Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 13 mai 2026, 23/02718
Cour d'appelElle sollicite, en conséquence, des dommages et intérêts en réparation de son préjudice. L'employeur indique que la salariée a été convoquée par courrier à un entretien préalable en visioconférence et mise à pied à titre conservatoire, alors qu'il avait été alerté sur le style de management harcelant de la salariée, laquelle n'assistait plus aux réunions, ne se connectait pas en télétravail et ne générait aucune production. ** Le salarié licencié dans des conditions brutales et vexatoires peut prétendre à des dommages et intérêts en réparation du préjudice distinct de celui résultant de la perte de son emploi. La salariée allègue, sans en justifier, qu'elle a été convoquée initialement par téléphone, l'employeur faisant valoir qu'elle a été convoquée par courrier, la lettre étant produite aux débats.