3 887,38 euros des journées de RTT prises ou payées par l'employeur). Les éléments produits par le salarié sont suffisamment précis pour permettre à l'employeur, auquel incombe le contrôle du temps de travail, d'y répondre utilement. La société défenderesse fait valoir en défense qu'elle était liée avec le salarié par une convention de forfait-jours. Elle fait valoir également que les agendas papiers et le tableau Excel, établis à posteriori pour les besoins de la cause, sont dénués de valeur probante du fait qu'ils ne correspondent pas aux données que l'appelant enregistrait dans le système informatique.

Montant détecté : 42 749 €Licenciement+19
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