Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juillet 2014, 13-15.832
Cour de cassation; Que ces manquements (absence de formation professionnelle et agissements de harcèlement moral) sont suffisamment graves pour justifier d'une prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse à la date du 4 janvier 2010, dès lors que le salarié a renoncé, en accord avec son employeur, à ne pas exécuter son préavis ; Que le jugement sera réformé en ce qu'il a débouté le salarié de sa demande de requalification de sa prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse ; - Sur les demandes financières de M. X...