Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mai 2016, 14-28.960
Cour de cassationil résulte des pièces versées aux débats, notamment le rapport d'expertise graphologique du 4 avril 2013, que l'employeur n'a pas rédigé la lettre de démission signé par M. [S] [M] ; que M. [S] [M] ne s'explique pas sur ce rapport d'expertise graphologique ; un salarié de l'établissement, ami de M. [S] [M] et qui lui a permis de trouver ce travail à l'hôtel [Établissement 1], atteste avoir rédigé ce courrier de démission à la demande de M. [S] [M] ; M. [S] [M] ne s'explique pas sur cette attestation ; il n'existe aucune preuve des "nombreuses pressions" alléguées par M. [S] [M] ; au vu de ces éléments la preuve n'est pas suffisamment rapportée de l'existence d'un vice du consentement et M. [S] [M] doit être débouté de ses demandes pour licenciement