Thème de droit social

Prise d'acte : décisions et repères – page 56

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles prise d'acte constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 818
Dernière décision affichée28 juillet 2023
Comprendre ce regroupement

Le classement « Prise d'acte » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur prise d'acte

3 818 décisions
661

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 28 juillet 2023, 21/04540

Cour d'appel

le maintien des relations contractuelles, alors que l'employeur a repris le paiement des salaires, hors congés payés, le jour même du dépôt de la requête aux fins de résiliation judiciaire (31 mai 2019), et avant que l'employeur n'ait connaissance de cette requête ; la Cour relève, néanmoins, que la prétention soumise aux premiers juges, n'était pas une prise d'acte à requalifier, contrairement à ce qui est précisé dans les motifs du jugement, mais une demande de résiliation judiciaire. S'agissant de la déduction des indemnités journalières, cette dernière avait été prévue par le Conseil de prud'hommes statuant en la forme des référés, de telle sorte que l'employeur a pu être induit en erreur.

Condamnation : 69 893 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
662

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION B, 20 juillet 2023, 21/05093

Cour d'appel

FAITS ET PROCEDURE La société France Distrib a engagé M. [C] en qualité de VRP non exclusif à compter du 25 mai 2016 selon un contrat de travail à durée indéterminée du 26 mai 2016 soumis selon les mentions y figurant aux dispositions des articles L751-1 et suivants du travail et de la convention collective interprofessionnelle du 3 octobre 1975. M. [C] a notifié la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par un courrier expédié le 4 janvier 2019, reçu par l'employeur le 7 janvier 2019. La société France Distrib a adressé à M. [C] son bulletin de salaire du mois de janvier 2019, un certificat de travail, le reçu pour solde de toute compte et l'attestation Pôle Emploi par un courrier du 13 février 2019. M.

Condamnation : 15 775 €Licenciement+19
Enregistrer Lire
663

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 19 juillet 2023, 20/00388

Cour d'appel

[E] [F] a été embauché par l'association LE RAYON DE SOLEIL à compter du 1er septembre 2005. Il exerçait les fonctions de directeur adjoint de la Maison d'Enfants à Caractère Social de [Localité 1] avec un salaire mensuel brut en dernier lieu de l'ordre de 5 100€. Il a démissionné sans invoquer de motif par lettre du 14 septembre 2017, avec un préavis réduit d'un commun accord.

Condamnation : 77 813 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
664

Cour de cassation, Première présidence (Ordonnance), 13 juillet 2023, 22-21.261

Cour de cassation

pied disciplinaire et 675 euros au titre des congés payés afférents, l'a infirmé pour le surplus et, statuant à nouveau des chefs infirmés, a notamment dit que les créances de Mme [G] devaient être garanties par l'AGS CGEA d'Ile-de-France Ouest, dans la limite des plafonds applicables à la date de l'arrêt, en cas de défaillance de la société Olt, dit que la prise d'acte par Mme [G] de la rupture de son contrat de travail aux torts de la société Olt produisait les effets d'une démission et condamné Mme [G] à payer à la société Olt la somme de 20 250 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, ainsi que 1 500 euros au titre des frais irrépétibles.

Discipline / sanctionsPréavis / indemnités de rupture+6
Enregistrer Lire
665

Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 7 juillet 2023, 22/00420

Cour d'appel

Il ressort en toute hypothèse des justificatifs non contestés fournis par l'employeur qu'en février 2020 elle a perçu des indemnités compensatrices de congés payés l'ayant entièrement remplie de ses droits. La demande sera donc rejetée. En ce qui concerne la demande au titre de la retenue de salaires à hauteur de 989 euros l'employeur fait valoir à bon droit et sans discussion que le contrat de travail a pris fin le 10/2/2020 date de réception de la lettre de prise d'acte et que la retenue sur les appointements de base correspond aux journées d'absence à compter de cette date.

Condamnation : 983 €Licenciement+19
Enregistrer Lire
666

Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 6 juillet 2023, 21/01498

Cour d'appel

Mme [X] [C] a été engagée le 1er mai 2008 en qualité d'employée commerciale par la S.A.S. [Localité 3] Distribution Alimentaire (ci-après Todial) exploitant un supermarché sous l'enseigne Super U à [Localité 3] (17). Victime d'un malaise le 7 novembre 2017 aux temps et lieu du travail, Mme [C] a fait l'objet d'un arrêt de travail, prolongé jusqu'au 3 décembre 2018. Mme [C] a notifié à son employeur sa prise d'acte de la rupture du contrat de travail par une LRAR du 3 octobre 2018 ainsi rédigée : 'Après dix années à votre service sans aucun reproche de votre part et alors que j'occupais les fonctions d'employée U Technologie et de gérante de l'espace librairie, vous m'avez verbalement notifié en octobre 2017 votre intention de me voir quitter l'entreprise.

Condamnation : 1 850 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
667

Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 5 juillet 2023, 22/00049

Cour d'appel

Monsieur [O] [I] a été lié à la S.A.R.L. Carotenuto Thermique en qualité de plombier, dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée à compter du 1er juin 2016, avec ancienneté fixée au 21 octobre 2008. Monsieur [O] [I] a saisi le conseil de prud'hommes d'Ajaccio, par requête reçue le 16 novembre 2020, de diverses demandes. Le salarié a adressé à l'employeur un courrier de prise d'acte de la rupture de son contrat de travail en date du 29 juin 2021.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
Enregistrer Lire
668

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 29 juin 2023, 23/00538

Cour d'appel

INFIRMER le jugement du conseil des prud'hommes de Créteil en date du 13 septembre 2022 DIRE que le conseil des prud'hommes était bien compétent. EVOQUER l'affaire FAIRE DROIT aux demandes de monsieur [C] [H] ci-après exprimées : o JUGER que monsieur [C] [H] a été engagé par les époux [P] et la société RH&B en date du 15 décembre 2015 par un contrat de travail à durée indéterminée ; o JUGER que la prise d'acte de rupture du contrat de travail à la date du 18 juin 2020 est légitime et s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; o CONDAMNER solidairement madame [E] [P], monsieur [L] [P] et la société RH&B à payer à monsieur [C] [H] : - Les arriérés de salaire pour la période du 19 avril 2016 du 18 juin 2020 pour un montant brut de 110 369,49 € brut, duquel il conviendra de déduire la somme…

Condamnation : 5 000 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
669

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 28 juin 2023, 20/02213

Cour d'appel

Les relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective nationale de la transformation des papiers cartons et industries connexes. Du 4 juillet 2018 au 23 septembre 2018, M.[T] a fait l'objet d'un arrêt de travail. Le 24 septembre 2018, M.[T] a repris le travail. Par courrier du 23 janvier 2019, M.[T] a adressé sa démission à la société Guyenne Papier.

LicenciementNullité du licenciement+13
Enregistrer Lire
670

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 juin 2023, 21-22.291

Cour de cassation

[V] a conclu le 3 mars 2008 un contrat de mandataire immobilier puis, le 1er janvier 2012, un contrat d'agent commercial avec la société L'Immobilière normande (la société). 2. Le 13 janvier 2017, il a pris acte de la rupture des relations contractuelles. 3. Le 2 janvier 2018, il a saisi la juridiction prud'homale de demandes tendant principalement à la requalification de son contrat d'agent commercial en contrat de travail à durée indéterminée et à ce que sa prise d'acte produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Examen des moyens Sur le premier moyen 4. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation.

671

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 juin 2023, 21-22.290

Cour de cassation

Selon l'arrêt attaqué (Rouen, 8 juillet 2021), Mme [Y] a conclu un contrat d'agent commercial le 8 octobre 2013 avec la société L'Immobilière normande (la société). 2. Le 13 janvier 2017, elle a pris acte de la rupture des relations contractuelles. 3. Le 2 janvier 2018, elle a saisi la juridiction prud'homale de demandes tendant principalement à la requalification du contrat d'agent commercial en contrat de travail à durée indéterminée et à ce que sa prise d'acte de la rupture de ce contrat produise les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Examen des moyens Sur le premier moyen 4.

Comprendre

Guides associés à prise d'acte

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.