Thème de droit social

Obligation de sécurité : décisions et repères – page 264

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles obligation de sécurité constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 932
Dernière décision affichée3 février 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur obligation de sécurité

5 932 décisions
3157

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-20.375

Cour de cassation

Au vu de ces mêmes circonstances, l'intention de l'employeur de dissimuler le nombre d'heures effectivement accomplies par son salarié n'est pas démontrée, de sorte que la demande de dommages et intérêts formée de ce chef par M. B... sur laquelle le conseil de prud'hommes a omis de statuer, sera rejetée ( )" ; QUE Sur la demande de résiliation du contrat de travail Le manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur n'est pas établi.

3158

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-22.125

Cour de cassation

Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de l'ensemble de ses demandes, alors « que tout manquement suffisamment grave de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail justifie la résiliation judiciaire de ce contrat à ses torts ; qu'en rejetant la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail en considérant que l'employeur n'avait commis aucun manquement après avoir pourtant retenu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, ensemble l'article 1184 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016 .» Réponse de la Cour Vu les articles L. 4121-1 et L.

3159

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-19.470

Cour de cassation

Cette dernière soutient qu'elle a exposé des frais en raison de la nécessité de réaménager son intérieur, d'adapter son local, d'acheter du matériel de bureautique et du mobilier, d'exposer des frais de téléphone et d'internet. Cependant, de nombreuses factures produites sont nettement antérieures au début de la relation de travail. En outre, elle travaillait pour plusieurs employeurs. Elle sera déboutée de ces demandes. Sur l'obligation de sécurité MME K... n'a pas bénéficié de visite médicale d'embauche, mais ne justifie pas d'un préjudice. Elle sera déboutée de cette demande L'équité ne commande pas de faire application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile » ; ALORS QU'aux termes de l'article L.

3161

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-24.024

Cour de cassation

Le refus par le salarié d'un poste proposé par1 l'employeur au titre de son obligation de reclassement n'implique pas à lui seul le respect par celui-ci de cette obligation ; il lui appartient d'établir qu'il ne dispose d'aucun autre poste compatible avec l'état de santé de ce salarié. M. P... fait valoir non seulement que l'inaptitude prononcée par le médecin du travail est consécutive à un manquement de l'Anras à son obligation de sécurité mais également que celle-ci ne démontre pas avoir effectué toutes les recherches de postes disponibles sur ses 58 établissements. En premier lieu, il vient d'être démontré qu'il n'est pas établi qu'il existe un lien entre un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et l'inaptitude du salarié.

3162

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-21.515

Cour de cassation

que le salarié ne verse au débat aucun document, courriel ou attestation de témoin démontrant la matérialité des faits de harcèlement reprochés à son employeur ; qu'en conséquence, M. W.... ne présente pas des éléments de faits qui, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral à son encontre ; qu'il y a lieu de le débouter de sa demande de dommages et intérêts pour harcèlement moral ; QUE sur le manquement allégué de l'employeur à son obligation de sécurité M. W... reproche à son employeur d'avoir manqué à son obligation de sécurité et de prévention du harcèlement en ne tenant pas compte des signalements de la médecine du travail ; qu'il a [cependant] été démontré qu'à la suite du signalement du 20 janvier 2014 du docteur F...

3163

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 17-22.371

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Buk Lament-Robillot, avocat aux Conseils, pour M. L... M. L... fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamné à payer à Mme Q... W... les sommes de 583,38 € brut à titre de rappel de congés payés pour 2011-2012, de 4.663,10 € à titre d'indemnité de préavis, outre les congés payés s'y rapportant, de 5.000 € à titre de dommages et intérêts pour harcèlement moral et non-respect de l'obligation de sécurité, de 20.000 € à titre d'indemnité de licenciement nul et celle de 5.202,68 € à titre de solde sur indemnité spéciale de rupture pour inaptitude ; AUX MOTIFS QUE Sur la demande de résiliation et de nullité du licenciement liée au harcèlement moral et au non-respect de l'obligation de sécurité ; ( ) ; que le licenciement pour inaptitude postérieur à la demande de résiliation judiciaire…

3164

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-22.285

Cour de cassation

modificatif du 2 juin 2006, pour une période commençant en 1947 sans date limite. Pour pouvoir prétendre à l'indemnisation d'un préjudice d'anxiété au titre de son exposition à l'amiante dans le cadre de l'exécution du contrat de travail l'ayant lié à la société SPTMI (entreprise listée), y compris sur le fondement d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, il appartient à X d'établir (conditions cumulatives) qu'il a travaillé dans l'un des établissements ou sites de l'entreprise mentionnés ou visés par l'article 41 de la loi nº 98-1194 du 23 décembre 1998 (établissement listé), pendant la période visée par cet article (période listée) et en y exerçant l'un des métiers mentionnés (métier listé), en tout cas au juge d'en faire le constat.

3165

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 février 2021, 19-19.955

Cour de cassation

sans lien entre eux, le premier affectant le coude et l'épaule droite et la rechute, le genou droit. MME K... rétorque qu'en l'employant sans lui avoir fait passer de visite médicale préalable à l'embauche alors qu'il avait connaissance de la qualité de travailleur handicapé qui lui est reconnue depuis le 26 juillet 2013, l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, que l'inaptitude physique au poste constatée par le médecin du travail lors des deux visites de reprises du 18 février 2015 et 9 mars 2015 est la conséquence directe de l'absence de prise en compte de ses fragilités, à l'origine de son arrêt de travail, consécutif à la dégradation rapide de son état de santé dans ces conditions. MME K...

3166

Cour d'appel de Toulouse, 29 janvier 2021, 18/05203

Cour d'appel

Par LRAR du 12 juillet 2016, la SCA Veolia Eau a indiqué à M. [N] [I] que les 11, 12 et 13 juillet 2016 seraient finalement considérés comme des jours de congés payés et que la mise à pied serait exécutée les 16, 17 et 18 août 2016. Le 2 septembre 2016, M. [N] [I] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse en contestant la mise à pied disciplinaire et en invoquant un harcèlement moral et une violation de l'obligation de sécurité. En cours de procédure, M. [N] [I] a été placé en arrêt maladie à compter du 8 octobre 2018. Par jugement du 29 novembre 2018, le conseil de prud'hommes de Toulouse a : - dit que la mise à pied du 29 juin 2016 était sans cause réelle et sérieuse, - condamné la SCA Veolia Eau à payer à M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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3167

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 29 janvier 2021, 18/05378

Cour d'appel

[S] [G] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse aux fins notamment de paiement d'heures supplémentaires, de l'indemnité pour travail dissimulé, de dommages et intérêts pour manquements dans l'exécution du contrat de travail, de dommages et intérêts pour licenciement nul ou à titre subsidiaire de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et de dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité. En cours de procédure prud'homale, le 26 septembre 2016, M. [S] [G] a saisi le tribunal des affaires de sécurité sociale de la Haute-Garonne aux fins de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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3168

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 28 janvier 2021, 18/03340

Cour d'appel

Estimant être victime d'une discrimination en raison de son activité syndicale et de son sexe, elle a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 29 juillet 2016 afin d'obtenir son positionnement en classe 5, niveau C, des dommages-intérêts en réparation de ses préjudices financier et moral causés par la discrimination ainsi que des dommages-intérêts pour violation des accords collectifs et violation de l'obligation de sécurité.

Montant détecté : 17 000 €Contrat de travail+9
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