Thème de droit social

Obligation de sécurité : décisions et repères – page 425

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles obligation de sécurité constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 578
Dernière décision affichée28 mai 2013
Comprendre ce regroupement

Le classement « Obligation de sécurité » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur obligation de sécurité

5 578 décisions
5089

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2013, 12-12.862

Cour de cassation

; qu'en affirmant que le seul reproche concernant son comportement était son refus de prendre le rôle d'hôtesse d'accueil un samedi, la cour d'appel a méconnu les termes des rapports d'évaluation de novembre 2007 et mai 2008 et le principe selon lequel les juges ne peuvent dénaturer les documents de la cause ; Mais attendu qu'ayant relevé que l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat, imposait à la salariée, en dépit de ses multiples plaintes, des horaires de travail importants ne lui permettant plus de disposer du repos légal hebdomadaire et de nature à compromettre sa santé, la cour d'appel en a justement déduit que de tels manquements étaient d'une gravité suffisante pour justifier la prise d'acte de la rupture du contrat à ses torts par la salariée ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR…

5090

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mai 2013, 12-13.015

Cour de cassation

dispositions internes en transposant les objectifs, en particulier l'article L. 3131-1 du code du travail, ne concernent pas la rémunération des travailleurs, mais le respect par l'employeur de prescriptions d'ordre public protectrices de la santé et de la sécurité des travailleurs ; que c'est à l'employeur, redevable au titre du contrat de travail d'une obligation de sécurité de résultat, qu'il incombe de prouver, lorsque cela est contesté, qu'il a respecté ses obligations à ce titre ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté, pour écarter à juste titre la prescription quinquennale opposée par l'employeur, que les prétentions des salariés ne tendaient pas à l'obtention de salaires ni de substituts de salaire, ni d'une indemnisation en compensation de la rémunération des heures d'astreinte qu'ils…

5091

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mai 2013, 11-12.029

Cour de cassation

un comportement qui n'avait pas été invoqué par la salariée à l'appui de son moyen tiré de ce que sa prise d'acte devait produire les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a ainsi méconnu l'objet du litige en violation de l'article 4 du code de procédure civile ; Mais attendu que l'employeur est tenu envers ses salariés d'une obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs et que l'absence de faute de sa part ne peut l'exonérer de sa responsabilité ; Et attendu qu'ayant retenu que le petit-fils de l'employeur avait jeté à terre à deux reprises la nourriture préparée par la salariée et proféré des injures racistes à son égard au domicile de cette dernière, la cour d'appel a pu en déduire que la prise d'acte était fondée ; D'où il…

5092

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mai 2013, 12-14.027

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 5132-7 et L. 5132-14 du code du travail que l'obligation pour l'association intermédiaire d'assurer l'accueil ainsi que le suivi et l'accompagnement de ses salariés en vue de faciliter leur insertion sociale et de rechercher les conditions d'une insertion professionnelle durable constitue une des conditions d'existence de ce dispositif d'insertion par l'activité professionnelle à défaut de laquelle la relation de travail doit être requalifiée en contrat de travail de droit commun à durée indéterminée.

5093

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2013, 11-28.972

Cour de cassation

janvier 2007 et de 8 311, 93 € pour la période du 1er février 2007 au 5 septembre 2008 ; que Madame X... a fait travailler Mlle Y... pendant de nombreux mois sans la déclarer et que la dissimulation de son emploi était délibérée ; qu'il sera fait droit à sa demande d'indemnité forfaitaire pour 9 084 € ; que Madame X... ne justifie pas s'être acquitté de son obligation de sécurité et de résultat, de faire procéder à la visite médicale d'embauche, ce qui ouvre droit au profit de Mlle Y... à réparation de son préjudice par l'allocation de la somme de 300 € ; qu'il n'est pas établi qu'à l'occasion de l'altercation qui a opposé les parties le 5 septembre 2008, lors du déménagement de Mlle Y... de l'appartement de Sébastien Z..., et qui a entrainé l'intervention de la gendarmerie, Madame X...

5094

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 avril 2013, 12-15.595

Cour de cassation

des mois de mars et avril 2007 ne mentionnent aucun jour travaillé de sorte qu'il ne peut être fait grief à l'employeur d'avoir omis de diligenter la visite médicale devant le médecin du travail qui suppose une reprise du travail et doit intervenir dans les huit jours de celle-ci ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il incombe à l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l'entreprise, d'organiser la visite de reprise du salarié qui remplit les conditions pour en bénéficier et en fait la demande, la cour d'appel, qui a ajouté la condition d'un retour préalable du salarié dans l'entreprise alors que celui-ci, demeurant en période de suspension de son contrat de travail, n'y était pas astreint, a violé les textes susvisés ;…

5095

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2013, 11-22.554

Cour de cassation

Les dispositions de l'article 35 de la convention collective du personnel des organismes de sécurité sociale prévoyant qu'à l'expiration d'un délai de six mois de délégation dans un emploi supérieur, l'agent délégué doit être replacé dans ses fonctions ou faire l'objet d'une promotion définitive ne sont pas applicables lorsque l'absence du salarié remplacé est motivée par l'une des causes prévues à l'article 42 de la convention collective. Au retour du salarié remplacé, l'agent délégué ne peut prétendre qu'à une inscription en tête du tableau d'avancement et à une promotion au premier emploi vacant de la catégorie ou échelon immédiatement supérieur au sien

5096

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 4 avril 2013, 12/03483

Cour d'appel

Considérant que les sociétés SA Alstom Power Service et SA Alstom Power Systems soutiennent que les différentes demandes de réparation de préjudices , formées par le défendeur au contredit , sont en réalité liées au risque de déclarer une maladie professionnelle en raison d'une exposition à l'inhalation de poussières d'amiante et non aux obligations contractuelles pesant sur l'employeur dans l'exécution du contrat de travail en matière d'obligation de sécurité de résultat ; Qu'elles font valoir que, dans la mesure où ce risque a été pris en charge par le dispositif spécifique attaché aux risques d'amiante , mis en place par l' article 41 de la loi du 23 décembre 1998 dans le cadre du régime de Sécurité Sociale des maladies professionnelles et accidents du travail , que le salarié ait ou non déclaré une…

Condamnation : 1 500 €Préavis / indemnités de rupture+8
Enregistrer Lire
5097

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2013, 11-25.211

Cour de cassation

; qu'à la suite de cette plainte Christophe F... a fait l'objet, selon les propres conclusions de la SA CASINO DU PALAIS DE LA MEDITERRANEE d'un rappel à la loi par le Procureur de la République et, de la part, de l'employeur, « d'un sérieux avertissement » ; qu'à supposer même que l'employeur ne soit pas directement impliqué dans ces manoeuvres d'intimidation, il reste qu'ayant failli à son obligation de sécurité de résultat en ne prenant pas les mesures nécessaires pour que de tels agissements ne se reproduisent pas, la lettre de l'inspecteur du travail du novembre 2007, que l'appelante verse aux débats et dont la SA CASINO DU PALAIS DE LA MEDITERRANEE ne discute pas là teneur, laquelle écrit « Vous m'avez adressé la copie d'un avertissement que vous infligez à M. Christophe F... le 29 octobre 2007.

Discipline / sanctionsDémission+11
Enregistrer Lire
5098

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2013, 11-28.750

Cour de cassation

le Caces de catégorie 4 ; que ce manquement ayant consisté à demander à l'intéressé de conduire une pelle, alors qu'il avait certainement suivi une formation pour conduire cet engin puisqu'il a obtenu le Caces dès le lendemain, n'est pas suffisamment grave pour justifier la rupture aux torts de l'employeur ; Attendu cependant que l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l'entreprise, doit en assurer l'effectivité ; Qu'en statuant comme elle l'a fait, alors que l'employeur n'avait pas satisfait à ses obligations en matière de délivrance d'une autorisation de conduite pour le type d'engin concerné, lesquelles concourent à la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs, la cour d'appel, qui n'a pas…

5099

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mars 2013, 11-26.539

Cour de cassation

Si la mise en oeuvre d'un mode d'évaluation reposant sur la création de groupes affectés de quotas préétablis que les évaluateurs sont tenus de respecter est illicite, une cour d'appel, qui retient qu'il n'était pas fait application au sein de la société du "ranking" par quotas, justifie légalement sa décision rejetant les demandes d'un comité d'entreprise et de syndicats fondées sur l'illicéité du "ranking" par quotas

5100

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2013, 11-26.116

Cour de cassation

travail et de l'abandon de son poste tel que consommé les 3 et 4 mai, puis de surcroit, réitéré le 7 mai 2008, sur une cause réelle et sérieuse n'en étant que d'autant plus caractérisée ; qu'il convient donc de juger que le licenciement de M. X... loin d'être nul est en réalité fondé sur une cause réelle et sérieuse ; 1/ ALORS QUE l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat en matière de protection et de sécurité au travail, doit en assurer l'effectivité ; qu'il s'ensuit qu'est nul le licenciement prononcé par l'employeur pour un motif lié à l'exercice légitime par le salarié du droit de retrait de son poste de travail dans une situation de danger lorsque l'employeur n'a pas mis en oeuvre les mesures de prévention des risques ; qu'après avoir constaté que M. X...

Comprendre

Guides associés à obligation de sécurité

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.