Thème de droit social

Rupture conventionnelle : décisions et repères – page 35

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles rupture conventionnelle constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées2 042
Dernière décision affichée12 mai 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur rupture conventionnelle

2 042 décisions
409

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 12 mai 2026, 24/02855

Cour d'appel

avec ses collègues, - des comportements dénigrants et humiliants de sa hiérarchie notamment Mme [G] sa responsable ayant des propos vexatoires; lui faisant des remontrances publiques, des remarques ironiques, et l'accusant d'erreurs non fondées, - une stratégie d'éviction de la part de la société qui a tenté de faire pression pour qu'elle signe une rupture conventionnelle comme pour d'autres salariés qui ont quitté l'entreprise dans des conditions similaires, qui ont eu un impact sur sa santé avec une détérioration de son état de santé psychologique.

Condamnation : 1 108 €Licenciement+17
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410

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 12 mai 2026, 22/08869

Cour d'appel

La clause de mobilité dans le dernier avenant stipule : "Toutefois, le salarié signataire s'engage à travailler dans les divers chantiers situés dans le secteur géographique de l'établissement de [Localité 6] [3] [Localité 3] et ses environs, selon la ou les missions qui lui seront confiées". Par lettre recommandée datée du 28 janvier 2019, Mme [G] a confirmé son refus et sollicité une rupture conventionnelle de son contrat de travail qui a été refusée par l'employeur. Par lettre recommandée datée du 11 février 2019, la société a demandé à Mme [G] de se présenter sur son nouveau lieu d'affectation. Par lettre recommandée datée du 22 février 2019, Mme [G] a rappelé à l'employeur les termes de sa clause de mobilité et ses empêchements personnels l'obligeant à décliner la mutation.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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411

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02361

Cour d'appel

. Mme [F] soutient que son employeur lui a demandé de quitter les locaux le 13 février 2019 et ne lui a dès lors plus fourni de travail ni versé de rémunération. La société [N] [W] [2] soutient que Mme [F] ne s'est plus présentée à son poste de travail à compter du 14 février 2019 mais qu'elle s'est présentée le lendemain exigeant vainement que la rupture conventionnelle prenne immédiatement effet, de sorte que celle-ci n'a pas été signée. Par courrier du 15 avril 2019, Mme [F] a pris acte de la rupture de son contrat de travail dans les termes suivants : « Le 13 février dernier, vous m'avez demandé de quitter l'entreprise sur le champ, me demandant de cesser mon activité salariée auprès de vos services, en dépit du contrat qui nous lie.

Condamnation : 6 642 €Licenciement+12
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412

Cour d'appel de Rennes, 3ème Chambre Commerciale, 12 mai 2026, 25/04072

Cour d'appel

Comme il a été vu supra, les demandes afférentes à des salaires perçus avant le 12 septembre 2018 sont prescrites. Il résulte de l'analyse du contrôle de la société [2] par des membres de d'ordre des experts-comptables que Mme [S] a été salariée à temps partiel de la société [2] de 2009 à 2021. Selon ce rapport, les contrats de travail ou avenants consultés lors de ce contrôle ont été signés par M. [S] en qualité d'employeur, et notamment la convention de rupture conventionnelle. Il apparaît cependant que l'avenant au contrat de travail de Mme [S] du 31 mars 2009, en date du 28 octobre 2013, a été signé par M. [J] en qualité de représentant de la société [2]. Cet avenant prévoit une rémunération de Mme [S] de 996,99 euros par mois pour 86,60 heures.

Condamnation : 87 604 €Rupture conventionnelle+2
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413

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 12 mai 2026, 24/02811

Cour d'appel

M. [M] répondant 'calme toi [L] je repars à fond' ; - un SMS du '9 février', Mme [K], assistante technique, indiquant à M. [E], M. [M] et d'autres 'personne n'a jamais répondu, certains critiques a juste titre mais le personnel doit aussi faire les retour demandés, tous le monde a sa part de responsabilité, des avertissements vont partir, on est ouvert au rupture conventionnelle pour ceux qui voudrait partir'. Toutefois, tout au plus ces SMS, parfois peu clairs, peuvent traduire l'intention de l'employeur, qui dispose d'un pouvoir disciplinaire, de sanctionner les salariés qui ne respectent pas les règles et de discuter le cas échéant sur des ruptures conventionnelles, sans pression de la part de l'employeur. Par ailleurs M.

Condamnation : 35 352 €Licenciement+17
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414

Cour d'appel de Toulouse, 3ème chambre, 12 mai 2026, 25/00349

Cour d'appel

proposait de réduire la mensualité à 300 € par mois. Par arrêt avant-dire droit du 10 septembre 2025, la cour a ordonné une réouverture des débats afin que M. [G] produise: - son avis d'imposition sur les revenus 2024 complet, - ses trois dernières fiches de paye. À l'audience de renvoi du 13 novembre 2025, M. [G] indiquait avoir fait l'objet d'une rupture conventionnelle depuis le 25 août 2025. Par nouvel arrêt avant-dire droit du 22 janvier 2026, il était demandé à M. [G] de justifier des montants perçus de son employeur suite à la rupture conventionnelle dont il avait fait l'objet. À l'audience du 12 février 2026, M. [G] a produit sa fiche de paye d'août 2025 mentionne un montant de 17'500 € perçus au titre de la résiliation de son contrat de travail.

Rupture conventionnelleContrat de travail
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415

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 23/02604

Cour d'appel

d'études techniques, cabinets d'ingénieurs conseils, société de conseil ([2]) du 16 juillet 2021. M. [T] a été reconnu travailleur en situation de handicap à compter du 5 janvier 2017 jusqu'au 31 décembre 2018. Le renouvellement effectif de cette reconnaissance a eu lieu à partir du 1er janvier 2019. Le 6 août 2020, la société [1] et M. [T] décidaient de mettre un terme à leur relation contractuelle dans le cadre du dispositif de rupture conventionnelle. La date de cessation du contrat de travail était fixée au 15 septembre 2020. Par courrier du 16 septembre 2020, la DIRECCTE délivrait une attestation d'homologation de la rupture conventionnelle. Par requête introductive reçue au greffe en date du 6 octobre 2021, M.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+7
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416

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 25/02888

Cour d'appel

du fait qu'au moment de son entretien avec M. [T], le 21 mars 2018, il s'est rendu compte que celui-ci avait déjà pris de multiples dispositions pour envisager la rupture de son contrat de travail. Ce courrier est corroboré par l'échange de mails des 27 et 29 mars 2018 entre la directrice RH et le salarié où des tentatives ont été engagées pour obtenir une rupture conventionnelle avec le salarié. Ces démarches ressortent aussi d'un courrier de la société sur ce point. Toutefois l'employeur justifie par la lettre du 21 mars 2018 que le salarié lui-même a été à l'initiative d'une demande de rupture amiable et qu'il a même fait une proposition financière qu'il a finalement refusée.

Condamnation : 459 005 €Licenciement+22
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417

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 25/02958

Cour d'appel

-intérêts pour exécution déloyale du contrat travail. Le 16 novembre 2018, un avenant modifiant le dispositif de rémunération variable des salariés experts a été remis à l'ensemble des experts pour entrer en application en janvier 2019. M. [U] n'a pas signé l'avenant qui lui a été remis. Par lettre en date du 8 juillet 2019, M. [U] a demandé une rupture conventionnelle à la société [1], qui l'a refusé par lettre du 22 juillet 2019. Par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 29 juillet 2019, M. [U] a notifié sa démissionné de son poste d'expert. Par jugement rendu le 15 septembre 2021, auquel renvoie la cour pour l'exposé des demandes initiales des parties et de la procédure antérieure, le conseil de prud'hommes de Versailles a : - Déclaré recevable la demande de M. [U] ; - Débouté M.

Condamnation : 42 176 €Licenciement+16
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418

Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre Pole social, 7 mai 2026, 25/01127

Cour d'appel

bien le sien n'est étayée par aucun élément objectif. Concernant l'attestation de M. [N], qui travaillait au 'drive', elle soutient que son poste de travail était situé à l'opposé de la boulangerie et que ses affirmations contraires ne sont pas conformes à la réalité ; elle ajoute que le témoin ne fait pas mention du refus par la société de lui accorder une rupture conventionnelle dans le cadre de sa volonté de créer sa société, en sorte que son ressentiment pourrait expliquer que son attestation soit mensongère. Elle indique que Mme [H] a une communauté d'intérêts avec M.

LicenciementRupture conventionnelle+5
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419

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 7 mai 2026, 21/12676

Cour d'appel

Par courrier en date du 25 septembre 2017, le salarié a contesté l'avertissement notifié le 11 septembre précédent, indiquant que l'intervention requise ne se situait pas dans la plage de ses horaires normaux de travail, expliquant en outre que son contrat de travail ne prévoyait aucune astreinte. Par courrier en date du 27 juillet 2018, le salarié a sollicité de son employeur le bénéfice d'une rupture conventionnelle de son contrat de travail, laquelle lui a été refusée par courrier du 4 septembre suivant. Dans le cadre d'une visite médicale sollicitée par le salarié en date du 10 septembre 2018, le médecin du travail a énoncé les préconisations suivantes : de ne plus affecter M.

LicenciementDiscipline / sanctions+11
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420

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 7 mai 2026, 22/10286

Cour d'appel

Monsieur [K] [O] ( le salarié) a été engagé par la société [1] selon contrat de travail à durée indéterminée, à compter du 2 janvier 2008, en qualité de monteur-câbleur, avec un lieu de travail fixé à [Localité 1]. La société disposait notamment d'un établissement à [Localité 1], dont la fermeture a été envisagée dans le cadre d'un projet impliquant le regroupement de la production sur le site de [Localité 2] ([Localité 3]-et-[Localité 4]). La société a proposé une rupture conventionnelle à Monsieur [O] et ses 2 collègues également concernés, qu'ils ont refusée. Par courrier électronique du 16 janvier 2020, la direction a informé les salariés rattachés au site de [Localité 1] que pour des raisons de logique géographique et économique la production s'organisera à [Localité 2].

Condamnation : 2 667 €Licenciement+12
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